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Réussir la vente de son entreprise : interview de Mathieu Maréchal

La création d’une entreprise n’est que le début d’une aventure entrepreneuriale. La faire grandir, la voir évoluer, voire même, la transmettre à quelqu’un d’autre : c’est là que l’on rentre dans le dur de l’entrepreneuriat. Certains entrepreneurs rêvent de voir leur entreprise devenir leader de leur secteur, d’autres d’avoir une activité stable et agréable pour un bon équilibre de vie. Et bien d’autres aiment entreprendre en série en lançant des entreprises et en les vendant pour passer à un autre projet stimulant.

Aujourd’hui j’ai le plaisir de partager avec vous une très belle histoire entrepreneuriale, celle de Mathieu Maréchal, qui est un véritable serial entrepreneur, et qui a réussi à revendre l’une de ses entreprises.

Bonne lecture à vous et merci à Mathieu pour ses réponses !

Vendre son entreprise, voilà le rêve de beaucoup d’entrepreneurs. Etait-ce le vôtre aussi ?

mathieu-marechalLes rêves évoluent, selon moi, en fonction des périodes de la vie et des expériences.

Mon premier rêve, c’était de quitter un poste salarié dans lequel je m’ennuyais, et je l’ai réalisé fin 2007, en créant Trad Online SARL avec 2 associés, sur base d’une petite activité en freelance que j’avais créée en 2002.

Mon rêve suivant, c’est assez rapidement devenu de pouvoir en vivre décemment, et nous y sommes arrivés au bout de 2 années environ d’efforts importants.

Ensuite, vers 2010-2011, Vincent Rivalle, l’un des associés, a poussé pour que nous embauchions des salariés. Je n’étais pas persuadé de l’utilité à cette période précise, car cela aurait tendu nos finances, mais rétrospectivement il avait raison, car cela a permis de faire grandir l’entreprise beaucoup plus rapidement.

A ce stade, notre CA était d’environ 500kE par an, et mon rêve suivant n’était toujours pas de vendre l’entreprise, mais d’atteindre une taille un peu plus grosse (+ de 1 ME de CA), qui me permette d’être moins impliqué dans les opérations au quotidien (aider à gérer les projets de traduction, faire le commercial, recruter des traducteurs : ce que je venais de faire pendant plusieurs années à haute dose).

L’objectif a été atteint vers 2013 environ et j’ai pu tenter de lancer un autre projet en parallèle, BeWords, une plateforme de mise en relation clients<>traducteurs, qui n’a pas réussi et m’a appris plusieurs leçons sur la création d’entreprise au passage !

L’année suivante, nous avons été approchés par un concurrent (10 fois plus gros) qui était intéressé de nous racheter…Ce n’était pas encore un rêve, mais cela m’a fait prendre conscience que nous avions créé une société qui pourrait intéresser des repreneurs. Nous n’avons pas donné suite car les conditions de reprise étaient trop floues et pas très construites de notre point de vue.

Je me suis aussi rendu compte à ce stade que je commençais à avoir fait le tour de la traduction et qu’à terme, il serait motivant pour moi de pouvoir céder et passer à d’autres projets. Je me disais aussi qu’un des grands groupes de traduction français pourrait faire grandir Trad Online plus efficacement que nous, principalement car la croissance impliquait un investissement financier croissant (on devait investir avant d’en tirer les bénéfices).

Ce n’est donc que lors des 2 dernières années que l’aspiration (le terme rêve me parait trop fort :-)) de céder Trad Online s’est renforcée.

Ainsi, fin 2015, j’ai commencé à approcher des grands groupes de traduction français et nous avons assez rapidement été en relation avec plusieurs PDG, dont Eric Bonnefous de Tradutec. Les échanges ont été bons et nous lui avons cédé l’entreprise en mai 2016.

Quels sont les éléments pouvant donner envie à des repreneurs ou investisseurs à racheter une jeune entreprise ?

Je n’ai jamais repris d’entreprise, mais j’ai été confronté à des échanges avec des repreneurs intéressés d’acheter Trad Online.

Les points principaux qui étaient mis en avant, étaient dans l’ordre :

  • Pour éviter de perdre leur temps, les repreneurs se posaient la question : est-ce que le prix demandé est raisonnable, ou est-il « absurde » ? (j’avais moi-même étudié la possibilité de racheter une autre agence de traduction, lorsque j’étais à la tête de Trad Online pour faire croître l’entreprise, et certains dirigeants de petites agences avaient des ambitions de valorisation très au-delà du raisonnable, qui ne faisaient aucun sens économique)
  • Si le prix est raisonnable, les repreneurs se concentrent lourdement sur l’entreprise elle-même : a-t-elle une clientèle variée et stable, des services recherchés, une équipe compétente, un carnet de commandes rempli, son positionnement tarifaire est-il adapté à la clientèle, et jusque dans les détails : la répartition des clients par secteur d’activité, le taux de perte dans les offres commerciales, la dépendance à un nombre restreint de clients, etc.
  • Et en parallèle, ils étudiaient les synergies et complémentarités avec leur propre entreprise : est-ce que nous avions des logiciels ou outils non encore maîtrisés chez eux, des clients dans des secteurs d’activité non couverts dans leur entreprise, etc.

Tout ceci correspond à la partie intellectuelle et rationnelle, mais je pense que les dirigeants qui ont étudié le dossier Trad Online avaient tous aussi une grosse envie de racheter une boîte spécialisée dans la traduction pour les acteurs du Web, et aussi de faire grossir un peu plus leur groupe. J’ai bien senti cet esprit conquérant et ambitieux chez chacun d’eux.

En tout cas, pour vendre une boîte de services B2B comme Trad Online, je pense qu’il est bon de mettre en ordre l’activité pendant 6 à 12 mois afin que le repreneur ne puisse y voir que des avantages : mettre en place les bons outils informatiques s’il en manque, supprimer les dépenses de « prestige » ou qui n’auraient pas d’intérêt pour un repreneur, embaucher les personnes nécessaires pour que la société dépende moins des gérants fondateurs et ainsi de suite ! Le fait de se dire « la boîte va être reprise » permet de prendre un peu de recul et facilite ce travail d’optimisation de l’activité.

Aujourd’hui vous gérez et développez plusieurs entreprises simultanément. Comment vous organisez-vous pour rester efficace et efficient ?

Je travaille en effet sur plusieurs projets en parallèle.

Cependant, il existe un fil conducteur entre ces différents projets : le marketing digital et l’aide aux entrepreneurs (TPE, PME, startups).

Le projet qui accapare 90% de mon attention est le site dédié au marketing digital #audreytips.

On y propose des articles 3 fois par semaine sur le marketing digital, orienté pour les entrepreneurs : comment se faire connaître, comment développer son SEO, comment trouver des clients via une stratégie de Social Selling, etc. On propose aussi à nos clients, sur ce projet, une offre d’accompagnement innovante : être le « Directeur Marketing Digital externalisé » de l’entreprise, et piloter/coacher/animer/aider l’équipe du client pour atteindre leurs objectifs marketing.

J’ai aussi créé une chaîne des Entrepreneurs sur Youtube, avec une partenaire journaliste : https://www.youtube.com/c/SFCInvest_ChaineDesEntrepreneurs

Et enfin, je propose des sessions de coaching individuelles ou en petits groupes, en vidéoconférence, sur des points spécifiques du marketing digital : Google AdWords, SEO, stratégie de contenus, emailing, etc.

Pour m’organiser, c’est simple, je travaille en équipe, pour commencer. Le projet de chaîne Youtube est aujourd’hui porté aussi par Marion, la partenaire journaliste.

Le projet #audreytips est porté à 50/50 avec mon associé Laurent Vermot-Gauchy.

Et nous pratiquons une optimisation constante des tâches et processus. Que ce soit avec des outils d’automatisation, ou de collaboration (notre CRM HubSpot par exemple nous aide beaucoup à nous organiser). Nous avons aussi des processus très précis, pour plein de choses, que ce soit la rédaction de nos articles, l’accueil de nouveaux clients, la production de l’accompagnement pour les clients, etc.

En fait, je pense qu’il faut essayer de se simplifier la vie, au quotidien et de manière acharnée, tout en dégageant du temps pour les clients et leur apporter de la valeur.

Quelles astuces partagerez-vous à des dirigeants d’entreprises dans la même situation que vous ?

Mon expérience ratée de création d’une plateforme de traduction (BeWords) – que j’ai évoquée plus tôt – m’a apporté la leçon (parmi d’autres) que nous ne sommes pas tous capables de gérer plusieurs gros projets en parallèle : moi pas en tout cas.

Je pense donc que s’il y a plusieurs activités à gérer en parallèle, il faut soit que ces activités aient un axe commun clair (ils font partie d’une offre qui tient bien ensemble, par exemple dans mon cas : la boîte à outils pour faire grandir sa TPE/PME) ou alors qu’il y ait des gérants en charge des activités (il faut donc aussi avoir le don de déléguer efficacement), permettant de se concentrer sur celle qui est la plus importante à nos yeux. Si je prends un exemple, un entrepreneur qui voudrait gérer lui-même une pizzeria, une agence Web et une boîte de BTP, aurait bien du mal à tout faire correctement car je ne vois que peu de liant entre ces activités. Il aurait donc peu de synergies, et ferait 3 journées complètes de boulot par jour.

Il y a des gens d’exception qui ont une énergie qui semble illimitée et peuvent gérer des projets différents et chronophages en parallèle, mais je sais qu’à l’avenir, je vais en ce qui me concerne éviter cette situation 🙂

En termes d’astuces, je dirais toutefois que chercher à simplifier et optimiser les choses est une bonne approche. Si quelque chose vous prend régulièrement 2 ou 3 heures par jour à faire, à moins que ce ne soit le cœur de métier, c’est que c’est fait de manière pas optimisée pour l’activité.

Par exemple, un fleuriste qui n’y connait rien en design Web ne devrait pas passer 3 heures par jour à Photoshoper quelques photos de ses créations pour les mettre sur son site…il devrait sous-traiter cela à un freelance et passer son temps à servir au mieux ses clients. Des échanges que je peux avoir avec des TPE, ce n’est souvent pas encore dans les habitudes de sous-traiter des tâches, alors qu’en termes de budget et de ROI, cela fait du sens, et qu’avec les plateformes de freelancers, on peut trouver des gens de grande qualité à des prix très corrects.

Un dernier conseil à partager avec nous ?

Chaque jour, on peut s’en rappeler : nous n’avons qu’une vie. Se dire que le job dans lequel on se trouve actuellement pourrait être le dernier de notre vie permet de se savoir si on travaille là où on devrait.

Cela ne veut pas dire qu’il faille en changer immédiatement, ce n’est pas toujours possible pour des contraintes matérielles, mais au moins cela permet de se dire « je devrais changer, ceci ne me convient pas et ne me rend pas heureux ». C’est ce que j’ai vécu quand j’étais salarié dans le secteur bancaire et je n’ai jamais regretté mon choix de partir pour la création d’entreprise ! Dans un pays où les conditions sont plutôt orientées vers l’immobilisme (quand on a un CDI, nous dit-on, il faut le garder), je pense qu’on serait plus heureux de nos vies professionnelles si on acceptait davantage de « bouger ». Selon moi, c’est créateur de richesses (économiques et de satisfaction personnelle) que se lancer dans un nouveau projet plutôt que rester sur des acquis. Surtout que nous avons la chance d’avoir un matelas de sécurité exceptionnel en France : allocations chômage, ACCRE, associations type Réseau Entreprendre, banques qui aident tout de même pas mal via des prêts, etc.

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Devenir plus efficace au travail : interview d’entrepreneur avec Pierre Aïdan

La capacité à atteindre ses objectifs, et donc à obtenir des résultats concrets, est une aptitude entrepreneuriale indispensable pour mener à bien ses projets. C’est la raison pour laquelle l’efficacité professionnelle me tient à coeur en tant qu’entrepreneur et coach.

Pour continuer à vous inspirer à booster votre efficacité professionnelle, je publie régulièrement des interviews d’entrepreneurs pour qu’ils partagent avec vous leurs meilleures pratiques en la matière.

Aujourd’hui j’ai le plaisir d’accueillir Pierre Aïdan, le co-fondateur de Legalstart.fr. Merci à lui pour ce témoignage et bonne lecture à vous !

Pierre Aïdan - LegalstartQu’est-ce que l’efficacité professionnelle selon vous ?

L’efficacité professionnelle, c’est d’abord la capacité de fixer les bons objectifs (OKR) et d’être en mesure de les implémenter efficacement. Cela passe par le partage des objectifs au sein l’équipe et la mise en place d’outils de mesure et de suivi des résultats. En particulier, lorsque les missions sont multiples et pluridisciplinaires, il est très difficile d’allouer son temps efficacement et de fixer des priorités d’action. L’encadrement des missions dans le cadre d’objectifs individuels mais aussi macro présente l’avantage non seulement de donner du sens à l’action du groupe mais permet également d’être plus performant individuellement.

Comment l’efficacité professionnelle vous aide à mieux entreprendre au quotidien ?

J’ai une inclinaison naturelle à traiter les sujets en fonction de ma perception de l’urgence des sollicitations. La fixation et le suivi d’objectifs précis permet d’allouer plus efficacement ses efforts et de ventiler les tâches de manière plus optimale. Il est toujours plus efficace de concentrer toute son énergie sur une tâche à la fois plutôt que de la diluer en essayant de tout faire d’un coup. Cela peut paraître évident mais il faut accepter l’idée qu’on ne peut pas tout faire en même temps, quelque soit l’intérêt ou le potentiel de tel ou tel projet. Toujours rester concentrer sur la réalisation des objectifs.

Qu’avez-vous mis en place (habitudes, outils, …) pour booster votre efficacité ?

Nos équipes ont mis en place des outils logiciels permettant de prioriser les tâches et d’encourager le travail collaboratif. Ainsi, les différents collaborateurs acquièrent une façon de travailler commune permettant de générer un mouvement de groupe au sein de l’entreprise. Nous avons également mis en place des points bi-hebdomadaires systématiques sur certains sujets clés. Cela permet de maximiser le partage de l’information entre les équipes. Par ailleurs nous mettons en place des dispositifs incitatifs adaptés à chaque collaborateur (pas seulement les commerciaux). Avoir de la visibilité sur sa progression et être potentiellement intéressé au capital nous paraissent des éléments clés de la performance dans l’entreprise en général et dans une start-up en particulier. Enfin, nous souhaitons avoir également une démarche permettant à chacun d’être créatif et de prendre du recul. Par exemple, nous allons mettre en place un Lab dans le cadre duquel chaque membre de l’équipe pourra travailler sur une thématique l’intéressant personnellement. L’idée est à la fois de faire du R&D, de faire émerger des idées nouvelles et de réfléchir sur des sujets au delà des missions opérationnelles. Pour être vraiment efficace, je pense qu’il faut être passionné et que son action ait du sens.

Avez-vous un dernier conseil à partager avec nous ?

Le dernier conseil que je formulerais serait de savoir déléguer. On est souvent amené à vouloir tout faire soit même, tout vérifier, mais ce n’est qu’en sachant bien déléguer certaines tâches que l’on évite de freiner le développement de l’activité. Bien sûr, tout cela nécessite de s’entourer de collaborateurs de confiance. La dimension RH est essentiel. Il faut impérativement passer beaucoup de temps tant sur le recrutement que sur la gestion de l’équipe. C’est évident mais, dans le feu de l’action, on dépriorise parfois ce type de tâches.

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Efficacité professionnelle : conseils d’entrepreneur avec Steve Benson

L’efficacité professionnelle fait partie des clés principales de la performance d’un entrepreneur. Les soft skills telles que la concentration, l’organisation, la rigueur, etc. sont des compétences permettant à une personne d’être plus efficace quotidiennement dans son travail.

Afin de partager avec vous les meilleures bonnes pratiques en la matière, voici le retour de Steve Benson, CEO de Badger Maps. Merci à lui pour son retour d’expérience et bonne lecture à vous.

Steve Benson 2Quelle est votre vision de l’efficacité professionnelle ?

Pour moi, l’efficacité professionnelle signifie se focaliser sur ce qui est important et ne pas être distrait par ce qui ne l’est pas. Quand vous dirigez une société, il est également efficace de s’entourer de personnes qualifiées et de les guider pour qu’elles accomplissent leurs objectifs. Donner à chacun l’opportunité de réaliser ses objectifs et les conditions de travail adéquates est sans doute la seule façon de grandir efficacement le business.

Quel est l’impact de votre efficacité sur vous et vos projets ?

Vu que je dirige une société, mes activités sont très variées. En poussant constamment mon équipe à accomplir d’importants projets, je peux me concentrer sur ce qui est important. Nous avons la possibilité de créer un produit qui a un énorme impact sur la vie de milliers de chargés d’affaires dans le monde.

Qu’avez-vous mis en place dans votre quotidien pour devenir plus efficace ?

Je crée des listes de tout ce que je dois faire, et je les fais. J’analyse également les tâches pour lesquelles je suis le moins efficace ou celles qui prennent le plus de temps et essaye de les éliminer. J’évite les hobbys improductifs, l’alcool et essaye de « multi-tasker ». Ainsi, j’essaye de combiner plusieurs loisirs en même temps. Par exemple, Je pourrais rester devant la télé seul dans mon fauteuil, mais je préfère plutôt regarder un bon film avec ma femme tout en faisant de l’exercice sur mon vélo d’appartement – le tout au même moment. Ou encore, je peux passer un samedi après-midi à trainer à la maison, ou je peux passer du temps avec mes amis, tout en me baladant dans la nature, et faire de la marche – le tout au même moment.

Avez-vous un dernier conseil à partager avec nous ?

Je pense que la plupart des gens font un petit nombre d’activités qui leur prennent beaucoup de temps. Cela empêche d’être efficace. Ne regardez pas la télé, ne jouez pas à des jeux vidéos, et ne passez pas du temps à des hobbys qui ne sont pas importants à vos yeux. Il n’y a que 24 heures dans une journée. Si vous les passez à des choses qui ne sont pas importantes, vous ne réaliserez jamais ce qui est vraiment important.

PS : J’ai lancé un groupes d’entrepreneurs dans lequel nous organisons des mini-groupes d’entraide et de formation pour développer le leadership et les compétences entrepreneuriales. Si cela vous intéresse, vous un lien pour en savoir plus : http://www.pourquoi-entreprendre.fr/rejoindreleclub

 

 

 

L’effet cumulé : comment Cédric Debacq a doublé son chiffre d’affaires

Dans cette interview, Cédric Debacq (styliste d’entreprise) partage avec nous son retour d’expérience d’entrepreneur sur ce qu’il a mis en plus pour réussir à doubler son chiffre d’affaires en un an.
Grâce à des décisions fortes, de la patience et de la persévérance (l’effet cumulé de Darren Hardy mis en pratique), il a réussi à à considérablement booster son business.

L’effet cumulé de Darren Hardy

L’effet cumulé repose sur une équation simple :

Petites et intelligentes actions + Consistance + Temps = Différence Radicale.

Mais comme une image vaut mille mots, je vous propose de regarder cette surperbe vidéo réalisée par Olivier Richard sur le concept d’effet cumulé :

Les audits gratuits : créer une relation forte

Le premier changement que Cédric a opéré dans sa pratique de freelance a été de supprimer le formulaire de contact et le formulaire de demande de devis pour transformer en un formulaire unique de prise de rendez-vous pour ses audits gratuits. Il s’agit d’une session de 30 min à 2 heures par visioconférence pendant laquelle Cédric vous conseille et partage son expérience en matière de communication et d’image de marque.

Cet échange permet de créer une vraie relation basée sur l’écoute et l’apport de valeur ajoutée, et pas de proposition commerciale (c’est généralement les « prospects » qui reviennent vers lui pour lui demander de faire un devis).

Ne pas vendre mais écouter

Comment faites-vous pour répondre au mieux au besoin de votre client si vous ne savez pas ce dont il a besoin ? L’écoute est la soft skill la plus importante pour vendre. C’est en écoutant attentivement et réellement votre interlocuteur que vous pouvez avoir toutes les informations nécessaires pour bien le servir (oui je parle de « servir » car il s’agit de service ici).

Le sens du service et de la création de valeur

L’objectif de Cédric est de répondre du mieux possible au besoin de ses clients. Cela prend donc plus de temps et d’énergie mais les résultats sont là. C’est la raison pour laquelle il a aussi mis en place son système de co-création durant lequel il crée « en live » avec le client les éléments graphiques. Avec cet état d’esprit de créer de la valeur, il s’est assuré un haut niveau de satisfaction client qui lui permet d’être recommandé.

Pour ma part, j’impulse cet état d’esprit dans le Club des Leaders Entreprenants avec mes clients. La différence est très grande.

Et vous, utilisez-vous l’effet cumulé pour avancer ?

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Un tour du monde utile, inspirant et boostant l’humain : We Are SuperHeroes avec Pierre Le Corf

Mon ami Pierre Le Corf de We Are Superheroes relève un défi incroyable depuis plusieurs mois : voyager dans le monde entier pour donner une voix aux personnes qui n’ont pas la chance de se faire entendre. C’est la raison pour laquelle il va dans des zones de guerre, des territoires dévastés, des orphelinats, … A l’heure actuelle où j’écris cet article, Pierre est en route pour le proche orient.

Au delà de partager avec nous des histoires inspirantes, touchantes, humanisantes, l’action de Pierre apporte également un réconfort à ses populations oubliées.

C’est la raison pour laquelle je soutiens son opération de crowdfunding et que je vous invite à le suivre :

Pour le soutenir, c’est ici :

Soutenir Pierre Le Corf

Quelques portraits « We Are Superheroes » par Pierre Le Corf

Comme une image vaut mille mots, voici quelques portraits inspirants réalisés par Pierre pendant son voyage.

Le portrait d’un orphelin qui a grandi seul dans la jungle et qui a été esclave :

They slaved meI was without parents, living alone in the jungle. They slaved me.More about the project: https://www.kickstarter.com/projects/wearesuperheroes/we-are-superheroes

Posté par We are superheroes sur lundi 22 février 2016

Le portrait d’une demoiselle dans les slums indiens avec un message inspirant :

https://www.youtube.com/watch?v=acmLDIf4XmI

L’interview d’un ancien membre d’un gang aux Etats-Unis :

Being gang member wasn’t my life, … I care about others« Being a gang member wasn’t my life, I’m somebody who cares about others. The best lessons in your life come from your mistakes and I learned a lot in my own life from that. Today I’m somebody totally different, I’m dedicated to others, I’m giving back »

Posté par We are superheroes sur vendredi 12 février 2016

Qui est Pierre Le Corf et son parcours ?

Découvrez l’interview de Pierre Le Corf que j’ai réalisée avant son tour du monde :

https://www.youtube.com/watch?v=ZMct-yj7804

J’espère que vous allez soutenir cette très belle initiative qui libère le potentiel héroïque des humains !

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