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Se reconvertir, s’aligner, évoluer : le rôle clé des soft skills

🔥 Comment les soft skills peuvent transformer une trajectoire professionnelle ? J’ai eu le plaisir d’interviewer en direct Laetitia Eyquem, Praticienne en Soft Skills certifiée et facilitatrice de transitions. Dans cet échange, Laetitia partage comment les soft skills l’ont aidée à accompagner ses clients à mieux se connaître, à faire des choix plus alignés pour leur vie professionnelle, et à traverser les périodes de transition avec plus de clarté et de sérénité. Au fil de l’entretien, elle revient partage :

  • en quoi les soft skills sont un levier puissant de connaissance de soi
  • comment elles aident à prendre de meilleures décisions professionnelles, même dans l’incertitude
  • pourquoi elles sont essentielles pour s’adapter, se repositionner et évoluer
  • comment elle développe concrètement ces compétences au quotidien
  • et ce que le programme Praticien en Soft Skills lui a apporté, tant sur le plan professionnel que personnel

👉 Si vous souhaitez en savoir plus sur le programme Praticien en Soft Skills, laissez simplement un commentaire sous ce post. Je vous enverrai toutes les informations. Parce que les soft skills sont souvent ce qui change tout… quand on cherche à donner du sens à son parcours.

Jérôme Hoarau :
Bonjour à toutes et à tous. Nous sommes en direct pour parler soft skills avec Laetitia Eyquem.
Bonjour Laetitia.

Laetitia Eyquem :
Bonjour Jérôme. Bonjour à tous.

Jérôme Hoarau :
Je suis ravi de t’accueillir aujourd’hui. Tu es coach, formatrice et tu accompagnes aussi des personnes en bilan de compétences, notamment celles qui souhaitent trouver leur voie, retrouver leur chemin ou se réorienter. Tu es basée dans le bassin d’Arcachon et tu interviens en présentiel et à distance. Tu travailles aussi beaucoup avec les soft skills, c’est d’ailleurs comme ça que nous nous sommes rencontrés. Tu es aussi très active dans le networking. Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur ton parcours et sur ce que tu fais ?

Laetitia Eyquem :
Je me définis comme une facilitatrice de transition. J’accompagne les personnes dans leurs transitions de vie professionnelle.

J’accompagne les jeunes sur des bilans d’orientation et des parcours professionnels. J’accompagne aussi les actifs sur des bilans de compétences ou du coaching emploi, par exemple pour travailler sur une croyance limitante, oser demander une augmentation ou prendre confiance pour accéder à un poste.

J’accompagne également les personnes en fin de carrière sur la transition vers la retraite, qui est une étape importante et parfois peu préparée.

Je fais aussi du networking. J’ai créé des afterworks LinkedIn à Bordeaux pour permettre aux personnes de se rencontrer, d’échanger et de partager.

J’ai travaillé plus de 20 ans en entreprise. À un moment, je ne trouvais plus ma place. J’ai créé Fil Rouge Formation en 2019 et je me suis orientée vers l’accompagnement.

Aujourd’hui, j’aide les personnes à trouver leur juste place dans le monde professionnel et à trouver leur équilibre.

Jérôme Hoarau :
Les soft skills sont centrales dans ton activité, que ce soit dans le networking ou dans l’accompagnement. Quelle place elles occupent dans ton quotidien ?

Laetitia Eyquem :
J’ai suivi la formation Praticien en soft skills avec toi.

Au départ, je venais chercher des ressources pour accompagner les autres. Et finalement, j’ai aussi trouvé des ressources pour moi.

J’ai développé des compétences comme l’organisation, la prise de parole en public, la gestion du temps.

Mais surtout, cela m’aide dans l’accompagnement.

Par exemple, avec les jeunes qui pensent ne pas avoir d’expérience, je vais les aider à identifier leurs soft skills. Un jeune qui fait du sport depuis des années et qui est capitaine d’équipe a développé de l’esprit d’équipe et du leadership.

Cela permet de valoriser ces compétences pour un stage, une alternance ou un poste.

Aujourd’hui, cela apporte une vraie valeur ajoutée dans ma pratique.

Jérôme Hoarau :
Tu utilises aussi certains outils comme la méthode VIPER. Comment tu t’en es approprié l’usage ?

Laetitia Eyquem :
Avec les étudiants, je les amène à explorer ce qu’ils savent faire, pas seulement ce qu’ils ne savent pas faire.

J’utilise aussi la modélisation. Les jeunes ont souvent des modèles, des mentors, des sportifs ou des personnes qu’ils suivent.

Cela permet de travailler la confiance.

Et cela fonctionne aussi avec les personnes en fin de carrière. Elles prennent conscience de leurs compétences et de la manière de les utiliser autrement.

Jérôme Hoarau :
Justement, sur les personnes en fin de carrière, comment tu les accompagnes ?

Laetitia Eyquem :
Je travaille à partir de leurs besoins.

Le travail répond à des besoins : sociaux, de reconnaissance, d’équilibre.

On explore les expériences passées pour identifier les compétences développées.

Ces personnes n’avaient pas forcément identifié leurs soft skills, mais elles les ont utilisées toute leur vie.

Je les aide à prendre conscience qu’elles peuvent utiliser ces compétences dans d’autres contextes, même en dehors du travail.

L’objectif, c’est de trouver un nouvel équilibre et de continuer à se sentir utile.

Jérôme Hoarau :
Tu as aussi une approche ludique, notamment avec un jeu que tu as créé.

Laetitia Eyquem :
Oui, j’ai créé un jeu autour des soft skills, dans une logique de team building.

Les participants sont en équipe et vont développer des compétences comme la collaboration, l’audace ou la gestion du stress.

L’objectif est de tester, expérimenter, mieux se comprendre et mieux collaborer.

On fait le lien avec le monde de l’entreprise tout au long de l’expérience.

Jérôme Hoarau :
Qu’est-ce que la formation t’a apporté concrètement ?

Laetitia Eyquem :
J’ai appris sur moi et sur ma pratique.

Cela m’a permis de créer de nouvelles formations, notamment pour les étudiants, et de développer des outils comme le jeu.

Cela m’a aussi permis d’intégrer les soft skills plus profondément dans mes accompagnements.

J’ai aussi grandi personnellement, notamment à travers les challenges proposés.

La formation est ludique, on expérimente, on apprend en faisant.

Cela m’a aussi aidée dans mon rôle d’entrepreneure.

Jérôme Hoarau :
Il y a aussi un aspect collectif dans la formation.

Laetitia Eyquem :
Oui, c’est très important.

On n’est pas seul, il y a des échanges, du partage, une vraie dynamique de groupe.

On peut poser des questions, échanger avec des personnes de différents horizons.

Cela apporte beaucoup de richesse.

Jérôme Hoarau :
Un dernier message pour celles et ceux qui hésitent ?

Laetitia Eyquem :
Lancez-vous. Osez, testez, amusez-vous. Vous allez grandir.

Jérôme Hoarau :
Merci beaucoup Laetitia.

Pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, vous pouvez laisser un commentaire ou aller sur mon site.

Et je vous invite à entrer en contact avec Laetitia sur LinkedIn.

Laetitia Eyquem :
N’hésitez pas à venir échanger. Tout peut se faire aujourd’hui, à distance aussi.

Au plaisir de discuter avec vous.

Jérôme Hoarau :
Merci à tous et à très bientôt.

Par Jérôme HOARAU

Jérôme Hoarau auteur de best sellers (Dunod, Alisio, Diateino), conférencier international (anglais et français) et la référence francophone dans le domaine des soft skills (Jerome-Hoarau.com). Il a obtenu plusieurs titres de sport du cerveau tels que :
- Champion du monde de Mind Mapping 2018
- Champion du Royaume-Uni de Mind Mapping 2019
- Vice-champion du Royaume-Uni en Lecture Rapide 2019
Il est le co-auteur des best sellers "Bon manager Mode d'Emploi" (Diateino), "Les Gentils aussi méritent de réussir" (Alisio) et de "Soft Skills (Dunod).

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