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Jeunes entrepreneurs : Comment réussir votre salon professionnel

Participer à des salons professionnels peuvent réellement booster votre business si vous arrivez à bien déterminer votre cible et comment vous répondrez à leur besoin.

Mais la participation à de tels salons est un investissement pouvant être conséquent et doit donc être optimisé et rentabilisé.

Quelles sont les bonnes pratiques pour réussir son salon professionnel ? Vous en découvrirez 3 issues de mon expérience personnelle dans cet article.

  • Apportez de la valeur et une expérience sur le salon.
  • Captez et conservez l’attention du public.
  • Gardez le contact avec les visiteurs après le salon.

Apportez de la valeur et une expérience sur le salon

J’ai pu participer à plusieurs reprises au Salon SME, un salon dédié aux TPE françaises. Pour l’édition 2014, j’ai co-créé avec mon entreprise creapreZent le premier village soft skills de France. Le concept était simple mais attrayant : les visiteurs pouvaient profiter de 20min de coaching avec chacun de nos intervenants. En plus de leur proposer une expérience originale, nous répondions réellement à leur besoin. Résultat : une expérience utilisateur superbe, et plusieurs prospects transformés par la suite.

Ce qui a plu aux visiteurs, c’est que nous ne vendions pas de solution directement, nous proposions au contraire une expérience le jour même, et gratuite. Cela a permis de créer de belles connexions avec les visiteurs, qui sont devenus pour certains d’entre eux des clients. De plus, nous sommes vraiment sortis du lot avec cette innovation, ce qui nous a permis de marquer les esprits.

Et vous quelle expérience remarquable allez-vous proposer aux visiteurs ?

Captez et conservez l’attention du public

Mais cette expérience n’aurait aucun intérêt si personne n’était venu sur notre stand. Il a donc fallu attirer l’œil du visiteur. Comment ? Avec de grands et beaux visuels (une bannière, des posters, des kakemonos, etc.). J’avais cependant des besoins spécifiques pour mes outils de communication, je me suis alors tourné vers une offre sur mesure. Et ce fut très simple de se les procurer. La conception graphique a été réalisée par des graphistes spécialisés, qui ont su intégrer mes attentes et ont réalisés des prototypes, ce qui est appréciable. Il existe de nombreux sites spécialisés en la matière, comme celui de Bikomshop par exemple. Ce fournisseur a la particularité de proposer de nombreuses solutions d’objets publicitaires et de PLV en carton.

Inspirez-vous de leur site pour identifier comment rendre votre stand unique, remarquable, pour attirer les visiteurs. Vous pouvez également rencontrer leurs commerciaux pour voir les produits et être conseillé.

Gardez le contact avec les visiteurs après le salon

Le jour du salon, je n’ai pas eu de nouveaux clients. C’est après que j’ai « transformé l’essai ». Comment ?

  • Je leur proposé une expérience remarquable qui fait qu’ils se rappellent de moi après le salon.
  • J’ai récupéré leurs coordonnées (mail) pour garder contact avec eux.
  • Je les ai contacté par la suite pour échanger de nouveau par visioconférence.

Mon message ici est que la clef pour ce type de salon est de récupérer autant que possible les coordonnées des visiteurs et de les recontacter par la suite, sans trop tarder. Et pour ne pas qu’ils soient surpris, proposez une suite claire au salon, en leur donnant une visibilité sur le « pourquoi » vous allez les contacter par la suite et surtout, le « pourquoi » doivent-ils vous laisser leurs coordonnées. Faites par exemple un jeu concours, une tombola, envoyez un cadeau numérique par email, … Trouvez une source de motivation pour le visiteur pour qu’il s’inscrive.

En mettant en pratique ces 3 éléments, vous devriez partir sur de bonnes bases pour réussir votre salon !

Votre SEO fait-il partie de votre stratégie d’entreprise ?

Le référencement, ou SEO (Search Engine Optimization), est un élément important pour la communication web d’une entreprise, mais souvent sous-estimé malheureusement.

D’après de nombreux experts dans le domaine, le SEO doit être pensé en amont de l’entreprise, dans le cœur même de sa stratégie.

Le potentiel de Google en France

D’après les chiffres de StatCounter de 2015, Google possède 90% de parts de marchés dans le monde, 93% en Europe et 95% en France. Avec 3,3 milliards de visites quotidiennes sur leur moteur de recherche, vous comprenez l’importance d’y être bien positionné.

Je connais de nombreuses entreprises générant plus de la moitié de leur chiffre d’affaires uniquement grâce à leur SEO (leur référencement sur Google). Et pas uniquement dans le domaine de produits numériques ou de e-commerce. De plus en plus de commerces de proximité ou d’activités locales (comme les restaurants, les services, …) se font trouver par leurs clients grâce au moteur de recherche.

Qui n’a jamais tapé (ou demandé) à Google « Quel restaurant rapide dans le 10ème arrondissement de Paris » ?

Intégrer le SEO dans sa stratégie d’entreprise

La question est : comment être bien placé sur Google ? Difficile d’être exhaustif en un paragraphe d’article pour répondre à cette question. Des livres entiers existent sur le sujet.

De ce que je peux retenir de plusieurs rencontres avec des experts et de mon expérience personnelle, je me rends compte que plus on s’y prend en amont, mieux c’est.

Car avant de penser aux liens entrants (les liens que d’autres sites font vers le votre), à l’optimisation des mots clefs dans vos articles, etc., il est important de valider les trois étapes suivantes :

  • Identifier les expressions clefs que tape sur les moteurs de recherche la cible que vous souhaitez toucher.
  • A partir de ces expressions clefs, créer des « groupes de mots » reliés entre eux pour déterminer le type de contenu à créer pour chaque groupe de mots.
  • Définir l’arborescence de son site à partir des différentes pages à créer.

Plus cette réflexion se fait en amont dans votre stratégie, mieux c’est. Par exemple, je me suis positionné sur la prise de parole dans mon activité de coaching individuel. Si je pense en termes de stratégie, je vais réfléchir aux expressions couramment utilisées sur Google dans ce domaine avec par exemple « peur de parler en public », « stress à l’oral », « comment avoir du charisme »,…

Une fois ces expressions identifiées, je vais créer des pages sur ces expressions, et les faire connaître avec des partenaires. Quel lien avec la stratégie ? Ces expressions sont des besoins exprimés par les utilisateurs de Google. Google est un excellent outil d’étude de marché quand vous y réfléchissez !

« Le meilleur moment pour planter un arbre était il y a 20 ans. Le deuxième meilleur moment est maintenant. » – Proverbe chinois.

Si vous découvrez cette bonne pratique aujourd’hui mais que votre entreprise est déjà lancée, ne vous inquiétez pas, il n’est jamais trop tard pour bien faire. Il est toujours possible d’améliorer son référencement même si le site est déjà lancé.

Pour aller plus loin sur le sujet, j’ai récolté l’avis d’un expert, Philippe El Khechen, co-fondateur de Primelis, une agence spécialisée sur le sujet. Merci à lui pour ses réponses.

Philippe PrimelisL’avis de l’expert Philippe El Khechen

Son TOP 3 des raisons pour lesquelles intégrer le SEO dans sa stratégie d’entreprise

#1 : Positionnement et visibilité sur le long terme si la stratégie est menée « proprement », on ne paye pas « au clic » pour acquérir un visiteur. On capitalise sur son site web : les efforts faits aujourd’hui paieront encore demain, contrairement à l’AdWords par exemple, où toute visibilité est perdue dès le budget épuisé.

    #2 : Positionnement en termes de demande plutôt que d’offre, c’est le prospect qui nous « recherche », plutôt que l’inverse, donc conversion plus facile. Etre dans les premiers résultats naturels sur Google est aussi un moyen de gagner en confiance auprès des internautes : on est plus légitime.

    #3 : Opportunité pour les marques de devenir leur propre média, de diffuser leurs contenus, leurs valeurs et leurs offres.

Comment faites-vous pour travailler le SEO de l’entreprise avant le lancement du site ?

Avant le lancement d’un site, la grosse partie du travail concerne l’analyse de la structure (niveau de profondeur des pages, formats d’URLs, maillage, langage de code utilisé,…), du balisage (balises title, <h1>, meta description,…), du « paramétrage » (balise canonical sur les pages, blocage de l’indexation et/ou du crawl de Google sur certaines pages via le fichier robots.txt ou l’attribut « noindex, nofollow », mise en place du sitemap, balises hreflang si le site est multilingue,…) et des contenus (vérification que les contenus ne sont pas dupliqués, qu’ils sont suffisamment optimisés sur les mots-clés choisis, que les pages ont suffisamment de contenu par rapport aux attentes de Google,…). Tout cela s’effectue en parallèle de l’établissement d’une stratégie de positionnement.

Et si le site est déjà lancé, comment faites-vous à ce moment ?

Si le site est déjà lancé, toutes les étapes citées plus-haut sont également à réaliser, l’inconvénient c’est qu’il est parfois plus délicat d’appliquer des recommandations SEO quand un site est déjà en place et génère du trafic, car les modifications auront plus d’impact que sur un site encore en développement.

L’autre point essentiel, pour un site qui est déjà en ligne, est la partie « popularité », ce qu’on appelle le netlinking. A savoir, mettre en place une stratégie pour que le site reçoive des liens de qualité (autrement dit des liens venant de sites thématiques, pertinents et déjà bien considérés par Google). Cela peut par exemple passer par de l’achat de liens (si c’est fait dans une démarche qualitative encore une fois) ou la mise en place d’actions pour favoriser la création de liens naturels par les internautes (linkbaiting).

Dans les deux cas, que le site soit ou non lancé, la stratégie SEO est établie selon les objectifs client, la concurrence et les attentes de Google sur les différentes expressions visées.

Chose importante à retenir : le SEO est indispensable aujourd’hui dans la stratégie marketing d’une marque. Tous les acteurs prennent conscience du rôle primordial du SEO, et même de grandes enseignes comme par exemple la Fnac ou Darty investissent aujourd’hui dans le référencement pour contrer des pure players (Amazon, Cdiscount,…) qui ont compris beaucoup plus tôt l’importance de ce levier. Chaque opération marketing d’une marque, même offline (publicité presse, affichage, radio, PLV,…) doit être relayée en SEO pour que le consommateur curieux qui cherche à retrouver en ligne l’expérience vécue offline puisse la retrouver sur le site de la marque, et non sur un site « satellite ». C’est une autre forme de communication cross-canal, qui est aujourd’hui la tendance : la frontière entre web & offline se réduit.

Dernier conseil pour une entreprise qui souhaite faire du SEO : plus le travail est amorcé en amont, mieux c’est, car il ne faut pas oublier que le référencement est un travail à moyen/long terme.

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La carte de visite : point de départ de la relation professionnelle

La carte de visite est l’un des outils les plus importants en réseautage (ou networking). Mais elle n’est pas une finalité en soi : distribuer et récolter des cartes de visite en tant que tel n’apporte pas de valeur ajoutée.

Dans cet article, je partagerai avec vous ma vision du networking et le rôle du carte de visite dans celui-ci.

La carte de visite : un rituel professionnel pour son relationnel

Lorsque j’étais parti vivre au Japon, j’ai appris que l’échange de cartes de visite ne s’effectuait pas de la même manière que dans les pays occidentaux. Là-bas, vous échangez réellement les cartes de visite, à savoir vous les tendez en même temps, avec votre main droite, et réceptionnez l’autre avec votre main gauche, le tout en effectuant une petite salutation en vous inclinant. C’est un véritable rituel.

Je pense que même si l’échange de cartes de visite en France ne se fait pas de la même manière, il reste un rituel : le début d’une relation professionnelle.

Lorsque vous échangez des cartes de visite, vous indiquez concrètement que vous souhaitez garder contact, sinon quoi, vous n’avez pas d’intérêt à donner votre carte de visite.

C’est la raison pour laquelle, dès que j’échange une carte de visite, j’envoie un email aux personnes que j’ai rencontrées une fois arrivé chez moi. C’est d’ailleurs l’un des conseils en réseautage partagé dans cet article : 21 conseils pour être un super Networker et devenir un pro du réseau.

Je vous encourage donc à en faire autant : une fois le rituel de la carte de visite effectué, amorcez la relation en donnant une suite à cet échange.

Les critères d’un bon rituel d’échange de cartes de visite

Afin de marquer les esprits, il est important de voir le rituel d’échange de carte de visite comme une véritable expérience utilisateur. L’idée est d’offrir une expérience remarquable à la personne que vous venez de rencontrer. Cela peut se faire dans la manière de donner votre carte (comme avec un tours de magie par exemple), dans la manière de donner suite à la rencontre ou votre carte elle même.

En effet, votre carte offre un design, une texture, etc. qui contribue à l’expérience utilisateur de votre interlocuteur. Par conséquent, prenez votre temps pour bien concevoir votre carte afin qu’elle marque les esprits. Vous pouvez vous inspirer sur différents sites comme celui de FlyerAlarm par exemple, ou sur d’autres sites dédiés au design comme celui de David Gaborit.

Dans tous les cas, réfléchissez à tout le process et pas uniquement au support qu’est la carte de visite. Si vous arrivez à voir ce rituel de manière globale, je suis sûr que vous serez plus impactant.

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Parler devant une caméra : retour d’expérience de Rémy Bigot avec son MSB Show

Afin de communiquer sur Internet, de nombreux entrepreneurs sont amenés à s’exprimer devant une caméra pour diffuser des vidéos. Cet exercice peut être déroutant et même faire peur. C’est ce que je vivais à mes tous débuts avec mes premières vidéos. Mais avec des bonnes techniques et de la pratique, il s’avère que cette peur peut rapidement être dépassée. C’est pour vous transmettre ces clefs que je suis devenu coach en prise de parole en public.

Je viens de réaliser une interview d’un entrepreneur qui prend régulièrement la parole devant une caméra : Rémy Bigot à travers son MSB Show. Dans cette vidéo, vous découvrirez son retour d’expérience et ce qu’il a mis en place pour pouvoir créer du contenu vidéo très régulièrement.

Des compétences entrepreneuriales et oratoires développées

Produire une vidéo de contenu par semaine mobilise plusieurs compétences entrepreneuriales importantes :

  • rigueur et discipline (pour respecter ses engagements dans la durée),
  • motivation et résilience (pour avoir l’énergie et l’enthousiasme de créer malgré les obstacles et les difficultés).

Mais cette pratique oratoire (car oui parler devant une caméra est une véritable pratique oratoire) permet de développer des compétences d’orateur importantes, comme le précise Linda Labidi dans sa dernière interview « Conseils de journaliste pour bien s’exprimer en public »:

  • aisance à l’oral (avoir un comportement, une attitude et une manière de parler fluide),
  • confiance en soi (surmonter la peur de s’exprimer en public et le stress),
  • pédagogie (savoir bien communiquer un message à son auditoire).

Grâce au MSB Show, Rémy développe ces compétences. C’est également la raison pour laquelle j’encourage mes clients en coaching à en faire de même également. Nous pouvons en discuter lors de votre audit de pitch si cela vous intéresse.

La clef : se lancer, pratiquer et évoluer

Telle une entreprise lancée en LEAN Startup, faire des vidéos est un processus itératif dans lequel vous avez un MVP (votre vidéo) que vous faites évoluer au fil du temps. En analysant les discours que vous faites et en notant les points d’amélioration, vous avez des pistes d’évolution pour progresser et devenir meilleur orateur.

Je vous conseil vivement de tester chez vous des vidéos de discours, que vous analysez avec bienveillance pour noter les points d’amélioration. Intégrez autant que possible ces améliorations dans vos prochains discours pour entrer dans votre processus d’amélioration. Par exemple, suite à votre séance de coaching d’essai, vous pouvez mettre en pratique les améliorations que nous aurons vus ensemble pour d’autres vidéos que vous ferez de votre côté.

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