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Sortir de la sédentarité intellectuelle : réveiller son cerveau dans un monde automatisé

🧠 Nous sommes en pleine épidémie de sédentarité intellectuelle. Nous bougeons de moins en moins physiquement (sédentarité physique), mais aussi notre intellect et notre cerveau ! La technologie pense à notre place, les algorithmes choisissent pour nous, et nos échanges se réduisent souvent à quelques likes ou messages rapides. Résultat ? Je vais en parler le 20 novembre 2025 lors de ma prochaine masterclasse gratuite : « Sortir de la sédentarité intellectuelle et cognitive : comment réveiller votre cerveau dans un monde automatisé. » On y parlera de :

🔹 Pourquoi notre environnement moderne “désentraine” notre cerveau

🔹 Ce que les neurosciences disent sur la vivacité d’esprit et la longévité cognitive

🔹 Comment retrouver du mouvement mental sans renoncer à la technologie

Retranscription

Bonjour à toutes et à tous. Je suis ravi d’être avec vous aujourd’hui pour parler d’un sujet que je trouve super intéressant et vraiment à l’ordre du jour aujourd’hui : la sédentarité cognitive et intellectuelle.

Un sujet que malheureusement on est en train de vivre aujourd’hui. Je vais vous expliquer pourquoi.

C’est une intervention en direct qui est enregistrée. Peut-être que vous regardez cette intervention en différé et si c’est le cas, n’hésitez surtout pas à laisser un commentaire pour me laisser vos questions pour que je puisse y répondre, cela me fera plaisir.

Bonjour Florence qui vient d’arriver et qui nous suit en direct. Ravi de vous voir aujourd’hui.

Je suis ravi de partager ce moment avec vous parce que en effet on parle de plus en plus de sédentarité de manière générale, de sédentarité physique, mais pas forcément de ce type de sédentarité que je vais présenter aujourd’hui.

C’est une intervention que je veux assez courte. On va être sur environ 20 à 30 minutes d’intervention sur ce sujet-là et ensuite on va pouvoir répondre à vos questions.

Avant de démarrer, je vais répondre quand même à quelques questions qu’on me pose souvent : qui suis-je ? Parce que peut-être que vous regardez cette intervention et vous ne me connaissez pas encore.

Je vais me présenter très rapidement.

Je m’appelle Jérôme Hoarau, je suis originaire de l’île de la Réunion. Je vis à Londres depuis 11 ans maintenant.

Mon métier, c’est la conférence. Je fais des interventions dans des grands groupes, dans des entreprises pour parler notamment de soft skills.

C’est mon sujet de prédilection, sujet pour lequel j’ai pu coécrire plusieurs ouvrages, notamment le premier ouvrage en francophonie qui s’appelle Le Réflexe Soft Skills, qui est sorti en 2014 et bien d’autres depuis, notamment aux éditions Dunod.

Je fais des conférences également sur tout ce qui touche au leadership et aux sports cérébraux parce que c’est une discipline pour laquelle j’ai pu faire de la compétition notamment en mind mapping et en lecture rapide pour lesquels j’ai obtenu des titres internationaux.

Depuis j’ai pris ma retraite pour me consacrer à la transmission et notamment la transmission de ces outils, non pas pour devenir champion, même si ça m’arrive aussi de coacher des personnes dans ce sens-là, mais plutôt pour équiper les personnes à se prendre en main d’un point de vue cérébral, retrouver de la jeunesse cérébrale et avoir une vraie longévité cognitive.

Donc voilà pour la rapide présentation.

Je suis passionné par les voyages, les livres, les arts martiaux qui rythment ma vie également d’un point de vue plus personnel.

Et sinon sur la partie professionnelle, je forme aussi aux soft skills, notamment des praticiens en soft skills pour lesquels je les forme aussi à faire de la conférence et écrire un ouvrage.

Tous les ans, j’accompagne une promotion à préparer une conférence et on coécrit un livre ensemble pour lequel on fait une séance de dédicace à la fin de la journée de conférence.

Mais revenons à notre sujet avec ce mot clé : sédentarité.

La sédentarité, c’est un phénomène de société que nous connaissons assez bien en Occident pour lequel nous sommes trop statiques, on ne bouge pas assez et cela a des répercussions sur notre santé.

Le fait de travailler assis pendant des heures devant notre bureau va nous impacter à plusieurs niveaux.

Il y a plein d’études scientifiques qui sont sorties sur le sujet et qui nous montrent que être trop sédentaire, ne pas suffisamment bouger, être trop souvent assis va avoir un impact sur notre santé cardiovasculaire, va avoir un impact sur notre stress, va avoir un impact sur notre santé mentale.

C’est pour cette raison que pour compenser, parce qu’on ne va pas arrêter de travailler devant un ordinateur, on ne va pas arrêter de travailler assis, mais on va compenser par du sport.

C’est pour cette raison que de plus en plus de personnes vont faire du sport régulièrement, que ce soit dans une salle, que ce soit pour faire de la course à pied.

Le corps a besoin de mouvement, le corps a besoin de bouger pour être en bonne santé.

Une étude qui est sortie récemment m’a beaucoup interpellé, qui est l’impact de la sédentarité physique mais aussi sur notre cerveau, pas seulement sur notre santé physique mais aussi sur notre cerveau.

Notamment que 15 heures de sédentarité par jour, ce qui est quand même assez énorme, mais en fait si on compte les heures de sommeil, c’est tout à fait possible, c’était une étude chinoise qui est sortie, on augmente le risque de démence par 3, ce qui est absolument énorme.

Donc ça c’est de la sédentarité.

Mettez dans les commentaires à combien d’heures vous pensez être sédentaire.

L’idée ce n’est pas de vous alarmer sur les risques de démence, c’est juste d’être plus conscient de notre style de vie.

Donc par exemple Aurélie qui dit 9h minimum.

Je suis sûr que tu n’es pas la seule Aurélie parce que nous sommes beaucoup à avoir ce style de vie.

12h, je dirais.

Donc ça fait beaucoup.

Donc c’est important d’en prendre conscience sachant qu’il ne faut pas être fataliste.

Il y a des choses que l’on peut mettre en place pour pouvoir ralentir ce risque.

Et justement pour éviter ce risque, ça va être intéressant de parler de ce que j’appelle la sédentarité intellectuelle.

Parce que là on parle de sédentarité physique, mais il y a un autre phénomène aujourd’hui : la sédentarité intellectuelle.

Où on va aussi être moins dans le mouvement en termes de réflexion.

Et on le voit aujourd’hui notamment avec l’intelligence artificielle.

Avec l’intelligence artificielle par exemple, on réfléchit moins, on délègue de plus en plus de tâches intellectuelles, de tâches cognitives à l’intelligence artificielle.

Tout ce qu’on devait faire auparavant en termes de réflexion pour écrire un texte, pour prendre une décision, pour rédiger un post, on utilise moins notre cerveau, un peu comme quand on reste assis, on utilise moins notre corps.

Donc pour moi, il y a aussi cette forme de sédentarité aujourd’hui qui existe, qui est cette sédentarité intellectuelle, voire une sédentarité cognitive également.

Il y a des études qui montrent aussi que moins on utilise notre cerveau, plus il s’atrophie.

Donc est-ce que nous sommes dans une phase de déclin cognitif ?

Il y a des chercheurs qui parlent de cognitive offloading, où on va déléguer une partie de notre cerveau à de la technologie.

Donc on va déléguer sa charge cognitive sur la technologie.

Tout ce qu’on faisait auparavant en termes de réflexion, de rédaction, on peut aujourd’hui le déléguer à l’intelligence artificielle.

C’est quelque chose de plus en plus courant et qui est intéressant pour s’alléger mentalement.

En revanche, les études montrent que plus on le fait, plus on perd aussi des capacités cognitives et intellectuelles.

Donc ça c’est le premier point.

Le deuxième point, c’est qu’il y a cette forme de sédentarité intellectuelle qui est accélérée par l’intelligence artificielle.

Je ne sais pas pour vous, parce que moi je l’utilise aussi, j’essaie de l’utiliser intelligemment et on va voir comment, mais depuis qu’on a accès à l’intelligence artificielle, il y a plein de choses que je ne fais plus comme je faisais auparavant.

Au même titre que ce n’est pas que à cause de l’intelligence artificielle, mais même avec le téléphone portable de manière générale, on n’a plus besoin d’apprendre par cœur des numéros de téléphone.

On n’a plus besoin de prendre une carte et d’essayer de se repérer dans l’espace.

Aujourd’hui, on peut déléguer tout cela à notre téléphone.

On utilise Google Maps, on utilise Waze.

Donc ce sont des choses que l’on ne fait plus avec notre cerveau.

Donc c’est génial pour s’alléger, mais ce sont des capacités, des compétences qu’on utilise moins aujourd’hui et qui se perdent.

Donc il y a une vraie forme d’externalisation de ces capacités.

Au même titre que l’externalisation de la mémoire.

Je parlais de l’exemple de ne plus avoir besoin de mémoriser des numéros de téléphone.

Cette mémoire qu’on utilisait auparavant, on en a moins besoin aujourd’hui du fait de cette délégation à la technologie.

Donc on se pose vraiment la question du déclin cognitif.

Avant, le déclin cognitif était associé à l’âge.

Aujourd’hui, on peut voir que le déclin cognitif n’est pas forcément lié à l’âge.

Il est lié à comment on utilise ou pas notre cerveau.

Si on délègue trop de capacités intellectuelles à la technologie, moins on utilise notre cerveau et plus on accentue le risque de déclin cognitif.

Parce qu’il y a quelque chose qui est clair, c’est que moins on utilise notre cerveau, plus il décline.

Il y a une autre étude qui est sortie, un peu plus ancienne, mais qui a été réactualisée en 2013, qui montre que les zones cérébrales non sollicitées rétrécissent.

Donc si vous n’utilisez pas votre cerveau, il va rétrécir.

Si on associe cela à la nutrition, je vous renvoie aux travaux du docteur Michael Crawford qui étudie le cerveau depuis des décennies et qui a montré que le cerveau humain a tendance à rétrécir en taille au fil des années par rapport à une nutrition de moins en moins riche en oligoéléments, en poisson, en produits de la mer.

Donc si on associe ces travaux, on voit qu’il y a un vrai enjeu sur l’aspect cognitif.

Donc oui, moins on a de neurones.

Il y a un vrai enjeu de sortir de cette sédentarité intellectuelle, de ne pas tomber dans le piège de tout déléguer à l’intelligence artificielle, mais de le faire intelligemment.

Et surtout de traiter cette sédentarité intellectuelle et cognitive comme de la sédentarité physique.

Peut-être que c’est inévitable d’utiliser ces outils.

Je ne dis pas qu’il faut arrêter.

Ce ne serait pas réaliste.

Mais si on fait le parallèle avec la sédentarité physique, qu’est-ce qu’on peut faire ?

On peut faire du sport pour compenser.

Ce sport va nous maintenir en bonne santé.

Florence dit : “Pour ma part, j’essaie de ne pas déléguer trop à l’IA pour continuer à travailler mes compétences intellectuelles. Par exemple, je vais écrire moi-même mon post ou article et ensuite demander à l’IA de le relire et pas l’inverse.”

C’est une très bonne pratique.

On voit sur LinkedIn des posts qui se ressemblent.

Utiliser l’intelligence artificielle pour nous challenger, nous poser des questions, nous donner des idées, nous relire, nous corriger, traduire certaines choses, oui.

Mais produire intégralement devient dangereux d’un point de vue cognitif.

Donc si on fait le parallèle entre sédentarité physique et sédentarité intellectuelle, il y a des solutions pour éviter ces impacts négatifs.

Si on ne change rien, si on continue à utiliser ces outils sans réflexion, on va voir un risque de déclin cognitif, une dégradation à moyen et long terme.

À court terme aussi, on sera moins adaptable.

On aura plus de difficultés à apprendre.

Si je délègue tout à la technologie, que c’est elle qui pense pour moi, qui apprend pour moi, le jour où je n’y ai plus accès, cela devient compliqué.

On parle de bulle de l’intelligence artificielle.

Si demain on n’y a plus accès, cela sera difficile de se remettre à penser, créer, produire sans cet outil.

Donc pour moi, les solutions passent déjà par la prise de conscience.

C’est quoi le coût cognitif de l’usage de ces outils ?

À chaque fois que j’utilise ces outils, me dire : je le fais consciemment, je sais ce que j’y gagne, mais aussi ce que je perds si je le fais trop souvent.

Par exemple, quel est le coût cognitif d’utiliser Google Maps tout le temps sans chercher à se repérer ?

Quel est le coût cognitif d’utiliser Google Maps tout le temps sans chercher à se repérer dans l’espace, sans chercher à trouver des points de repère ?

C’est quoi le coût cognitif à l’usage excessif de Google Maps ?

Quand je parle d’usage excessif, c’est par exemple vous allez à un endroit, vous pourriez sans utiliser Google Maps savoir comment y aller en regardant une carte, mais aujourd’hui on suit la navigation qui nous dit tourner à droite, tourner à gauche.

Donc c’est quoi le coût cognitif de l’usage de Google Maps ou de ces GPS qui nous guident ?

Perdre son sens de l’orientation.

Si on prend le prisme des intelligences multiples d’Howard Gardner, cela nous fait perdre en intelligence visuo-spatiale.

Donc oui, c’est bien d’utiliser, mais vous pouvez vous dire : je vais me lancer le défi de le faire sans ou de mémoriser mon parcours.

Ensuite pareil pour les réseaux sociaux.

Si je passe 3 heures par jour à scroller sur TikTok, Instagram, parce que ça me divertit, parce que ça charge mon cerveau de dopamine, quel est le coût cognitif ?

On peut savoir intuitivement, mais les études montrent que cela coûte en attention.

On perd des capacités de concentration.

Cela génère de la fatigue cognitive.

On a l’impression de faire une pause, mais en fait pas du tout.

Le cerveau passe d’une tâche à une autre très rapidement.

À chaque fois qu’il bascule, cela génère un coût.

Ensuite, on parlait de ChatGPT.

Quel est le coût cognitif d’utiliser ChatGPT pour produire ?

Pour moi, c’est la perte de créativité, la perte d’esprit critique, la perte de prise de décision.

On délègue tout à l’outil.

Mais avant ces outils, il y en avait d’autres.

La calculatrice par exemple.

Si on l’utilise pour tout, on ne réfléchit plus.

Résister à la tentation d’utiliser la calculatrice pour tout, prendre une feuille, faire le calcul et vérifier ensuite.

Cela permet d’éviter de perdre en intelligence logico-mathématique.

Donc lancez-vous ce défi.

Même chose pour les recherches Google.

Réfléchir avant de chercher.

Cela force à trouver l’information dans son cerveau et entraîne la mémoire.

Pour les réseaux sociaux, on peut les utiliser intelligemment.

Plutôt que scroller, utiliser la barre de recherche.

Chercher des informations.

Ne pas laisser l’algorithme choisir.

Cela évite une forme de déclin cognitif.

Donc c’est important de prendre conscience des risques liés à l’usage de ces outils.

Mais il y a des pratiques pour se préserver.

Changer ses habitudes.

Continuer à utiliser les outils mais différemment.

Développer ses compétences cognitives.

Comme pour la sédentarité physique, faire du sport du cerveau.

Muscler sa mémoire, sa flexibilité cognitive.

Et très important : cultiver le lien social.

Dans toutes les recherches sur la longévité cognitive, le tissu social est un pilier fondamental.

Plutôt que s’envoyer des messages, appelez-vous.

Encore mieux, voyez-vous.

Limiter les interactions humaines a un impact sur le cerveau.

Donc il faut prendre soin de son cerveau comme un sportif prend soin de son corps.

En gérant sa charge mentale.

La gestion de la charge mentale est importante pour sortir de la sédentarité cognitive.

Ensuite travailler la mémoire.

La mémoire, c’est notre vie.

Sans mémoire, on oublie tout.

Un déclic personnel : mon voyage au Japon.

15 ans après, très peu de souvenirs.

C’était pourtant une période importante.

Je me suis dit : qu’est-ce que je peux faire aujourd’hui pour entraîner ma mémoire ?

Si j’ai le privilège de vieillir, je veux pouvoir raconter ma vie avec précision.

Donc la mémoire est importante.

Ensuite les compétences sociales.

Encore une fois, le tissu social est clé.

La flexibilité cognitive aussi.

Rendre son cerveau plus agile, passer d’une tâche à une autre.

Et la vivacité d’esprit.

On est dans un monde rapide, exigeant.

On doit être plus rapide mentalement.

La lecture rapide par exemple permet de développer cela.

Tout cela s’entraîne.

C’est comme du fitness intellectuel.

Pour cela, je propose un programme Be Success fitness cognitive.

Pendant 3 mois, tous les lundis, on se retrouve pour entraîner le cerveau.

On travaille sur cinq piliers :

  1. Gestion de la charge mentale
  2. Mémoire
  3. Compétences sociales
  4. Flexibilité cognitive
  5. Vivacité d’esprit

Donc pendant ces 3 mois, on développe ces compétences.

Le programme commence lundi prochain.

C’est tous les lundis à midi en direct.

C’est enregistré pour ceux qui ne peuvent pas venir.

Donc voilà ce que je voulais partager sur la sédentarité intellectuelle.

Pour récapituler :

Nous sommes dans une société sédentaire.

Cela impacte notre santé physique et cognitive.

La sédentarité est aussi intellectuelle aujourd’hui.

Elle peut entraîner un déclin cognitif.

Mais on peut agir :

  • prendre conscience
  • changer ses habitudes
  • entraîner son cerveau

Je vais remettre le lien.

Mettez un commentaire si cela vous intéresse.

Je vous enverrai le lien en message privé.

J’espère que cela vous a donné envie de prendre en main votre fitness cognitif.

De faire du sport cérébral.

D’être plus attentif à votre usage des outils.

Prenez soin de vous, prenez soin de votre cerveau.

Avec plaisir pour ceux qui rejoignent le programme.

À très bientôt. Bye bye.

Par Jérôme HOARAU

Jérôme Hoarau auteur de best sellers (Dunod, Alisio, Diateino), conférencier international (anglais et français) et la référence francophone dans le domaine des soft skills (Jerome-Hoarau.com). Il a obtenu plusieurs titres de sport du cerveau tels que :
- Champion du monde de Mind Mapping 2018
- Champion du Royaume-Uni de Mind Mapping 2019
- Vice-champion du Royaume-Uni en Lecture Rapide 2019
Il est le co-auteur des best sellers "Bon manager Mode d'Emploi" (Diateino), "Les Gentils aussi méritent de réussir" (Alisio) et de "Soft Skills (Dunod).

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