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Réussir son Startup Weekend : chroniques d’un entrepreneur et startuper

Quand j’ai participé à mon premier Startup Weekend à Paris, j’aurais aimé avoir des conseils en amont pour m’y être mieux préparé. Guidé par cette envie de partager ce que j’ai appris de cette expérience et des Solupreneurs (dont je suis le co-initiateur), j’ai récemment publié un nouvel ouvrage sur le sujet : Réussir son Startup Weekend – Chroniques d’un entrepreneur et Startuper.

Réussir son Startup Weekend

La table des matières du livre Réussir son Startup Weekend

A propos de l’auteur                                            4

Sommaire                                                              6

Avant propos                                                        8

La check list avant évènement                         9

Les 9 règles pour mieux écouter                      12

Exercice de networking                                     13

Tenter un pitch improvisé : retour d’expérience 16

Bonnes pratiques pour préparer son pitch       17

Les clefs d’un bon pitch                                    21

Nommez votre idée de business                   24

Pensez votre nom comme pour une URL         24

D’entrepreneur à orateur et networkeur            28

Se détacher de l’ego au profit du collectif et du projet      32

Se présenter aux autres membres de l’équipe 34

Qui êtes-vous ? Que voulez-vous ? Que proposez-vous ?          35

Le brainstorming par votes                               37

Nous sommes dans la presse !                        38

Quel est le MVP (Minimum Viable Product) ? 40

Entreprendre en LEAN Statup                           40

Hypothèse, test, validation, évolution : la méthode LEAN Startup    44

Les 4 étapes du LEAN Startup                          44

Entreprendre sans business plan                    45

Définir le Business Model                                49

Les éléments du Business Model                     50

Quel est l’élément différenciant ?                 52

L’élément clef face à la concurrence : l’opinion 52

Soyez une vache pourpre                                  53

Création du MVP                                                55

Comment procéder pour développer le MVP ? 55

Préparation du pitch final                                 58

L’art du pitch selon Guy Kawasaki                   58

Réussir sa présentation face au jury            60

Quelques bonnes pratiques pour être à l’aise à l’oral      60

Conseils de conférencier                                  61

Quelle suite donner à un Startup Weekend ? 64

Bibliographie                                                       67

Pour aller plus loin                                            68

startupweekendparis

source http://www.facebook.com/startup.weekend.paris

Extrait de ces chroniques d’entrepreneur

Ce fut mon premier Startup Weekend. J’y suis allé seul, en curieux, avide de découvertes et d’aventures. D’ailleurs de nombreuses personnes étaient dans la même situation. Et dès les premières minutes, vous êtes dans le bain, en dehors de votre zone de confort. Vous savez, cette zone dans laquelle vous avez l’agréable sensation de maitrise et l’impression d’être dans votre environnement.

Je n’étais pas dans cette confortable zone : entouré d’inconnus, il fallait surmonter sa timidité pour interagir avec les autres participants. D’autant plus que nous allions tous passer le weekend ensemble !

Ce fût un excellent exercice de brise glace : savoir amorcer une discussion avec un(e) inconnu(e) en situation de networking (réseautage). Et voici un principe que j’essaie d’appliquer dans ces situations : l’empathie et l’écoute active.

Plutôt que de me présenter et déballer tout ce que je peux à mon interlocuteur, je me concentre sur lui (ou elle) pour mieux le/la connaitre. Cela permet de créer de la confiance (on s’intéresse à l’autre) tout en obtenant des informations nécessaires pour rebondir et alimenter la discussion.

Les 9 règles pour mieux écouter

Voici des éléments apportés par Marshall Goldsmith pour aller plus loin dans ce principe d’écoute quand j’ai découvert à travers le site d’Olivier Richard (SimpleSlide).

Ecouter (nous avons deux oreilles pour écouter deux fois plus que parler).

  1. Ne pas interrompre (nous ne pouvons pas écouter, réfléchir et parler en même temps).
  2. Ne pas finir les phrases de son interlocuteur.
  3. Ne jamais dire « je savais ça ».
  4. Bannir les mots «non », « mais », « cependant »,…
  5. Même si l’on n’est pas d’accord avec son interlocuteur.
  6. Conserver son regard sur l’interlocuteur et pas ailleurs.
  7. Alimenter la discussion avec des questions pertinentes.
  8. Ne pas chercher à étaler son savoir.

Ces règles permettent de se mettre dans une attitude d’écoute active et d’empathie. C’est l’une des clefs du réseautage efficace.

Après ces premiers contacts, place au début de l’expérience entrepreneuriale avec les pitchs, ceux pendant lesquels les participants présentent leurs idées.

Le livre est disponible au format Kindle et sera prochainement disponible en version papier également.

PS : si vous souhaitez me motiver à continuer à alimenter ce site, vous m’aiderez beaucoup en partageant cet article sur les réseaux sociaux grâce aux boutons ci-dessous.

 

 

 

 

Sébastien Gaudin : un startuper français dans le domaine de la santé en Chine avec The CareVoice

Si l’on se fie aux énormes besoins de la population chinoise dans le domaine de la santé et au manque de confiance envers les docteurs ou les traitements, la santé représente un marché propice aux idées innovantes et pertinentes en Chine. Une des start-ups qui se développent dans ce domaine est l’œuvre d’un français. The CareVoice est la première plateforme sociale de partage d’expérience sur le domaine de la santé. Sébastien Gaudin, le fondateur, a lancé avec son équipe une première application mobile à Shanghai. Voici son interview, réalisée avec Daxue Consulting. Bonne lecture à toutes et à tous et merci à Sébastien pour son témoignage.

Your Experience page_TCVPouvez-vous vous nous présenter votre société et votre activité ?

The CareVoice est la première plateforme sociale de partage d’expérience sur le domaine de la santé. Nous souhaitons aider les patients à prendre de meilleures décisions pour leurs besoins de santé et permettre aux institutions, aux entreprises et aux professionnels de la santé d’améliorer l’expérience de leur client et leurs services. Nous sommes basés en Chine. Une première application mobile a été lancée à Shanghai il y a environ deux mois et nous lançons maintenant The CareVoice à New Delhi.

Vous allez commencer le récit de votre aventure entrepreneuriale. Si vous deviez le publier, quel serait le titre de l’ouvrage ?

Quelques semaines après avoir fait le « grand saut », j’ai partagé officiellement ce changement avec un message intitulé « Après une carrière passionnante au sein d’un grand groupe (Sanofi), pourquoi ai-je décidé de créer ma propre propre entreprise? » J’ai fortement apprécié mes années passées au sein de Sanofi, en particuliers les trois dernières en Chine. C’est une expérience qui m’a permis de développer de solides bases professionnelles. Ce n’était donc pas l’idée de quitter le monde « Corporate » mais une décision choisie. Evidemment, je croyais déjà fortement au concept de The CareVoice. Je suis convaincu que cela peut contribuer à faire évoluer le marché de la santé et apporter beaucoup à chacun et plus largement à la société.

Racontez-nous une anecdote qui vous a amené à entreprendre.

Vivre à l’étranger a été un élément essentiel de mon parcours d’entrepreneur. De façon évidente, nous devenons plus curieux à propos des choses qui nous entourent quand on se plonge dans un environnement complétement différent. Vivre en Chine dans un marché si dynamique avec toujours autant de besoins sans réponses, surtout dans le domaine de la santé, a été un vrai déclencheur. A vrai dire, l’idée m’ayant mené à The CareVoice m’est venue durant une réunion « au vert » destinée à la recherche de nouvelles idées…

Une aventure n’est pas sans péripéties et rebondissements. Quels ont été les difficultés ou problèmes auxquels vous avez fait face ?

Les deux difficultés principales sont la langue et la crédibilité technique. J’avais une expérience limitée dans le domaine de l’engagement digital, surtout en ce qui concerne les patients ou les clients. De même, mon chinois est plutôt bon pour des conversations quotidiennes informelles mais je n’avais jamais vraiment eu la chance d’étudier les caractères… J’ai malgré tout été capable de mettre en place une start-up pour lancer une application mobile destinée… aux consommateurs chinois !

Quelles décisions avez-vous prises ? Comment avez-vous résolu ces problèmes ?

On a toujours des manques en termes de compétences qui peuvent être résolus de deux façons. Soit vous devez apprendre par vous-même, soit compléter votre équipe avec de nouvelles personnes qui apportent de nouveaux talents ! Ainsi j’ai fait des progrès techniques et j’ai repris mes études de Chinois, tout en ayant la chance d’accueillir un nouveau membre dans mon équipe qui nous apporte des compétences complémentaires. Nous avons également des conseillers externes qui nous font bénéficier de différentes expériences et expertises.

Qu’est-ce qui vous épanouit aujourd’hui dans votre aventure entrepreneuriale ?

Commencer de zéro pour construire une entreprise qui a un potentiel énorme et un impact social.

Quels sont les 3 éléments indispensables aujourd’hui selon vous pour entreprendre ?

Je dirais :

–       rester concentré

–       être capable d’activer son réseau

–       constituer et retenir une équipe talentueuse.

Ces 3 éléments peuvent seulement être réussis si vous avez une vision claire articulée autour de la valeur que vous offrez à vos clients.

Quels sont les conseils pratiques que vous donneriez à un nouvel entrepreneur en Chine ?

–       Ecoutez et faites confiance aux gens

–       Soyez prêt à faire face

–       Donnez les moyens à vos équipes de faire des plans se traduisant par des résultats tangibles.

De startuper à entrepreneur social : le parcours de Stéphane Chollet de Surya World

Stéphane Chollet a un parcours hors du commun : après avoir travaillé dans le domaine des technologies en Amérique et en France, il se passionne pour les arts martiaux et le yoga. Cette passion se transforma en vocation : son nouveau projet Surya World a une vraie vocation sociale et écologique.

Voici son interview en vidéo, dans laquelle vous aurez de vraie pépite de sagesse qui j’espère vous inspireront dans votre quotidien professionnel.

Notez que j’offre une séance de coaching gratuite aux personnes qui auront twitté et « facebooké » cet article. Plus de détails à la fin de cet article.

Stéphane Chollet : le parcours d’un entrepreneur passionné de yoga et de sagesse

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Stéphane était passionné d’arts martiaux (comme moi d’ailleurs) et c’est en creusant la philosophie des arts martiaux qu’il a découvert la sagesse à l’origine de cette pratique et de cette philosophie : le yoga. Après avoir vécu en France et aux Etats-Unis et travaillé dans le domaine de l’informatique, il se dédia entièrement à sa passion et partit donc à la recherche de cette sagesse en Inde.

C’est sur cette base que Stéphane a construit son projet Surya World :

– des cours de yoga et d’arts martiaux (arts d’épanouissement personnel)

– des programmes de reforestation (écologie)

– du soutien aux orphelinats (humanitaire)

Surya World est maintenant implanté dans plusieurs villes dans le monde entier :

  • Paris (dont je fais parti en prenant des cours de yoga chez eux, je recommande personnellement !)
  • Londres
  • Montréal
  • Marseille
  • La Réunion

Surya World : une organisation originale développement durable

Au-delà des activités écologiques, sociales et humanitaires de cette organisation, Surya World est construite autour d’une vision et d’une communauté très active portée par un sens : Surya World est fondée sur de l’holacratie (management par le sens). C’est une organisation sous forme de cercle plutôt que de pyramide. Ce management innovant crée plus de justice, de sens et de motivation qu’une structure pyramidale classique.

Les profits de cette entreprise sont également reversées à des programmes écologiques et humanitaires pour changer le rapport que l’on a avec l’argent : c’est du social business.

Les revenus de Surya World sont générés par les cours et les formations que délivrent Stéphane Chollet, et par les donations pour soutenir leurs actions.

Le conseil de Stéphane Chollet aux entrepreneurs

Suivez vos passions. Soyez passionnés et construisez votre projet autour de cette passion. Croyez en votre vision pour résister aux obstacles. Entourez-vous pour maintenir et faire aboutir votre vision.

Pour celles et ceux qui sont intéressé(e)s par le yoga et le développement durable, je vous invite à visionner les deux autres vidéos de l’interview de Stéphane Chollet portant sur ces sujets (attention, c’est vraiment passionnant !) :

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Une séance de coaching à gagner

Comme je vous le signalais plus tôt dans cet article, j’offre aux personnes souhaitant être coachées une séance gratuite à distance (durée 30 min). Pour la recevoir, je vous demande de m’envoyer un email sur « jerome @pourquoi-entreprendre.fr » (sans l’espace) avec les informations suivantes :

– url du tweet de cet article que vous avez fait (vous pouvez « tweeter » l’article grâce au bouton ci-dessous)

– url du post facebook que vous avez fait (vous pouvez « liker » l’article grâce au bouton ci-dessous)

– pourquoi vous souhaitez être coaché(e)

A très vite !

Olivier Mathiot co-fondateur de PriceMinister : les entreprises en France ont besoin de simplicité et d’agilité

Olivier Mathiot est connu en tant que co-fondateur de PriceMinister aux côtés de Pierre Kosciusko-Morizet. Cependant il possède d’autres casquettes, surtout depuis que son entreprise a été rachetée par le Groupe Rakuten.

Défenseur de l’entrepreneuriat digital en France, il est l’auteur de La Gauche a mal à son entreprise (Plon),  président de l’association France Digitale, mentor entrepreneuriat pour Samsung Launching People et Business Angel. Après avoir discuté avec lui à plusieurs reprises, j’ai réussi à décrocher une interview pour partager avec vous son quotidien d’entrepreneur engagé.

Merci encore à Olivier Mathiot pour ses réponses et bonne lecture à vous !

PS : il s’agit de Frédéric Bardeau de Simplon.co sur la photo ci-dessus

Vous êtes le co-fondateur de PriceMinister, auteur du livre « La Gauche a mal à son entreprise », Business Angel, Président de France Digitale, mentor entrepreneuriat pour le concours Samsung Launching People… comment faites-vous pour faire tenir toutes ces fonctions dans votre agenda ?

C’est une très bonne question ! C’est vrai que c’est assez compliqué de tout bien faire. J’essaie d’avoir une ligne directrice autour de l’entrepreneuriat digital car c’est le bon moment pour favoriser l’écosystème des startups (entreprise technologiques à forte croissance). Tout ce que je fais va dans cette direction, ce qui est une forme d’efficacité. L’écriture de mon livre La Gauche a mal à son entreprise (Plon) est un livre adressé au gouvernement afin de le sensibiliser sur les problématiques de l’entrepreneuriat en France. Mon activité de Business Angel est alignée avec ma ligne directrice de l’entrepreneuriat digital car j’investis dans des startups en apportant non seulement des capitaux, mais aussi mon savoir faire et mon réseau.

Olivier Mathiot et Frédéric Bardeau

Olivier Mathiot et Frédéric Bardeau

Mes sujets de prédilection sont le marketing, la marque, la fidélisation client, … Ce sont ces compétences aussi que j’apporte en tant que mentor à Simplon.co pour Samsung Launching People. Je les ai accompagnés pendant 6 mois, mais l’aventure pourrait encore continuer avec eux car il se peut que j’intègrerai leur conseil de surveillance à plus long terme. Finalement ces 6 mois de mentorat en 2013 sont arrivés après les 6 mois d’écriture de l’ouvrage, ce qui fait que j’ai pu gérer mon emploi du temps de manière efficace sur ces deux dossiers (ndlr : comme le fait Olivier Mathiot, essayez de prioriser vos projets pour en avoir le moins possible en même temps)

En revanche la présidence de France Digitale me prend plus de temps, car c’est du temps que je ne peux pas maitriser étant donné qu’il dépend des annonces médiatiques et politiques (pour défendre les intérêts des entrepreneurs digitaux français).

Quels ont été les effets positifs de vos actions en faveur de l’entrepreneuriat digital en France ?

Nous avons pu remarquer que certaines décisions politiques avaient des effets néfastes sur l’entrepreneuriat digital français, alors que les décisionnaires n’en n’avaient pas pleinement conscience. Nous pouvons le voir avec une loi des finances en 2013 défavorable à l’investissement avec un niveau de taxation sur les plus values élevé. Le projet de loi des finances en 2014 est beaucoup plus favorable à ce niveau car les décideurs politiques ce sont rendus compte que les investisseurs doivent être encouragés à investir grâce aux plus-values qu’ils peuvent générer.

Cependant il reste encore beaucoup de travail à réaliser en matière de simplification du code du travail, qui est de plus en plus complexe. Comme je l’écrivais récemment sur twitter, le code du travail du travail pèse plus de 1,7 kilos aujourd’hui, et ceci n’est pas dû à un poids du papier plus important :

Dans le monde des startups, nous sommes dans un univers agile. Or le code du travail français actuel leur fait perdre leur agilité.

Ce n’est pas une question de charges sociales, mais plutôt de complexification du code du travail qui empêche les entreprises françaises de grossir aujourd’hui.

Et le choc de simplification promis par le gouvernement ?

Les dirigeants ont été nombreux à l’annoncer sans pour autant que les choses avancent concrètement. Nous restons donc très vigilants sur cette question.

Dans mon livre, je proposais même qu’on donne un bonus aux députés qui suppriment des lois, plutôt que d’en rajouter pour avoir son nom dessus.

Les petites entreprises n’arrivent pas à suivre toutes ces évolutions fiscales qui nécessiteraient un avocat pour cela (ndlr : le code du travail change beaucoup trop souvent).

Qu’est devenu votre rôle au sein de PriceMinister depuis que vous avez été racheté par le Groupe Rakuten ?

Je suis toujours à 100% sur PriceMinister. Ces activités engagées pour l’entrepreneuriat digital entrent plus dans mon temps libre comme les weekends ou les soirées. Mon rôle a évolué depuis le rachat, tout en restant très entrepreneurial . Le fait d’avoir intégré un groupe japonais est très bénéfique en termes de vision et d’innovation. Mon activité d’investisseur est aussi très utile à mon activité car les startups dans lesquelles j’investis sont des sources d’inspiration.

La complémentarité avec Pierre Kosciusko-Morizet n’a pas changée depuis le rachat par Rakuten : il s’occupe de PriceMinister Europe et moi de la partie marketing de l’entreprise. Cela permet de bien se répartir les rôles et les compétences.

Quels sont les ingrédients composant la recette d’une aventure entrepreneuriale réussie ?

L’entente entre les fondateurs : pas forcément amicale, mais elle doit être claire pour une bonne harmonie

Une complémentarité : des compétences et des territoires (ndlr : pour ne pas « se marcher dessus »)

Capacité d’écoute : savoir se parler et s’écouter pour se faire confiance dans nos territoires de compétences.

Ces points sont importants pour que les équipes fonctionnent de manière équilibrée (équilibre technique et business). Nous avons créé des systèmes de binômes pour reproduire cet esprit entrepreneurial dans les équipes, en mode projet.

La place des soft skills est très importante pour créer cette dynamique. C’est un état d’esprit qui responsabilise les gens et permet l’agilité de l’entreprise.

Le conseil d’Olivier Mathiot aux entrepreneurs

Essayez le plus possible de vous lancer en mode LEAN Startup (ndlr : vous pouvez lire mon dossier sur le startup weekend pour en savoir plus) pour tester et valider votre projet avant de démarcher des investisseurs.

Cela vous permet de démarrer sans trop nécessiter de fonds sachant que le marché de la levée de fonds est assez tendu en ce moment, même s’il y a toujours de l’argent.

L’entrepreneur est un très bon mélange entre comptabilité et créativité. Il faut qu’il maitrise sa trésorerie. D’ailleurs je privilégie les équipes possédant ces deux grandes compétences, plutôt qu’un entrepreneur qui veut tout faire.

Maitriser la trésorerie est important pour maitriser ses coût, sa croissance et donc son agilité.

Pensez absolument à l’international

Pour augmenter vos chances de lever des fonds ou de vous faire racheter, lancez-vous à l’international également. C’est pour cette raison d’ailleurs que PriceMinister a été racheté par le groupe Rakuten.

Avez-vous aimé cette interview ?

Si vous souhaitez continuer de lire des interviews de grands entrepreneurs français comme Olivier Mathiot, aidez-moi à faire connaître cet article en le partageant sur vos réseaux sociaux (facebook, twitter, G+), grâce aux boutons de partage ci-dessous.

Les Solupreneurs : Venez relever des défis entrepreneuriaux en un week-end

En tant que futurs entrepreneurs ou porteurs de projets, vous avez ou aurez tous une problématique / un challenge à résoudre. Mais il n’est pas évident de trouver des solutions adéquates sans moyens me direz-vous.

Je vous assure que c’est possible et cela en un unique week-end. Comment ?  Lors « Des Solupreneurs », un challenge participatif pour vous, futurs entrepreneurs qui aura lieu à La Pépinière d’entreprises de La Courneuve (93) le 22, 23 et 24 Novembre 2013.

Cet événement est organisé par Thomas Guyon de La Miel et l’équipe de Pourquoi-Entreprendre.fr.

Un événement innovant pour transformer les problèmes quotidiens en opportunités d’affaires

Le week-end

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Les portes Des Solupreneurs s’ouvriront le vendredi 22 Novembre 2013 à 16h30 à la Pépinière d’entreprises de La Courneuve. À 18h00, un jeu d’intégration amorcera tout un programme intensif.

Une quarantaine de participants est attendue mais uniquement 10 problèmes qualifiés comme les plus pertinents par le jury seront sélectionnés. Des équipes se formeront selon l’affinité que porteront les collaborateurs envers le problème.

Tout au long de ce week-end vous découvrirez, apprendrez et développerez de nombreuses techniques et compétences dans différents domaines tels que :

  • le management de projet
  • le travail d’équipe
  • les soft skills
  • la résolution de problème

Des experts vous donneront des astuces et des conseils en intervenant comme speakers sous format « TEDx » mais aussi comme coachs. J’ai eu l’opportunité de rencontrer et d’interviewer quelques speakers.

  • Jean-Jacques Valognes fondateur du Forum Agro Bio Alimentaire  [youtube id= »UNqCt5Ibwck » width= »700″ height= »450″]
  • Jérôme Hoarau, co-fonfateur de creapreZent et fondateur de Pourquoi-Entreprendre.fr  [youtube id= »lLCLOowBmcE » width= »700″ height= »450″]
  • Julien Bouret, co-fondateur de creapreZent et fondateur de la Méthode Présent  [youtube id= »bNPv7Kmf5cM » width= »700″ height= »450″]
  • Sébastien Chatelier   entrepreneur et reporter logo yes you do

Les solutions issues des Solupreneurs seront suffisamment pertinentes et viables pour se développer en entreprises ou associations.

Le principe est simple : « On part avec ce qu’on a (savoir faire, savoir être, idées, moyens, collaborateurs, etc) et on fait des projets viables, rémunérateurs et à notre portée » par Thomas Guyon.

Qui peut participer ?

Cet événement souhaite révéler des prodiges de l’entrepreneuriat des banlieues mais aussi d’ailleurs. Il est ouvert à tout porteur de projet, à toute personne souhaitant répondre à une difficulté que doit faire face l’entrepreneur.

Voici quelques conseils recueillis auprès des partenaires et des coachs pour vous préparer à ce challenge participatif :

  • Alimentez-vous bien et de façon équilibrée. Votre matière grise et vos neurones seront extrêmement sollicités lors des Solupreneurs.
  • Posez-vous la question « pourquoi ? » avant d’agir. Prenez du recul et ayez le Réflexe Pourquoi
  • Venez avec l’état d’esprit entrepreneurial et de partage
  • Identifiez et analysez vos partenaires et votre projet
  • Transformez vos difficultés en défis à relever

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Créez votre « bien-être » après une dure semaine de travail ou et avant le week-end des Solupreneurs

Un « pique-nique soft skills » est mis en place par creapreZent à partir de 12h30 le vendredi 22 Novembre 2013 à la Pépinière d’entreprises de La Courneuve.

Il s’agit d’un rendez-vous pour développer la capacité à créer du bien-être.

Un atelier et une conférence sur les techniques méditatives seront animés par Julien Bouret.

En participant à ce pique-nique, vous pratiquerez des exercices de relaxation pour apaiser les tensions de la journée.  Vous apprendrez des techniques méditatives applicables chez vous et en conditions de travail. Vous développerez également vos compétences « bien-être »  et de « création » essentielles dans votre aventure professionnelle mais aussi personnelle.

De nombreuses structures soutiennent Les Solupreneurs

Le Jury :

Adie Creajeunes est un parcours d’accompagnement gratuit à la création d’entreprise permettant de passer de l’idée à la concrétisation

Simplon.co forme intensivement les jeunes au développement web

Yump Academie  est un cursus accompagnant les porteurs de projets à créer leur entreprise

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Initiative Plaine Commune  est une association aidant les porteurs de projet à créer, reprendre ou développer une entreprise (0-10 ans) par le biais d’un prêt d’honneur à taux 0% et par un accompagnement post-création

Bond’innov  est un incubateur de projets favorisant la création d’entreprises innovantes

Graphiste

Amel Boutouchent entrepreneure dans le monde du design avec Clashandkiss. 

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