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14 conseils pour se préparer pour le Salon des Micro-Entreprises 2015

 

Pour la deuxième année consécutive, j’ai la joie de participer en tant qu’exposant (pour creaprezent.fr et jerome-hoarau.com) et en tant que blogueur officiel au Salon des Micro-Entreprises.

Dans cet article et cette vidéo, je partagerai avec vous les enseignements que j’ai retenus des années précédentes pour cette nouvelle édition 2015.

Découvrez également mes articles sur les éditions précédentes du Salon des Micro-Entreprises :

Se préparer en tant que visiteur du salon

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Plutôt que de faire un long texte pour vous partager mon expérience passée en la matière, je vais vous proposer les principales bonnes pratiques que j’ai retenues.

  1. Amenez au moins 50 cartes de visite pour la journée, car avec les « Speed Business Meetings » votre stock peut partir très vite.
  2. Avant de venir au salon, mettez-vous dans le meilleur état d’esprit possible (joie, bonne humeur, ouverture, sourire,…). Cela vous permettra de rayonner et d’avoir de meilleures relations sur place.
  3. Si possible venez accompagné : c’est plus facile de networker à deux que seul.
  4. Préparez votre pitch pour vous présenter et votre activité, mais soyez curieux de vos interlocuteurs pour des échanges plus humains et plus authentiques (posez des questions).
  5. Ne cherchez pas à vendre mais à nouer des relations. En voulant convaincre ou persuader l’autre, vous risquez de faire fuir vos interlocuteurs (cela fera vendeur d’aspirateur).
  6. Réfléchissez à l’avance quelles conférences et quels stands vous souhaitez visiter, tout en restant ouvert à de nouvelles rencontres.
  7. Si vous avez un blog ou un media (chaine Youtube, …), effectuez des interviews sur place. Cela vous permettra de créer des contacts en étant offreur de quelque chose (une interview) plutôt que demandeur.
  8. Pour bien préparer votre manière de networker, vous pouvez aussi lire l’article « L’Art du Networking » que j’ai rédigé suite à la lecture du livre écrit par les fondateurs du Salon des Micro-Entreprises, Mark Lahore et Alain Bosetti.
réseau relationnel

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Se préparer en tant qu’exposant du salon

village soft skills

 

L’année dernière avec creapreZent, nous avions créé le premier Village Soft Skills de France au Salon des Micro-Entreprises. Pour cela, nous avions 6 stands sur lesquels les visiteurs pouvaient « goûter » à chaque expertise soft skills.

De cette expérience d’exposant, voici les enseignements que j’en retire :

  1. Imprimez des cartes de visite et des flyers, en grand nombre (les visiteurs aiment se documenter).
  2. Soyez ouvert et accueillant pour donner envie de visiter votre stand.
  3. Ayez un Kakemono et/ou une affiche qui accroche et qui donne envie de vous voir (pour ma part c’était 15min de coaching d’essai par exemple).
  4. Ne cherchez pas à vendre de suite mais à nouer des relations. Vous pouvez offrir des échantillons par exemple ou organiser un jeu concours. Ce sera plus doux que de faire une offre commerciale dès le premier contact.
  5. Faites attention à votre forme. Faire trois jours de salon est éprouvant, donc faites des pauses, mangez et surtout buvez beaucoup d’eau. Vous avez besoin de votre forme pour rayonner et impacter vos visiteurs.
  6. Faites des partenariats avec d’autres stands. Par exemple, l’année dernière, j’ai fait un partenariat avec mes amis de Neocamino car nous avons des activités très complémentaires.

 

Me retrouver au salon des micro-entreprises 2015

Comme je vous le disais, je serai de nouveau présent au salon des micro-entreprises cette année avec creapreZent. J’y proposerai des séances de coaching d’essai, comme l’année dernière. Vous pourrez également découvrir mes deux derniers ouvrages papier et Le Réflexe Soft Skills (qui sera disponible sur le stand de la librairie Dunod à côté de mon stand, sur place).

J’espère vous voir de vive vue les 6, 7 et 8 octobre prochain, au Palais des Congrès de Paris.

PS : si vous souhaitez me motiver à continuer à alimenter ce site, vous m’aiderez beaucoup en partageant cet article sur les réseaux sociaux grâce aux boutons ci-dessous.

 

 

 

Comment utiliser le crowdfunding pour le lancement de ses nouveaux produits ?

Le crowdfunding (ou financement participatif) connait un énorme succès, non seulement chez les créateurs pour lever des fonds avant de se lancer, mais aussi chez les entrepreneurs déjà lancés pour développer de nouveaux projets ou produits. Mais cette technique n’est pas infaillible : elle demande beaucoup de temps et d’énergie et vous n’êtes pas sûr d’obtenir la collecte que vous ciblez.

Alors comment optimiser ses chances de réussite lorsque l’on se lance dans une campagne de crowdfunding ? Quelles sont les bons réflexes à adopter. Voici le témoignage (voire même un tutoriel) de l’équipe d’UNC Pro qui vient de lancer une collecte de fonds sur KissKissBankBank pour élargir leur gamme de produits.

SAMSUNG CSC

Faire du crowdfunding (financement participatif) pour « comprendre le consommateur et progresser »

Le crowdfunding est pour nous un moyen de nous rapprocher du consommateur et de le plonger directement dans notre aventure entrepreneuriale. Il a ainsi l’occasion de découvrir notre parcours, nos projets, nos difficultés, mais également nos succès. Par ailleurs, créer une interaction avec le consommateur est un excellent moyen pour le fidéliser. En fédérant une communauté, nous espérons enfin atteindre une cible plus large : lorsqu’une personne soutient un projet, elle tend souvent à communiquer sur ce dernier (le contributeur devient ainsi ambassadeur du projet).
Bien entendu, le crowdfunding est avant tout une manière d’étudier la pertinence du projet et sa corrélation avec les attentes du consommateur. En contribuant financièrement au projet, ce dernier implique indirectement qu’il le soutient et donc qu’il en comprend l’utilité. En définitive, l’atteinte de l’objectif fixé est une preuve à part entière de l’adhésion globale des consommateurs.
Pour Ludovic Michetti, fondateur de UNC Pro, le crowdfunding est le meilleur moyen de « comprendre le consommateur et progresser ».

Les étapes pour mettre toutes les chances de son côté en crowdfunding

Il faut en effet bien préparer un projet comme celui-là et prévoir au préalable la manière dont il sera mené. Comment va-t-on communiquer sur la campagne ? Sur quels réseaux ? Qui doit-on impliquer (famille, partenaires, clients, etc.) ? Pour faciliter votre préparation, vous pouvez par exemple établir une liste des tâches à réaliser :

1. A qui vais-je m’adresser ?
2. Comment les contacter ?
3. Quelles sont leurs attentes ?
4. En fonction de leurs attentes et intérêts : Comment vais-je présenter le projet ? Avec quelles illustrations ? Le projet doit être visuellement attractif.
5. Quelles contreparties intéressantes puis-je proposer ?
6. A quelle fréquence dois-je relancer mes réseaux ? Les personnes intéressées n’hésiteront pas à vous aider si votre communication est attrayante et fédérante ; ne surtout pas « matraquer » vos réseaux, vous risquerai de lasser voire d’énerver.
7. Comment vais-je remercier chaque contributeur (individuellement, de manière groupée, etc.) ? Il est essentiel de valoriser les personnes qui soutiennent votre projet et donc de les remercier.

Cela étant dit, tout projet est unique, il est donc intéressant de s’inspirer d’autres campagnes mais il ne faut en aucun cas les dupliquer.

Il est également important de bien expliquer le principe du crowdfunding, et entre autres le fait que le contributeur participe pleinement à la réalisation d’un projet et ne fait pas uniquement un don (si l’objectif n’est pas atteint, le montant donné sera retourné).
Évidemment, il faut pouvoir consacrer du temps et de grands efforts pour mener à terme ce type de projet.

Savoir définir le montant de la cagnotte, les seuils et les contreparties

Pour définir l’objectif à atteindre (7500€), nous nous sommes basés sur les contributions moyennes que nous pensions pouvoir récolter par jour. Dans ce cas précis, 125 € par jour (pour une période limitée à 60 jours). Cette estimation a été faite en prenant en compte l’étendue de notre réseau et le nombre de personnes que nous pensions atteindre. En fonction du projet, les contributions moyennes peuvent évoluer. Cela dépendra également des contreparties proposées. N’hésitez pas à proposer une première contrepartie « bon marché », afin d’orienter le contributeur vers cette option plutôt que vers un simple don (ce dernier en sortira gagnant).
En ce qui nous concerne, nous avons décidé de proposer des produits remisés afin de permettre au contributeur de découvrir nos produits tout en participant au projet. De plus, ce fut pour nous l’occasion de communiquer sur nos nouveaux produits et de les faire connaitre au plus grand nombre (lancer un produit en « avant-première » à travers une campagne de crowdfunding peut aussi être une stratégie payante).

17_ PacificLa stratégie,  les actions et les étapes à réaliser pour réussir en financement participatif

Pour récolter le plus de fonds possible, nous essayons de mobiliser TOUS nos réseaux : famille, amis, anciens collègues, clients, etc. La publication d’articles sur différents blogs permet également d’atteindre une large cible. Enfin, nous invitons nos réseaux à eux-mêmes communiquer sur le projet et l’entreprise et à partager nos publications. Encore une fois, nous retrouvons cette interaction qui est essentielle à la réussite du projet.
Afin d’amener son entourage le plus proche à participer, il ne faut pas hésiter à les contacter par téléphone ou à les rencontrer directement pour leur expliquer les tenants et aboutissants du projet. Conscients de vos efforts pour le concrétiser, ils vous aideront naturellement dans votre développement. Concernant les réseaux plus éloignés (réseaux professionnels, blogs, presse, etc.), un simple mail de présentation du projet suffira. Si la personne adhère au projet, elle reviendra elle-même vers vous pour vous proposer son soutien.

L’entreprise Lima : un exemple de crowdfunding réussi

Le meilleur exemple de campagne de crowdfunding qui nous ait inspiré est celle de l’entreprise Lima. En partant de rien, mis à part une idée très innovante et un savoir-faire certain, cette jeune entreprise a su attirer un financement très important (plus de 1 million de dollars). Une bonne communication, accompagnée d’une adhésion et d’une admiration des contributeurs, peut donc s’avérer extrêmement bénéfique.

Pour découvrir cette incroyable campagne, rendez-vous sur le lien suivant.
Vous pourrez également trouver quelques exemples et idées ici.

UNC Pro pourra développer de nouveaux produits grâce à cette collecte

L’atteinte de notre objectif nous permettra de développer cinq coloris de housses supplémentaires, souvent demandés par nos clients. De manière plus globale, la réussite de cette campagne confirmera l’adhésion de nos réseaux ainsi que la pertinence du projet.

Entreprendre une campagne de financement participatif développe des soft skills

Les compétences à mettre en pratique sont nombreuses : communication, motivation des possibles contributeurs, capacité à rassembler et à transmettre la passion du projet, capacité à donner confiance dans le projet, etc. Ces compétences ne sont en revanche pas spécifiques au crowdfunding ; elles pourront en effet vous aider dans toutes les étapes de développement de votre entreprise. Et le plus important : vous devez être la première personne à croire en votre projet ! Comme disait Steve Jobs,

seuls ceux qui sont suffisamment fous pour penser qu’ils peuvent changer le monde y arrivent.

Si vous souhaitez soutenir UNC Pro dans leur collecte, vous pouvez les rejoindre sur KissKissBankBank.

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Comment agencer son espace de travail grâce à la méthode PABO

Comment bien de temps passez-vous à travailler sur votre bureau par jour ?

Cela vous fait pas mal de temps assis en face de votre ordinateur n’est ce pas ?

Avoir un lieu de travail agréable et confortable est primordial pour que vous soyez productif et bien dans votre quotidien professionnel. Après m’être amusé à créer la méthode des 4A pour entreprendre à travers ses échecs, je me suis amusé aujourd’hui à créer une nouvelle méthode pour optimiser son espace de travailler : la méthode PABO.

Voici le détail de cette méthode :

P pour une pièce zen

pièce

Le premier critère à considérer dans une démarche d’amélioration de son espace de travail est sa pièce.

C’est elle qui détermine l’environnement de travail :

  • luminosité
  • environnement sonore
  • qualité de l’air
  • disposition des meubles
  • environnement visuel

Si vous travaillez de chez vous, essayez de dédier une pièce pour travailler (comme vous pouvez l’apprendre à travers cette webconférence que j’ai organisée Comment travailler de chez soi). Si vous êtes dans un studio ou que vous ne pouvez pas avoir de pièce isolée, essayez de vous créer un espace dédié au travail (un coin d’une pièce par exemple). Cela vous permettra de créer les bonnes conditions pour travailler même de chez vous.

Si vous avez un petit budget à allouer à votre lieu de travail, vous pouvez aussi opter pour des espaces de co-working (comme Dojocrea ou La Ruche par exemple). Cela vous permettra de sortir de chez vous, d’échanger avec d’autres personnes et de profiter de moyens logistiques intéressants (imprimantes, téléphones,…).

Une fois que vous êtes en possession de votre pièce, essayez autant que possible d’augmenter la luminosité naturelle (par des miroirs, en évitant les objets bloquant les rayons lumineux,..), et compensez si besoin par de la lumière artificielle. Cette luminosité sera importante pour votre moral.

Ensuite, faites en sorte de vous isoler du bruit, vecteur de perturbations et de moments de déconcentration (et donc de baisse d’efficacité). Si vous êtes en open space, pourquoi ne pas essayer des écouteurs discrets avec de la musique de fond (relaxation ou classique pour vous aider à vous concentrer).

Réfléchissez à la disposition de vos meubles également, avec une poubelle facilement accessible, une étagère à porter de main pour éviter les déplacement inutiles… Ce sont des petits détails, mais ce sont eux qui font la différence.

Et pour la décoration, essayez le minimalisme : faites peu mais bien. Choisissez des éléments décoratifs ayant du sens pour vous. Pour cela, question chaque élément avec la question « Pourquoi ?« . Choisissez alors l’élément avec le plus de sens pour décorer votre pièce. Cela donnera une impression d’ordre et de simplicité agréable à vivre au quotidien. Pour aller plus loin dans ce quête de l’aménagement de votre pièce, vous pouvez lire l’article  « aménager un bureau à la maison » proposé sur le site  Duproprio, service de vente immobilière sans commission au Canada.

Bien entendu éviter autant que possible le désordre au risque de vous stresser…

A pour une assise confortable

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Pour cette partie, je me suis reporté à un très bon dossier créé par l’Université TELUQ au Québec : L’ergonomie de votre espace de travail.

Comme un schéma vaut mille mots, voici la représentation visuelle synthétisée de leurs conseils :

L’ERGONOMIE DE VOTRE ESPACE DE TRAVAIL par le TELUQ

B pour un Bureau « design »

bureau

Votre bureau est votre point de vue quotidien, alors autant essayer de le rendre beau et agréable.

Dans un premier temps, épurez un maximum.

Videz tout sur votre bureau et faites le tri en vous posant la question suivante : qu’est ce qui mérite d’être à la portée de ma vue tous les jours ?

Tout ce qui n’a pas intérêt à être sous vos yeux peut disparaître dans vos tiroirs, armoires ou étagères, voire encore mieux : dans votre poubelle !

Une fois tout trié, disposez intelligemment les objets (les plus petits devant, les plus grands derrière par exemple).

Pour la touche finale, vous pouvez faire comme Harold Paris en affichant votre mantra en face de vous pour vous motiver au quotidien.

Maintenant l’intérêt pour vous est de faire perdurer dans le temps cette sensation de pureté, de simplicité et d’ordre en rangeant régulièrement votre bureau et en ayant le réflexe de remettre les choses à leur place (cela semble être de l’ordre du bon sens mais on oublie rapidement les bonnes habitudes).

O pour un ordinateur « discipliné »

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Un ordinateur discipliné ? Oui, en adoptant de bonnes habitudes pour gagner du temps et de la sérénité avec cet outil de travail quotidien.

Cela passe notamment par :

– la bonne habitude envers sa boîte mail (je vous recommande pour cela de lire l’article d’Alexandre Bortolotti Le Guide en 2 Étapes pour ne Plus se Laisser Dominer par sa Boite Mail)

– adopter le même processus pour créer et organiser vos dossiers (soit des dossiers chronologiques, soit par projet,…)

– vider et nettoyer régulièrement votre disque dur (supprimer le superflux pour de meilleures performances de votre machine)

– sauvegarder régulièrement vos données (sur un disque dur externe ou sur le cloud)

Ce sont des petits conseils simples mais ils peuvent vous faciliter la vie au travail.

Et vous, quelle méthode utilisez-vous pour optimiser votre espace de travail et gagner en sérénité et efficacité ?

Bonjour tout le monde !

Étant en stage dans le domaine du web, et plus précisément dans le domaine de l’affiliation, j’ai pu collaborer avec de nombreux entrepreneurs du web. J’ai notamment découvert deux blogs qui m’ont donner l’envie de créer ce blog : www.businessattitude.fr et www.des-livres-pour-changer-de-vie.fr. Un grand merci donc à ces deux grands blogueurs!

J’éprouve une grande admiration à toutes ces personnes qui ont réussi à créer leur propre métier et leur propre source de revenue. Ils ont eu le courage et l’audace de se lancer de cette aventure qui peut aussi bien les mener au succès que leur apporter masses de difficultés. Alors bravo et respect à vous tous entrepreneurs!

Pour moi, le lancement de ce blog est une première initiative d’entrepreneuriat. Il et vrai que les risques pris sont minimes, mais l’engagement et la pression de la réussite sont importants!

Je posterai régulièrement des articles concernant l’entrepreneuriat, le web, des études de cas d’entreprises et aussi du social business, qui pour moi est l’entrepreneuriat le plus gratifiant humainement.  J’ai découvert ce nouveau type d’entrepreneuriat lors de la conférence « Génération solidaire: réinventons, entreprenons! » le 4 février au Grand Rex de Paris (organisé par Danone Communities en présence du Pr. Muhammad Yunus). Je partagerai avec vous sur cette nouvelle forme d’engagement encore trop peu connue aujourd’hui en France.

Merci pour votre lecture et à bientôt!