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Dans les coulisses de BFM Academie : l’interview de Nicolas Doze

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Comme vous pouvez le voir sur cette photo, je suis passé sur le plateau de BFM TV. 

Cependant, je ne suis pas passé à l’antenne, mais au contraire dans les coulisses de l’émission BFM Academie. Ce fût l’occasion pour moi de :

  • rencontrer l’équipe de BFM Academie (Nicolas Doze, Alain Bosetti, Eve Chegaray, l’équipe de tournage, …)
  • rencontrer deux entrepreneurs représentant leur entreprise pendant l’émission
  • réaliser des interviews sur ce beau plateau
  • découvrir la régie et le plateau de BFM Business

Pour la petite anecdote, c’était le 15 novembre à 12h, le même jour où l’homme armé a fait irruption dans les locaux de BFM TV.

Le concept BFM Academie

BFM Academie est une émission retransmise toutes les semaines sur BFM Business pendant laquelle deux entrepreneurs présentent et défendent leur entreprise sur le plateau. L’émission est animée par le journaliste Nicolas Doze entouré de ses coachs, Eve Chegaray et Alain Bosetti.

Une fois l’émission réalisée, les entrepreneurs doivent récolter le plus de votes possibles sur Internet afin de passer les étapes supérieures. A la fin, un seul vainqueur sera retenu et gagnera de la visibilité gratuite sur BFM Business.

Pour en savoir plus sur l’émission, voici les interviews que j’ai pu réaliser :

Interview de Nicolas Doze de BFM

[youtube id= »Bl1zylAxXtc » width= »700″ height= »450″]

Interview d’Alain Bosetti

[youtube id= »_iCyYZT4JNE » width= »700″ height= »450″]

BFM Academie : une école pour les entrepreneurs

La BFM Academie est un lieu parfait pour s’entrainer à présenter son entreprise et soi-même. En plus, étant donné qu’un reportage est réalisé sur votre boîte, c’est également une belle visibilité sur un media prestigieux, même si vous ne gagnez pas.

Passer sur la BFM Academie, c’est l’occasion pour vous de travailler :

  • en amont sur le dossier pour postuler (communication écrite)
  • le jour J sur le plateau pour défendre votre bébé (communication orale)
  • après pour récolter des votes sur les réseaux sociaux

Vous travaillez ainsi de nombreuses soft skills.

Une belle première impression

Je dois le dire, mais j’ai été très impressionné par leur plateau. C’est vraiment génial de réaliser des vidéos et des interviews dans ce type d’environnement (avec l’éclairage qui va bien en plus).

J’avais déjà vu leurs beaux bureaux à travers les rendez-vous avec RMC pour le projet Trophées PME Bougeons-Nous. Leurs bureaux sont excellents pour accueillir des partenaires ou clients.

D’ailleurs ça me fait penser à quelque chose d’important. Je parle souvent de télétravail et de coworking sur ce blog. Ces solutions sont très pratiques pour :

  • limiter les frais de location de local professionnel
  • ne pas avoir de contraintes géographiques

Vous pouvez retrouver les meilleurs conseils pour travailler en télétravail à travers cette webconférence :

[youtube id= »duYGIC76mOk » width= »700″ height= »450″]

Cependant, le télétravail et le coworking ont des désavantages surtout lorsque :

  • l’on a une équipe à manager
  • l’on rencontre des clients ou prospects
  • l’on organise des évènements

Avoir des bureaux à soi permet de donner une image professionnelle, une bonne première impression pour créer la confiance avec vos partenaires ou futurs partenaires. C’est ce que j’ai ressenti chez BFM notamment.

Il en va de même pour un travailleur libéral. En revanche, cette personne devra tout de même respecter certaines contraintes légales, même si elle travaille seule.

Imaginons par exemple un architecte à la recherche de locaux professionnels. Il devra réfléchir à :

  • l’emplacement de son futur local (un lieu donnant envie de s’y déplacer)
  • au prix de la location
  • au besoin en énergie (chauffage, éclairage) ce qui engendrera des coûts supplémentaires
  • au design pour que le local crée cette image de confiance et de professionnalisme

Je pense que vous pensez naturellement à ces points, car c’est un peu comme choisir une maison. Cependant, comme je le précisais plus tôt, il ne faut pas perdre de vue les critères auxquels doivent répondre vos futurs locaux. BFM a par exemple un service de sécurité, des extincteurs, des caméras de surveillances (c’est ce qui a permis d’avoir d’identifier la personne armée qui est entrée dans les locaux).

En tout cas, j’ai été ravi d’avoir pu vivre cette expérience. Vous retrouverez les interviews des deux entrepreneurs présents sur le plateau prochainement sur le blog.

En attendant, vous pouvez vous tenir informé de l’actualité de Pourquoi-Entreprendre.fr sur Facebook pour savoir quand est-ce que les interviews sortiront.

Le Salon des Micro-Entreprises 2013 : Excellence et Economie du Futur

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A la fois lieu de networking, d’apprentissage et d’expériences nouvelles, le Salon des Micro-Entreprises est devenu un événement incontournable dans l’univers entrepreneurial français.

Pour sa 15ème édition, j’ai pu être présent lors de la première journée le 1er octobre 2013 (au Palais des Congrès de Paris). Ce fut l’occasion pour moi de suivre une excellente conférence sur l’Excellence, d’échanger avec les conférenciers et de revoir de nombreuses connaissances dans le domaine de l’entrepreneuriat.

Mais avant de commencer mon « récit », voici pour rappel l’interview de l’initiateur de ce salon, Alain Bosetti, que j’ai eu la chance d’interviewer dans ses bureaux :

Le Salon des Micro-Entreprises en bref

Pour rappel, le Salon des Micro-Entreprises c’est :

200 exposants et 230 conférences dans un seul lieu sur Paris et pendant 3 jours

C’est donc l’occasion de s’assurer :

–       du progrès pour l’entreprise

–       de progrès personnels

–       d’idées nouvelles connexions et contacts nouveaux

–       de plus d’énergie

Toutes les réponses à vos questions en matière d’entrepreneuriat se trouvent dans un même lieu, sur ce salon : gestion financement développement commercial réseau technologie …

[youtube id= »QtVmLngtFuI » width= »700″ height= »450″]

Pour en savoir plus, voici l’article complet à ce sujet : Alain Bosetti et le Salon des Micro-Entreprises.

Cette année, 24000 visiteurs se sont déplacés. Une des innovations a été la journée de la femme entrepreneure, ce qui a permis de mettre en avant l’entrepreneuriat féminin. D’ailleurs le blog Pourquoi-Entreprendre.fr contribue à ce mouvement à travers l’initiative portée par Audrey : Mettons les femmes entrepreneures à l’honneur grâce à cette initiative !

Le Salon des Micro-Entreprises, c’est aussi un concours avec le prix Médicis. Cette année, c’est l’entreprise Centiméo, lauréat du Grand Prix Médicis 2013 du Salon des micro-entreprises.

Le jeune entrepreneur Benjamin Dupays a lancé son concept en apprenant que frapper une pièce de 1 centime en coûte 4. Centiméo distribue des produits de grande consommation à l’unité, dans des distributeurs automatiques (monodose de gel antibactérien, chewing-gum par exemple) pour 1, 2 ou 5 centimes. Michel Clerc, Directeur Général de Médicis, la Mutuelle retraite des indépendants a remis à ce jeune entrepreneur un chèque de 7 500 € pour développer son activité.

fleur pellerin et Alain Bosetti

Enfin, ce fût l’occasion pour les représentants de l’Etat de se déplacer sur le terrain. C’est ainsi que Fleur Pellerin passa visiter le salon. Pour rappel, vous pourrez retrouver l’interview que j’ai pu réaliser d’elle lors d’un autre événement sur l’entrepreneuriat ici.

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Le parcours d’Alain Bosetti (et comment le Salon des Micro-Entreprises est né)

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Pour en savoir plus, voici l’article complet à ce sujet : interview d’Alain Bosetti.

Une conférence sur l’Excellence par des conférenciers excellents

La première conférence portait sur un thème qui touche à tous les entrepreneurs : l’Excellence. Comment parler d’un sujet aussi vaste ?

L’équipe du Salon des Micro-Entreprises a décidé d’inviter la crème des conférenciers pour ce sujet :

Robin Chase, Fondatrice de Zipcar, Buzzcar et Consultante auprès de l’OCDE, venue tout spécialement des Etats-Unis pour proposer une conférence en français

Philippe Gabilliet, Docteur en Sciences de Gestion, Professeur de leadership à ESCP Europe et Directeur académique, le Monsieur Optimisme en France, un vrai showman sur scène (très grand orateur, j’adore !)

Edgar Grospiron, Conseiller en Management et Motivation et Fondateur de EdGE, Triple Champion du Monde et Champion Olympique de ski.

Voici ce que j’ai pu retenir de cette belle conférence.

l'excellence

Excellence et Optimisme selon Philippe Gabilliet

Qu’est ce que l’optimisme ?

« Ce n’est pas voir la vie en rose. C’est voir le monde comme il est mais de refuser de consentir. L’optimisme c’est quand tout a l’air de foutre le camp, on fait quand même un pari avec soi-même sans concession. »

L’optimisme se travaille, mais :

–       il faut fabriquer du bon optimisme (voir le monde le plus positif possible sans tomber dans le déni de la réalité).

–       il faut bâtir avec ses forces et chercher une solution temporaire, même si elle n’est pas parfaite

–       il faut mettre son envie, sa passion et son énergie là où on peut agir (cette phrase me semble hyper importante pour entreprendre)

 

Les optimistes sont des personnes qui se sont réconciliées avec leur pessimisme, car rappelez-vous, l’optimiste invente l’avion et le pessimiste invente le parachute. Le pessimisme est un bon serviteur mais un mauvais maître.

L’opposé de l’optimisme n’est pas le pessimisme, mais le scepticisme. Le pessimisme à outrance devient quant à lui du cynisme, et là cela devient très ennuyeux… Imaginez la vie en cynique…

Ce fût une conférence extrêmement stimulante. Voici une vidéo de Philippe Gabilliet qui vous donnera du peps :

[youtube id= »PPdiky0MwyA » width= »700″ height= »450″]

Excellence et la nouvelle économie selon Robin Chase

Robin Chase est la fondatrice de Zip Car, récemment introduite en bourse et vendue à un groupe américain : une vraie success story. Quels sont les secrets de cette réussite entrepreneuriale ?

Robin Chase a partagé trois grands conseils pour entreprendre dans l’économie de demain (sujet sur lequel nous reviendrons plus tard dans cet article) :

  1. Réfléchir aux surcapacités
  2. Rendre quelque chose de complexe simple, grâce à une plateforme internet performante
  3. Partager grâce à l’économie collaborative

Pour prouver que ces 3 piliers fonctionnent, elle nous montra le classement des plus grandes institutions d’hébergements du monde :

–       Intercontinental Hotel : le n°1 des Hotels dans le monde entier, existant depuis plus de 6 ans, propose 640 000 lits aujourd’hui

–       AirBnB existe depuis 4 ans seulement et propose déjà plus de 650 000 lits dans le monde entier

–       Coachsurfing règne en grand maître dans ce secteur avec plus de 9 millions de possibilités de logement dans le monde entier

Ces deux organisations reposent sur ces trois piliers de la nouvelle économie : surcapacités (des logements), simplicité et plateforme internet, économie collaborative.

Sur ces systèmes, le succès apparaît d’un coup et se produit de manière exponentielle.

De plus il permet de générer de nombreuses innovations.

Pour pouvoir entreprendre dans ce sens, il est important de garder en tête :

–       qu’il faut créer le monde dans lequel vous voulez vivre

–       chercher un problème dans le monde à résoudre pour créer son entreprise

–       créer une entreprise dans laquelle vos collaborateurs diront « je t’aime »

Ce sont sur ces tendres paroles que la conférence de Robin Chase se termina. Mais j’ai eu la chance avec d’autres blogueurs de pouvoir déjeuner et discuter par la suite.

Qu’est ce que l’Excellence selon Edgar Grospiron

L’Excellence est une valeur Olympique, mais elle est difficile à définir. Voici une définition possible « Donner le meilleur de soi-même, atteindre ses propres buts ». Mais cette définition ne convainc pas ce champion.

Il préfère celle-ci : « Un minimum d’efforts pour un maximum de résultats », à laquelle il ajoute aussi une notion de plaisir.

Car pour lui, beaucoup d’efforts pour peu de résultats, ce n’est pas de l’Excellence, car il n’y a pas de performance.

Et beaucoup d’efforts pour beaucoup de résultats, ce sont des gens fatigués, pas performants.

Attention cependant à ne pas être suffisant, car il faut faire durer le succès dans l’Excellence.

Les clés pour l’Excellence sont :

–       Focaliser son intention de départ sur quelque chose de positif

–       Se reposer sur ses atouts

–       Transformer son point de vue sur les choses (avoir un certain optimisme)

Ce fût trois conférences passionnantes animées par Eve Chegaray, Coach en Communication Orale – Eve Chegaray Formation.

L’aventure pour moi ne s’arrêta pas là, car j’ai eu la chance d’être invité à un déjeuner avec les conférenciers.

Déjeuner avec Edgar Grospiron, Philippe Gabilliet, Robin Chase et d’autres influenceurs/euses

Robin Chase en discussion avec la blogueuse Diana Filippova.

Robin Chase en discussion avec la blogueuse Diana Filippova.

 

Suite à la conférence sur l’Excellences, les conférenciers ont partagé un déjeuner avec des communicants dont je faisais parti (avec Julien Bouret avec qui je travaille sur creapreZent) :

–       Gautier Girard, l’un des blogs incontournables en entrepreneuriat en France

–       Patrick Hannedouche, Business Angel et blogueur également

–       Laetitia Pomarat, journaliste indépendante, très cultivée et intéressante

 

Voici quelques clichés pris par l’équipe du Salon des Micro-Entreprises :

 

Julien en discussion avec le grand Philippe Gabilliet

Julien en discussion avec le grand Philippe Gabilliet

 

Moi en train d’écouter attentivement ce grand champion, Edgar Grospiron

Moi en train d’écouter attentivement ce grand champion, Edgar Grospiron

Après cet échange commença une discussion en « face à face » avec Robin Chase.

 

Discussion avec Robin Chase sur comment entreprendre dans la nouvelle économie

Robin Chase au Salon des Micro-Entreprises

Robin Chase au Salon des Micro-Entreprises

Cette fois-ci, pas de tweets ou de film tourné : j’ai procédé à l’ancienne avec des prises de notes sur un cahier.

Voici ce que j’ai pu retenir de ces superbes échanges, très enrichissants.

Robin Chase a également entrepris en France en lançant la filiale de BuzzCar dans notre pays. Une des premières questions a donc été : « France vs. USA pour entreprendre ? »

La réponse n’a pas été directe, mais nuancée. La France a l’avantage d’avoir une bonne protection sociale et santé. En revanche, les Etats-Unis ont le gros avantage de la flexibilité. D’ailleurs ce point est capital dans « l’économie du futur ».

Blogueurs au Salon des Micro-Entreprises

Blogueurs au Salon des Micro-Entreprises

Qu’est ce que l’économie du futur pour Robin Chase ?

Selon elle, l’emploi à vie et à plein n’a plus de futur: l’avenir sera dans la multi-activité et le multi temps partiel (le CDI serait-il voué à disparaître ?)

Pourquoi ?

Pour deux grandes raisons :

  1. Dans un emploi à temps plein, les compétences des collaborateurs sont sous utilisées, ce qui génère de la frustration. Une personne aimerait par exemple utiliser plus sa créativité ou son relationnel. Or un emploi à temps plein ne permet pas de « tout faire ». En revanche, plusieurs temps partiels permettraient d’utiliser une plus grande panoplie de compétences et d’être mieux épanoui. En plus, cela est intéressant pour les entreprises car l’efficacité est plus grande (le maximum de résultat avec le minimum de moyens).
  2. Les entreprises ont souvent des besoins qui ne nécessitent pas de créer un poste à temps plein. Le temps partiel est souvent largement suffisant. Cette flexibilité permet de limiter les coûts tout en remplissant les objectifs.

 

La nouvelle économie reposera aussi sur le partage. Un service offert gratuitement a aussi de la valeur. Voyez par exemple le Couchsurfing, peers.org, … autant de services permettant aux gens de s’entraider et de partager.

Or notre économie actuelle n’intègre pas cette tendance et il faudra d’une manière ou d’une autre la considérer.

Les meilleures entreprises donneront plus de pouvoir aux individus – Robin Chase

Comment entreprendre dans la nouvelle économie ?

Selon Robin Chase, les entreprises ayant le plus d’avenir seront celles qui :

–       exploiteront les surcapacités (les ressources sous utilisées comme les voitures avec Buzzcar)

–       créeront une plateforme de participation donnant du pouvoir aux utilisateurs

–       arriveront à développer une vraie communauté

Est-ce que votre projet entre dans ces critères ?

Après cet entretien très enrichissant, je suis parti à la rencontre d’autres personnes sur le salon.

Les autres personnes que j’ai pu voir ou revoir

Visiter le Salon des Micro-Entreprises est toujours une belle occasion de revoir des contacts que je ne vois pas tous les jours. C’est ainsi que j’ai revu :

–       Christine Dumont de la CCI de Paris

–       Dominique Restino et Bénédicte Sanson du MoovJee (qui lance un nouveau livre avec Dunod « #Paroles de jeunes entrepreneurs »)

–       L’équipe de Widoobiz (que j’ai revue par la suite lors de la crémaillère de leurs nouveaux locaux)

–       Maud Pretot, Béatrice Viannay-Galvani et Laure Omnes de 100000 entrepreneurs

–       L’équipe de Dynamique Magazine lors de leur gros événement « Speed Networking » qui a réussi à réunir plusieurs dizaines (je dirai même centaines) d’entrepreneurs le 1er octobre

C’était aussi l’occasion de rencontrer des personnes avec qui j’ai déjà échangé à distance (mails, twitter, …) mais jamais « pour de vrai ».

Ce fut le cas notamment de William Legrand, un jeune entrepreneur spécialisé dans les transactions d’entreprises et d’immobiliers avec AlmTransaction.

Et aussi Charles Dusart, dont vous avez déjà lu l’interview sur le blog il y a pas mal de temps maintenant. Pour rappel, Charles « vend du temps » : il permet aux entrepreneurs et entreprises de gagner du temps en délégant des tâches simples mais chronophages sans embaucher.

Enfin, j’ai pu aussi faire une rencontre et une découverte très intéressante : Patrick Visier avait un stand pour lequel il proposait un « diagnostic de bien-être » à travers une machine. Son concept By Be Flow, nous a donc beaucoup intrigué Julien et moi.

Sa machine repose sur une technologie innovante permettant de mesurer la biorésistivité du corps pour en dégager un diagnostic :

–       émotionnel

–       mental

–       physique

Cette mesure se fait grâce à deux électrodes sur le front, et les mains et pieds nus posés sur des plaques en cuivre.

Patrick Visier nous proposa de tester sa solution. Julien passa le premier, moi en second.

BeFlow avec Patrick Visier

BeFlow avec Patrick Visier

Verdict : impressionnant !

La machine voit juste et propose même des recommandations pour améliorer sa situation. Ce fut donc l’une des belles découvertes de la journée.

Voici une petite vidéo de présentation de son apparition dans Télématin :

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Voilà, c’était un article assez dense, mais c’était aussi une journée plutôt dense comme vous avez pu le noter. J’espère que cela vous a donné envie d’y aller pour la prochaine édition.

Alain Bosetti, son parcours de serial entrepreneur passionné !

Un magazine à télécharger gratuitement pour développer vos compétences d'entrepreneur ici https://jerome-hoarau.com/sl/4187

Soft Skills Magazine à télécharger gratuitement pour développer vos compétences d’entrepreneur

Dans un précédent article, je vous présentais Alain Bosetti, l’entrepreneur à l’origine de l’évènement phare le Salon des Micro-entreprises. Il détaillait dans son interview le déroulé de ce bel évènement.

Mais pour aller plus loin, j’en ai profité pour développer l’échange et en faire une deuxième vidéo d’interview, plus longue et détaillée, sur son parcours.

Je vous rappelle que j’ai réalisé une chronique de son ouvrage sur l’art du réseautage qu’il a co-écrit avec son associé Mark Lahore.

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Un début en tant que salarié

Alain Bosetti a toujours voulu entreprendre en créant son entreprise. Mais, cherchant l’idée géniale qu’il n’arrivait pas à trouver, il s’est mis à travailler pour des groupes internationaux suite à ses études d’école de commerce.

Ce désir de créer lui devenait de plus en plus pressant : il se lance alors dans l’entrepreneuriat, cette voie, cette manière de vivre, lui permettant d’exprimer ce qu’il aime faire du mieux possible (et surtout être utile). Il crée alors l’entreprise …/en Personne en 1996 avec Mark Lahore.

Des débuts difficiles

Sa première expérience entrepreneuriale n’a pas été très « douce »… Mark et Alain se sont en effet fait escroquer de 150 000 francs en 1997 alors qu’ils n’étaient qu’à leurs débuts d’entrepreneurs (surement par manque d’expérience et de confiance en eux à cette époque).

Alain BosettiLa génèse du Salon des Micro-Entreprises

En octobre 1998, il est 5 heure du matin. Alors que pendant des années Alain cherche son idée innovante, c’est elle qui le réveille à cette heure improbable. Il dégaine son cahier bleu et se met à écrire son idée : rassembler dans un même lieu tous les acteurs des TPE. Le projet Salon des micro-entreprises est donc né dans ce cahier de brouillon emprunté à son fils.

Enthousiasmé par cette idée, il appelle son ami Serge pour lui proposer de s’associer à ce nouveau projet : l’initiative était en marche.

Une succession de prises de conscience d’opportunités

La première prise de conscience a été l’isolement de l’entrepreneur. C’est ainsi qu’est né Place des Réseaux, plateforme internet partageant des conseils aux entrepreneurs souhaitant développer leurs contacts et briser cet isolement.

Ensuite vint l’avènement du statut de l’auto-entrepreneur : ils créent Planète Auto-entrepreneur en janvier 2009, le même mois de la création du statut.

Le boom des services à la personne engendra la naissance du premier salon de ce secteur en 2007, alors que Jean-Louis Borloo, ministre à cette époque, amorçait une dynamique dans ce sens.

Et le dernier né de cette entreprise hyperactive (depuis Alain Bosetti s’est entouré de plus de 30 collaborateurs), Solulo, un salon spécialisé dans les solutions de logement pour personnes âgées.

Alain Bosetti est dans une dynamique de pionnier débouchant souvent sur des succès, mais pouvant aussi aboutir à des échecs (là il nous raconte que ce qui a fonctionné, mais ils ont également connu des échecs par le passé).

Partir d’une intuition pour la rationaliser et bâtir le projet

Telle est la démarche entrepreneuriale adoptée ici :

  1. identifier une opportunité
  2. transformer l’opportunité en idée de projet
  3. valider l’idée par de la veille et de la planification (pour s’assurer que le marché existe vraiment)
  4. déploiement du projet

C’est une démarche entrepreneuriale naturelle chez de nombreux chefs d’entreprises.

réseau relationnelComment son livre est né ?

Alain a toujours pensé qu’Internet est un excellent outil pour la mise en relation des personnes, mais que rien ne vaut la rencontre physique. Place des Réseaux était un excellent levier pour aider les personnes à progresser dans leur dynamique de networking. Cependant, il ressentait le besoin d’aider encore plus sa communauté à travers des conférences. En 2007, il lance une invitation à ses abonnés pour une conférence payante et se fut un véritable succès (plus de 400 inscriptions pour sa première édition). Depuis Alain en a fait une activité : il est conférencier sur les réseaux depuis 2007, dans toute la France.

Et pour aller plus loin dans ce partage de son savoir, il se lança dans l’écriture d’un ouvrage édité chez Dunod sur l’art du networking.

Le secret du réseau : donner sans attendre de recevoir

Il faut partager sans attendre en retour. Le retour se fera tôt ou tard, au fil des rencontres et des expériences.

Ne jamais perdre de vue son objectif

Il faut éviter de prendre peur des difficultés et des crises du quotidien lorsque l’on entreprend. Garder son objectif, son but en tête, permet de surpasser les difficultés. Rappelez pourquoi vous avez créez votre entreprise.

Bien se connaître pour rester des ses talents

On est bon lorsque l’on est dans ses talents. D’où l’importance de bien connaitre vos différentes compétences, quelles soient techniques ou « douces » (soft skills). Vous serez meilleur quand vous travaillez là où vos points forts sont sollicités. Lorsque l’on est dans ses talents, l’activité nous nourrit et ne donne pas l’impression de travailler.

Et surtout faire ce que l’on aime pour être heureux et efficace dans son travail.

Je remercie encore Alain Bosetti pour tous ces enseignements.

Je serai au Salon des Micro-entreprises le 1er octobre 2013.

Si vous souhaitez me contacter, n’hésitez pas à me « twitter » sur @jero974.

A bientôt !

Alain Bosetti, co-fondateur du Salon des Micro-Entreprises : son interview vidéo

Comment se former, développer son réseau, booster son énergie entrepreneuriale et le tout gratuitement ? Interviewer des entrepreneurs de haut vol comme Alain Bosetti ! Mais encore plus fort que cela : participer au Salon des Micro-Entreprises, un évènement annuel dont Alain Bosetti est le co-fondateur.

L’art du networking est un passage obligé pour les entrepreneurs. C’est pour cela que ce sujet m’a toujours intéressé et que le livre Comment développer votre activité avec votre réseau relationnel, par Alain Bosetti et Mark Lahore (Dunod) est devenu un incontournable dans ma bibliothèque. Mais pour aller plus loin, j’ai eu la chance de pouvoir rencontrer les auteurs et d’interviewer l’un d’entre eux.

Je vous laisse découvrir le résultat :

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15ème édition pour cette année !

Cela fait maintenant 15 ans que le Salon des Micro-Entreprises existe. Preuve que l’évènement plait, il arrive toujours à se renouveller. Cette année 2013, il aura lieu les 1er, 2 et 3 octobre au Palais des Congrès de Paris (Porte Maillot). L’inscription est gratuite sur leur site.

Comme l’indique Alain Bosetti dans cette vidéo, vous pouvez être sûr du retour sur investissement quant à votre participation à cet évènement :

  • progrès pour l’entreprise
  • progrès personnels
  • idées nouvelles
  • connexions et contacts nouveaux
  • énergie

Toutes les réponses à vos questions en matière d’entrepreneuriat se trouvent dans un même lieu, sur ce salon :

  • gestion
  • financement
  • développement commercial
  • réseau
  • technologie

Tout cela grâce aux 200 exposants et plus de 230 conférences.

Les experts et les conférenciers

De nombreux experts venants notamment de la maison d’éditions Dunod seront présents pour répondre à vos questions.

Mais aussi des conférenciers prestigieux comme :

– Augustin co-fondateur de Michel et Augustin

– Henri de Maublanc le fondateur d’Aquarelle

– Dan Serfaty, Cofondateur et CEO de Viadeo

Et aussi des conférenciers de classe mondiale comme Robin Chase, la fondatrice de Zipcar (d’ailleurs j’aurais l’immense joie de la rencontrer 🙂 ).

Et des ministres aussi comme Fleur Pellerin (dont vous pourrez retrouver mon interview d’elle ici).

 

Pour ma part, j’y serai présent toute la journée du 1er octobre. Peut-être que nous nous y croiserons.

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur son parcours (et comment il a eu l’idée du salon des micro-entreprises), voici une interview plus longue et détaillée :

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L’Art du networking pour les Entrepreneurs

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Un entrepreneur ne peut pas aboutir dans son aventure entrepreneuriale s’il reste seul et isolé. Son réseau est une de ses ressources essentielles pour entreprendre, que ce soit pour ses clients, pour ses partenaires,… Ce fut d’ailleurs le sujet central d’une de mes webconférences intitulée « Comment créer sa boite sans contacts ni réseaux ».

C’est alors que l’Art du Networking entre en jeu.

Attention à l’ego dans une dynamique de réseau

 ego_jerome_hoarau

Comme vous pouvez le voir sur cette image, j’ai eu la chance d’avoir pu :

–       interviewer une ministre

–       discuter avec un des plus grands entrepreneurs de France

–       échanger avec des personnalités connues mondialement

–       intervenir 3 fois sur BBC World

–       …

Avec ce types d’expériences extraordinaires, je pourrais croire que je me suis construit un réseau vraiment très étendu et de grande qualité. Qui aurait pu le penser alors que j’ai grandi dans la plus petite commune de l’Ile de la Réunion, la Plaine des Palmistes ?

ego

Pourtant, est-ce que cela est réellement représentatif de « mon réseau » ? En effet, c’est intéressant pour l’ego, cette création de soi-même qui souhaite être constamment mise en avant pour continuer d’exister… Il n’apporte finalement pas grand chose de bon dans nos vies, en tout cas c’est une conviction que j’ai acquise au fil du temps et de mes expériences. J’essaie donc de moins écouter mon ego pour essayer d’être plus juste et raisonnable dans mes décisions et dans mes comportements.

Mais est-ce qu’au final ces expériences m’ont été utiles pour mes projets, pour les autres et pour moi-même.

Peut-être que oui dans une certaine mesure, mais surement pas autant que mon ego ne pourrait le croire : il faut faire attention à l’ego, surtout lorsqu’il s’agit de réseau.

C’est alors qu’une question centrale nait de cette réflexion sur ces expériences extraordinaires : Oui c’est vraiment super, mais après ?

oui mais après

Qu’est-ce qu’un réseau ? Qu’est ce « qu’avoir du réseau » ?

Pour répondre à ces questions, j’aimerais vous présenter un livre qui m’a beaucoup aidé et qui fait maintenant partie de mon top 3 des livres d’entrepreneuriat :

Comment développer votre activité avec votre réseau relationnel, par Alain Bosetti et Mark Lahore (Editions Dunod).

Comment développer votre activité avec votre réseau relationnel, par Alain Bosetti et Mark Lahore (Editions Dunod).

réseau relationnel

Ce livre que je recommande fortement est une mine d’or remplie :

–       d’astuces pratiques et simples à appliquer

–       d’exercices pour s’améliorer et devenir un meilleur « networker »

–       de méthodes pour être guidé dans une démarche claire et efficace

–       de témoignages prestigieux qui prouvent l’expertise des auteurs

Alain Bosetti et Mark Lahore sont deux entrepreneurs très actifs en France : ils ont créé le salon des micro-entreprises, qui est devenu un des rendez-vous les plus importants du monde entrepreneurial français depuis quelques années. J’ai eu le plaisir et la chance de rencontrer plusieurs fois Alain qui m’a offert de belles opportunités de rencontres avec :

–       Tom Van der Bruggen fondateur de Kapla

–       le maitre de la créativité Luc de Brabandère

–       et prochainement Robin Chase des conférences TED

Je le remercie encore pour ces opportunités qu’il m’a offertes.

S’il existe des « maitres dans l’art du networking », Alain Bosetti en fait partie.

Le networking (ou réseautage) n’est pas

Ce livre m’a permis de me rendre compte que le networking ce n’est pas :

–       accumuler les contacts sur les réseaux sociaux

–       accumuler les cartes de visite

–       utiliser ses contacts facilement et gratuitement pour avancer dans ces projets

–       …

Au contraire, le networking est un état d’esprit positif, qualitatif et altruiste.

Le networking (ou réseautage) c’est

Un état d’esprit reposant sur les principes suivants :

–       l’envie de partager

–       l’aide à ses contacts à avancer dans leurs aventures entrepreneuriales

–       la mise en relation des personnes de son réseau

–       la connaissance que l’on a de son réseau relationnel

Cet état d’esprit « réseau » est primordial pour tout entrepreneur qui souhaite avancer dans son aventure entrepreneuriale car comme le dit le dicton « seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin ». C’est ce qui lui permet de :

–       sortir de l’isolement s’il entreprend seul

–       se sentir utile à une communauté

–       multiplier les opportunités de collaboration avec d’autres personnes

–       décupler son potentiel commercial

–       …

La démarche réseau : commencer par l’existant

Comme le conseillent Alain Bosetti et Mark Lahore, la démarche réseau débute par le diagnostic de son réseau actuel. On possède tous un tissu social : famille, amis, collègues, … Mais arrivez-vous à visualiser votre réseau pour mieux lui donner un sens ?

cercles

Voici une petite méthode à appliquer pour visualiser votre réseau existant (j’ai imaginé cet exercice suite à la lecture du livre) :

  1. Identifiez vos différents cercles (famille, collègue, amis, …)
  2. Identifiez les différentes familles de contacts parmi vos cercles (entreprises, université,…)
  3. Commencez à remplir le tableau avec les personnes classées par cercles et catégories
  4. Qualifiez la qualité du lien relationnel que vous avez avec chaque personne (1 pour très proche, 2 pour contact encore d’actualité, 3 pour contact perdu de vue)
  5. Placez vos catégories de contacts dans un graphique pour visualiser la qualité de votre réseau actuel

graph

Maintenant que vous connaissez mieux la qualité de votre réseau relationnel, il est important de mieux connaître vos objectifs afin de savoir comment utiliser votre réseau de manière efficace.

Connaître ses objectifs pour mieux identifier les chemins pour y arriver

Comme je l’explique dans mon livre L’Aventure Entrepreneuriale, l’entrepreneur a une quête à accomplir : il doit passer des étapes et effectuer des rencontres pour arriver à son but, son objectif. Le chemin de cette quête peut être anticipé si les objectifs sont clairement définis. Pour cela il vous faudra identifier votre objectif final, le plus abouti de votre aventure entrepreneuriale. Par exemple, si vous avez ouvert un restaurant, peut-être que votre objectif final serait « ouvrir 10 restaurants sur le territoire national dans 35 ans ».

Mais avant de pouvoir atteindre cet objectif final, il y a des étapes intermédiaires à remplir comme « ouvrir un second restaurant en Aquitaine ».

Pour définir vos objectifs, vous pouvez opter pour l’exercice du « Back Casting » qui consiste à visualiser l’objectif final à atteindre, puis de tracer le chemin de sous-objectifs intermédiaires à atteindre par la suite.

back casting

Les auteurs vous conseillent de définir des objectifs SMART :

–       Spécifiques

–       Mesurables

–       Atteignables

–       Réalistes

–       Temporels

Exemple : Je gèrerai 10 restaurants sur le territoire national en 2048

Cette étape est nécessaire pour lier vos objectifs avec les relations dont vous avez besoin pour les atteindre. Par exemple, pour l’objectif ouvrir un restaurant en Aquitaine dans deux ans, vous aurez surement besoin de contacts dans cette région. Les auteurs vous conseillent d’organiser vos objectifs et vos contacts sous forme de mindmap comme ci-dessous par exemple :

mindmap

La clé de l’Art du Networking : le partage

L’altruisme est un élément essentiel de la démarche de networking.

C’est en aidant ses contacts à se lier entre eux que l’on s’ouvre un champ d’opportunités plus important. En plus de vous sentir utile vous améliorerez votre capital sympathie et vos contacts penseront plus facilement à vous lorsqu’ils en auront l’opportunité.

Cette démarche de partage permet d’amorcer le développement de votre réseau relationnel.

Développer son réseau relationnel

Votre réseau relationnel existant est une base mais pas une finalité : un réseau relationnel s’agrandit. En tout cas, si vous êtes actif dans votre aventure entrepreneuriale, vous serez naturellement amené à rencontrer d’autres personnes. Alors pourquoi ne pas structurer sa démarche de networking pour qu’elle soit plus efficace ? En plus cela vous permettra de développer vos soft skills telles que :

–       la confiance en soi

–       la communication écrite et orale

–       l’empathie

–       la pédagogie

Avant de partir à l’aventure du networking, avez-vous identifié les moyens d’interactions que vous privilégiez ? Préférez-vous interagir par voie digitale dans un premier temps (mails, twitter,…) ou préférez-vous directement en « présentiel » ?

Voici deux démarches que je vous propose d’adopter selon vos préférences (je fais une digression par rapport à l’ouvrage d’Alain Bosetti et de Mark Lahore).

La démarche « networking digital »

C’est l’une des démarches que j’enseigne à mes élèves en école de commerce (et notamment à France Business School). J’ai été ravi de voir qu’elle a fonctionné pour beaucoup d’entre eux qui ont réussi à décrocher les postes auxquels ils aspiraient.

C’est également la démarche adoptée par Audrey sur ce blog pour sa recherche d’emploi. Nous allons d’ailleurs prendre son exemple afin d’illustrer la façon de procéder.

Audrey s’est lancée dans la quête de « trouvaille » d’un emploi dans le domaine de l’évènementiel et de la communication. Etant un secteur très demandé et très concurrentiel, elle a décidé d’adopter une démarche entreprenante pour se différencier et pour développer son réseau.

Pour se faire, elle commence par modifier son CV pour qu’il soit original. C’est ainsi qu’elle a entrepris un CV « design » (visuel), qui reflète son état d’esprit et sa dynamique (vous pouvez lire sa démarche sur cet article). Ensuite, elle publie des articles relatifs à ses expériences professionnelles et sur l’actualité évènementielle. C’est alors l’occasion pour elle de mentionner des personnes qu’elle suit sur Internet (twitter, blogs,…) qui ont pu l’aider à apprendre des savoirs, savoir-faire et savoir-être. Twitter devient alors un puissant levier de networking : Audrey va alors entrer en contact avec les personnes qu’elle a mentionnées à travers ce média social. Elle a alors enclenché un premier pas dans la création d’un nouveau contact. Pour aller plus loin, elle pourra même l’interviewer, ce qui lui permettra de rencontrer ses interlocuteurs physiquement.

Cette démarche permet d’entrer en contact avec une personne de manière constructive tout en la mettant en valeur.

Cette manière de procéder est également très constructive pour les étudiants en recherche de stage ou pour les jeunes diplômés car elle permet de passer d’une posture de « demandeur » à une posture « d’offreur » : de demandeuse d’emploi, la personne devient offreuse de service (interview). La mise en relation est plus efficace de ce point de vue, même si elle demande plus d’énergie.

Mettez-vous à la place de votre interlocuteur et visualisez les deux scénarios :

  1. 1.     « bonjour, je vous contacte aujourd’hui car je recherche un emploi… »
  2. 2.     « bonjour, je vous contacte aujourd’hui car j’aimerais vous interviewer suite à mon dernier article dans lequel je vous ai mentionné… »

Imaginez maintenant le niveau de réceptivité de la personne selon les deux scénarios.

Voici la démarche networking digital en bref :

–       construction d’un CV digital en cohérence avec la démarche numérique

–       publication d’articles en citant les personnes avec qui on a envie d’entrer en contact

–       discussion sur twitter ou autre réseau social avec les personnes citées

–       proposition d’interview de ces personnes pour approfondir le lien avec ces nous nouveaux contacts

La démarche « networking évènementiel »

C’est une démarche que je conseille également aux étudiants et à toute personne souhaitant développer son réseau. Elle est complémentaire à la démarche networking digital.

L’état d’esprit est de rencontrer des personnes lors d’évènements présentiels thématiques. C’est ce que propose par exemple Dynamique Mag avec ses speed-networkings lors de salons dédiés à l’entrepreneuriat. Le prochain aura lieu pendant le salon des micro-entreprises le 1er octobre 2013, fondé par Alain Bosetti, l’auteur de l’ouvrage dont je parle dans cet article.

Les organisations suivantes proposent également des évènements pour faciliter les mises en relation au sein d’une communauté :

–       Le Cercle des Jeunes Entrepreneurs avec des soirées networking régulièrement sur Paris

–       Les Apéros Entrepreneurs présents sur tout le territoire français

–       Le salon des micro-entreprises sur Paris qui continue en ligne avec La Place des Réseaux

–       Le MoovJee Connect qui organise des rencontres régulièrement pour les jeunes entrepreneurs

–       Le Salon des Entrepreneurs Le Réseau prolonge les liens des participants au delà de l’événement sur Paris

–       Parrainer la Croissance pour les entrepreneurs ambitieux avec des rencontres mensuelles

–       Le Gang des entrepreneurs basé sur Paris

–       Des « meetups » de networking existants sur Paris notamment, mais pas que

Vous pourrez trouver d’autres réseaux sur l’article proposé par Tancrède de Widoobiz ici.

Si vous pouvez participer à des soirées networking pour développer votre réseau, sachez qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même : créez vos propres soirées de networking si vous souhaitez avoir encore plus d’efficacité dans votre démarche. C’est ce qu’on fait mes amis Lionel Rulle et Kevin Quiquine en fondant l’association Perspectives, le Réseau professionnel Afro-Caribéen. Depuis, ils organisent plusieurs fois par mois des rencontres plus ou moins informelles sur Paris. C’est également le cas de Maud Fourier-Ruelle, créatrice de Matemonsac, qui fédère des créateurs au sein de Mate mon réseau pour se forger des contacts forts pour son entreprise.

Pour cela, les réseaux sociaux sont d’excellents leviers à exploiter, car vous pouvez :

–       créer un groupe facebook

–       créer un groupe linkedin

–       créer un groupe sur la Place des Réseaux

–       créer un groupe sur meetup

 afin de mettre en relation vos contacts et d’organiser vos propres soirées networking. Plutôt que de partir de zéro, n’oubliez pas que vous pouvez vous associer à des réseaux existants et apporter de l’innovation pour apporter de la valeur ajoutée à ce qu’il existe déjà en termes de networkings.

La liste peut être encore plus longue car il existe autant de réseaux que de communautés. N’hésitez pas à partager vos propres réseaux dans les commentaires, peut-être que cela intéressera bon nombre de lecteurs de Pourquoi-Entreprendre.fr.

Voici quelques conseils à retenir pour être professionnel pendant ces soirées networking et d’en tirer le meilleur possible :

–       ramenez au moins 30 cartes de visites, voir 100 s’il s’agit d’une soirée speed-networking (la dernière fois que j’y ai participé, il me manquait 70 cartes pour que je puisse profiter jusqu’à la fin de l’événement !)

–       si vous avez accès à la liste des participants, identifiez les personnes que vous devez absolument rencontrer, et faites-le le jour-j

–       osez les « small-talks » en vous adressant à des personnes que vous ne connaissez pas à travers des mini-discussions reposants sur le contexte actuel (« j’ai beaucoup aimé le pitch de telle entrepreneure… »)

–       posez des questions en vous intéressant à vos interlocuteurs : l’empathie sera beaucoup plus bénéfique que l’autopromotion

–       répétez vos différents pitchs (pour les personnes ne connaissant pas votre métier ou secteur d’activité, pour celles qui sont initiées…)

Voici la démarche networking évènementiel en bref :

–       participer à des évènements de networking comme les speed-networkings ou les afterworks

–       créer son propre réseau avec ses propres évènements de networking

–       se préparer à bien « networker »

Entretenir son réseau relationnel

Se créer un réseau c’est bien, mais le développer et l’entretenir c’est mieux. Imaginez-vous à la place d’un de vos interlocuteurs que vous sollicitez du jour au lendemain sans lui avoir donné de nouvelles pendant deux ans. Sera-t-il réceptif à votre demande ? Peut-être pas. D’où l’intérêt d’entretenir ses contacts dans le temps.

Pour se faire, vous pouvez adopter les réflexes digitaux suivants :

–       envoyer des mails de prise de nouvelles de temps en temps

–       envoyer des tweets pour partager du contenu qui intéresserait le contact concerné

–       citer et remercier ses contacts régulièrement dans ses articles (comme le fait Rémy Bigot dans cet article par exemple)

–       créer des groupes sur les réseaux sociaux pour animer sa communauté de contacts (comme l’a fait Meriem Boudokhane sur Linkedin avec son groupe Startup Story)

Vous pouvez aussi adopter les réflexes évènementiels :

–       inviter vos contacts à des évènements professionnels auxquels vous participez ou que vous organisez

–       boire un verre ou partager un déjeuner avec vos contacts

–       mettre en relation vos contacts lorsque vous le jugez pertinent (bon projet, bonne personne et bon timing)

–       organiser des rencontre régulières en petit groupe comme pour les masterminds par exemple (échanger régulièrement de manière virtuelle ou présentielle avec un groupe de 5 personnes afin de s’entraider) c’est ce que je fais avec Nicolas Pene, Harold Paris, Alexandre Bortolotti et Johann Yang Ting par exemple

Astuces de « networker »

En guise de conclusion de ce long article, voici quelques astuces de « networker » (ou réseauteur) proposées dans l’ouvrage Comment développer votre activité avec votre réseau relationnel :

–       soyez attentif au langage non verbal de votre interlocuteur (vous pouvez consulter le super blog de Romain Collignon du décodeur du non-verbal pour en apprendre plus là-dessus)

–       soyez différent des autres et cultivez cette différence

–       quittez votre zone de confort en osant parler à des personnes que vous ne connaissez pas

Nous arrivons au terme de cet article.

Avez-vous aimé l’article ?

N’hésitez pas à le partager avec des personnes que vous connaissez qui aimeraient développer leur réseau !