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The working girl, la femme qui n’a rien voulu lâcher – Mariame Dembele – @life magazine

Lorsque vous lisez votre magazine qu’il soit mensuel, hebdomadaire ou quotidien, vous êtes vous déjà demandé qui se cache derrière ces lignes ? Qui sont ces personnes qui nous transmettent l’actualité, les nouvelles tendances, nous renseignent sur nos passions en faisant des recherches et regroupent tout cela dans un même magazine ?

Voici une de ces créatrices de magazine, Mariame Dembele qui nous dévoile son défi : répondre à ces interrogations avec a-life magazine.

Merci à Mariame pour ses réponses.

Bonjour et tout d’abord merci d’avoir bien voulu m’accorder cet interview. Je suis la fondatrice et directrice de la publication de a-life magazine qui sort en septembre 2013, un magazine culturel sur le savoir-faire français. J’ai une formation commerciale dotée d’une âme bohémienne. Je dirai que je suis une personne sensible aux autres, qui cherchera toujours à mettre en avant les qualités humaines et artistiques des personnes qui l’entourent. J’ai rencontré ma formidable équipe par le hasard de la vie, aussi parce que tout était écris quelque part…

Ma citation favorite me vient de Paulo Coelho « Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, essayez la routine, elle est mortelle » ou « On ne peut pas dompter les rêveurs » du même auteur!

« Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, essayez la routine, elle est mortelle »    Paulo Coelho

« Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, essayez la routine, elle est mortelle »
Paulo Coelho

Vous allez commencer le récit de votre aventure entrepreneuriale. Si vous deviez le publier, quel serait le titre de l’ouvrage ?

Si je devais donner un titre à mon aventure de création de magazine, ce titre serait « The working girl, la femme qui n’a rien voulu lâcher »

Pourquoi Entreprendre cette aventure ?

Je me suis surprise à acheter un produit parce qu’il était à l’image de son créateur, de son histoire. À partir de cette prise de conscience je me suis posée la question : Mais qui sont ces créateurs qui accompagnent mon quotidien ? Pourquoi ne pas parler d’eux en leur dédiant un magazine. C’est de cette façon que l’idée du magazine a-Life est née. Derrière ce nom, il y à l’œuvre de Maupassant qui raconte mon histoire. a-life, une vie, comme une invitation à entrer dans l’intimité de ceux qui nous entourent au quotidien. a-Life magazine vous présente le savoir faire français, l’Art, la mode, les curiosités de notre si beau pays remplit de talents.

Une aventure n’est pas sans péripéties et rebondissements. Quels ont été les difficultés ou problèmes auxquels vous avez fait face ?

On entend souvent des entrepreneurs parler des problèmes liés au management. J’en ai fais les frais, d’autant plus qu’il est difficile de conserver son équipe de départ lorsque vous n’avez pas de sous à leur donner ! Difficile de les noyer de travail, de correction, de leur demander de mettre de côté le travail déjà accomplit parce que vous vous  êtes rendu compte que vous vous fourvoyiez ! J’en profite pour remercier ma formidable équipe, Angèle à la maquette, Nathaly Baldo à la rédaction, Martine Abbou, Angélique Ogou et Awa, Anaïs Muller, Aïssata Dembele, Sarah Sabsibo pour toute leur aide ! Bravo les filles ! Je remercie également Franck de SARL Agice conseil . a-Life c’est grâce à vous !

J’ai aussi du faire face à des sentiments étranges tels que la peur, le doute, à une certaine forme de pression qui m’ont suivit pendant ma course.

Quel a été votre état d’esprit dans ces moments de difficultés?

Je me suis rappelée les conseils d’un entrepreneur : Vous aurez à tout moment l’occasion de tout abandonner, votre force sera de ne pas lâcher ! Je me disais aussi que je voulais prendre mon destin en main, écrire l’histoire de ma vie.

Quelles décisions avez-vous prises ? Comment avez-vous résolu ces problèmes ?

J’ai pris la décision de m’entourer d’un pro de la gestion de budget, il s’appelle Raphaël. En tant que meneuse de barque vous devez être partout mais vous ne pouvez pas tout faire toute seul ! J’ai essayé au début mais nous sommes une très petite équipe et je ne voulais pas perdre ma créativité dans la paperasse du quotidien. Cette aide m’est jusqu’à ce jour très précieuse et je ne compte pas me séparer d’elle !

Et maintenant, êtes-vous accompli ? Qu’est ce qui vous épanouit aujourd’hui dans votre aventure entrepreneuriale ?

Je me dis que j’aurai pu poursuivre une route plus tranquille, sans encombres. Mais j’ai voulu prendre le risque et ce risque m’épanouit. C’est étrange mais l’idée de pouvoir tout perdre me motive au quotidien et m’empêche d’une certaine façon de me sentir complètement accompli. Je ne souhaite pas entrer dans une routine même si j’ai hâte de trouver le stade de la maturité!

Si vous n’aviez qu’un seul conseil à retenir de votre aventure entrepreneuriale, lequel serait-il ?

Entre larmes, euphories, doutes j’ai toujours gardé cette idée en tête. Ne rien lâcher!

Prix National du Jeune Entrepreneur 2013 par La Tribune

Vous avez moins de 36 ans et votre entreprise réalise plus de 300 000 euros de chiffre d’affaires à l’année (avec 2 ans d’existence minimum) ? Alors vous allez être ravi de cette nouvelle : La Tribune propose un concours national qui vous permettra de gagner une campagne publicitaire de 30 000 euros et un accompagnement par un mentor d’un grand groupe.

Voici tout ce que vous devez savoir sur ce concours.

Pourquoi y participer ?

Pour battre en brèche les idées reçues, et promouvoir l’esprit d’entreprise en France, notamment auprès des jeunes, en montrant qu’il est possible d’entreprendre dans notre pays, dès le début de sa carrière, et de rencontrer le succès. Plus prosaïquement, parce que les 30 entrepreneurs sélectionnés en région seront qualifiés pour la finale nationale, et participeront à la soirée de gala qui réunira des dirigeants de grands groupes et des personnalités du monde entrepreneurial et politique. Une occasion de faire de belles rencontres, après avoir bénéficié pendant un mois d’une couverture médiatique dans le cadre de l’événement. Six lauréats nationaux (un Prix spécial du jury, et un prix dans chacune des 5 catégories) seront désignés lors de cette soirée recevront une campagne publicitaire de 30.000 euros dans La Tribune, et un accompagnement sur mesure par un cadre senior d’un grand groupe, offert par l’Accélérateur de croissance.

Voici les 6 catégories auxquelles vous pouvez postuler :

  • Green Business
  • Industrie
  • Numérique techno et media
  • Services
  • Social Business

Qui peut y participer ?

Tout entrepreneur français majeur qui a moins de 36 ans peut participer, dès lors que son entreprise réalise au minimum 300.000 euros de chiffre d’affaires, et qu’elle peut présenter deux bilans. L’entrepreneur doit détenir au moins 10% du capital de sa société.

Comment y participer ?

Il suffit de s’inscrire via notre site dédié à l’événement : Prix national du jeune entrepreneur. En s’inscrivant dans la région où se trouve le siège social de l’entreprise, puis en choisissant la catégorie dans laquelle on souhaite concourir (Industrie, services, green business, social business et Numérique-Techno-Médias). Cette inscription est gratuite. Les 6 régions concernées sont :

région concours la tribune

source La Tribune

Les grandes dates à retenir

 

dates concours la tribune

source La Tribune

 

Portrait d’un Business Angel en France : Patrick HANNEDOUCHE

Patrick HANNEDOUCHE est un Business Angel : il finance et aide des entrepreneurs dans leur aventure entrepreneuriale. Il tient le blog Business Angel France sur lequel il partage ses conseils (1er blog de la catégorie entrepreneur au classement wikio en janvier 2013). Aujourd’hui il répond aux questions de Pourquoi Entreprendre avec authenticité ! Merci à lui et bonne lecture !

– Peux-tu présenter ton parcours et comment tu es devenu Business Angel ?

Avec plaisir, Jérôme.

J’ai 55 ans, je suis marié et j’ai un fils de 26 ans.

Après une école de commerce (ESSCA), j’ai acquis une bonne expérience dans la distribution (Carrefour, Promodès), l’export (Bonduelle) et la direction de PME (Caditel).

En 1990, fort de mes expériences comme salarié et à la recherche d’autonomie, j’ai créé ma boite, Juste à temps, le livreur officiel des produits conviviaux au bureau. Merci au passage à Annie, mon épouse, sans qui cette superbe aventure entrepreneuriale n’aurait pas vu le jour.

Dans la foulée, j’aurais bien aimé créer d’autres entreprises, mais je ne suis pas sûr qu’Annie aurait apprécié ! Fort de mon expérience, je suis donc devenu Business Angel (BA) dans des startups  où je peux apporter ma vision, mon expérience, mon réseau et du capital. Je suis administrateur de Paris Business Angels.

Pour terminer mon pitch, j’ai créé mon blog Business Angel France en 2007 pour aider les créateurs d’entreprise et amplifier le mouvement des Business Angels en France. J’y pratique le parler-vrai qui me caractérise et je m’appuie sur mon expérience.

– Qu’est-ce qu’un Business Angel selon toi ?

Rien de tel que le Dictionnaire des Business Angels pour planter le décor.

Force est de constater qu’il existe de nombreux profils de BA comme : le pro façon Marc Simoncini, le retraité qui investit une partie de son argent et de son temps, le cadre sup à la recherche de frissons entrepreneuriaux… Me concernant, je me qualifierai de BA engagé spécialisé dans l’amorçage. En effet, je n’aime rien tant que participer à la création d’une aventure entrepreneuriale.

 

– Pourquoi ce métier est-il utile ?

Le consensus répondra que l’utilité principale des BA réside dans l’apport financier aux startups lors de leur démarrage alors que la preuve du concept n’est pas faite et que les fonds sont difficiles à trouver, notamment auprès des banques très frileuses à ce stade.

De mon côté, je préfère mettre en avant :

  • ·         l’accompagnement des BA.
  • ·         la mise à disposition d’un réseau : et oui, en France plus qu’ailleurs, si t’as pas de réseau, tu vas pas loin…

 

– Existe-il des contraintes également ?

Là aussi, nous sommes en France et nous pouvons faire confiance à nos politiques, droite et gauche confondues, pour compliquer ce qui devrait être simple. Ainsi, alors que le précédent gouvernement avait mis en place la loi TEPA, le nouveau s’est empressé de la détricoter. Tout ça pour dire qu’un business angel se doit de jongler en permanence avec l’environnement législatif qui n’a rien à voir avec l’entrepreneuriat.

A quand une fiscalité européenne harmonisée ?

 

– Comment séduire un Business Angel ?

Le critère principal pour moi est de réunir et présenter une équipe* mixte composée à minima d’un profil technique et d’un profil commercial marketing comme par exemple Stéphane et Olga Castellani chez LooknBe. Soit une alliance d’ingrédients à priori opposés mais indispensables dans une success story. Des exemples ?

  • ·         La vision et l’exécution
  • ·         La modestie et l’ambition
  • ·         Le sérieux et le bluff…

*Attention, le travail en équipe requiert des valeurs communes, la passion du travail collaboratif, l’écoute, la remise en cause…

Le critère « marché » vient très loin derrière selon moi. En effet, j’ai rarement vu une « mauvaise » équipe réussir sur un marché prometteur alors que les success stories d’équipes talentueuses ayant démarré  sur un marché décevant sont légions, ne serait-ce que par la magie des pivots successifs.

 

– Que va-t-il advenir des Business Angels en France ?

A court terme, les perspectives ne sont pas roses (malgré l’arrivée des socialistes au pouvoir !) comme je viens de l’écrire sur Avis de décès des Business Angels en France. En effet, la loi de finances 2013 qui vient d’être votée augmente considérablement l’imposition des plus-values lors de la sortie du capital d’une startup. Déjà que l’activité de BA était très risquée, elle devient carrément kamikaze. Et surtout, ras le bol des politiques qui ne connaissent rien au business et changent sans arrêt la fiscalité.

Donc, c’est clairement une mauvaise passe pour les BA et pour leurs enfants naturels les startups par voie de conséquence.

Maintenant, une fois les coups de gueule terminés, les BA gaulois qui resteront en France (c’est mon cas) sauront s’adapter. Et, après les mauvaises nouvelles, émergeront des bonnes initiatives comme  Angel Source ou le PEA-PME.

Mesdemoiselles et mesdames entrepreneures, ce concours mondial d’entrepreneuriat est fait pour vous

Cartier Women’s Initiative Awards est un concours d’entrepreneuriat mondial (en anglais) destiné aux femmes entrepreneures. En 2012, 2 françaises ont terminé finaliste. Serez-vous la prochaine ?

J’ai eu la chance l’année dernière d’interviewer les deux finalistes de ce concours d’entrepreneuriat féminin :

  •  Cécile Real : finaliste Cartier Women’s Initiative Awards
  • Michèle Boisdron-Celle : finaliste Cartier Women’s Initiative Awards

Allez-vous prendre la relève pour 2013 ?

Que sont les Cartier Women’s Initiative Awards ?

Comme son nom l’indique, l’initiative est portée par la maison Cartier. Mais pas seule (n’oubliez pas le dicton : « seul on va plus vite mais ensemble on va plus loin« )

– une prestigieuse école de commerce française, l’INSEAD (qui a un des MBA les plus réputés dans le monde)

– un cabinet de conseil et de coaching, McKinsey & Company

– le célèbre Women’s Forum qui a été fondé par Aude du Thuin que j’ai eu la chance d’interviewer

Pour proposer un concours d’entrepreneuriat (et plus précisément un concours de Business Plan) pour toutes les femmes du monde entier.

Il n’y aura pas qu’une seule récompensée dans cette aventure car il existe 6 prix :

– Afrique Sub-Saharienne

– Afrique du Nord et Moyen-Orient

– Amérique du Nord

– Amérique Latine

– Asie- Pacifique

– Europe

Les gagnantes reçoivent :

– une dotation financière pour leur projet (20 000 dollars chacune)

– un accompagnement et un coaching d’un an

– accès à un puissant réseau d’affaires de femmes d’affaires (Women Forum)

Voici une petite vidéo qui vous donnera une meilleure idée de l’initiative et de l’ambience qui y règne :

[youtube id= »huJRkCoxDzI » width= »600″ height= »350″]

Comment participer ?

Les messieurs ne peuvent pas participer. Désolé. Ce concours est réservé pour toutes les femmes entrepreneures du monde entier, qui possèdent une entreprise qui a entre 1 à 3 ans d’existence, et qui ont créé un business plan. Elles peuvent y participer après avoir rempli une grille d’éligibilité et d’évaluation.

Ensuite, le concours se déroule en deux étapes :

– juin : le jury sélectionne 3 finalistes par région (donc 18 finalistes au total) à partir des business plans et de dossier de candidature. Ces finalistes sont ensuite coachées pour la prochaines étape.

– octobre : les finalistes se retrouvent en France pour présenter devant le jury leur projet et leur business plan. Pendant ce temps et durant une semaine, elle peuvent profiter d’ateliers de formation et de coaching sur Paris et Deauville.

En octobre les résultats sont dévoilés lors d’une grande cérémonie comme vous avez pu le voir sur la vidéo ci-dessus.

 

Alors qui va tenter sa chance ?

Les journées de l’entrepreneur du 12 au 18 novembre 2012

Inscrivez-vous gratuitement au prochain atelier gratuit en ligne sur l’entrepreneuriat, l’emploi et les finances personnelles ici : 

https://jerome-hoarau.com/sl/4305

Vous êtes passionné, porteur de projet / idée, créateur d’entreprise / startup, dirigeant de PME ou TPE, un intrapreneur ou un repreneur, bref, vous touchez de prêt ou de loin l’entrepreneuriat ? Alors cette semaine est votre semaine !

Du 12 au 18 novembre 2012, l’entrepreneur est mis à l’honneur en France avec les journées de l’entrepreneur.

De nombreux évènements vous sont proposés partout en France.

Pour ma part, je serai à l’ESCP pour la fête de l’entrepreneur 2012 sur Paris ce soir 12 novembre.

Ensuite, je serai ce weekend à Mulhouse pour  le Festival de l’Entrepreneuriat :

– TEDxAlsace le samedi

– Les bulles à projet le dimanche

Et il y a encore bien d’autres évènements partout en France auxquels je ne pourraient pas assister malheureusement.

Et vous, que ferez-vous cette semaine ?