Portrait d’un jeune entrepreneur et nomade digital de 15 ans

Après avoir découvert le portrait d’une famille d’entrepreneurs voyageant autour du monde (des nomades digitaux), je vous propose de découvrir Logan, 15 ans, et déjà entrepreneur. Il fait partie de la Famille Nomade Digitale et est le créateur du jeu vidéo Tiny Marb’.

2015-09-_Andalousie-Espagne Merci Logan pour ses réponses et bonne lecture à vous !

Qu’est-ce qui vous a motivé à entreprendre ce projet alors que vous n’avez que 15 ans ?

Créer a toujours été ma passion, notamment sous forme de dessin et d’écriture. J’ai aussi toujours été un de ces gamins la tête pleine de mondes étranges et d’animaux bizarres. Normal pour un enfant de 7 ans… mais ça ne m’a toujours pas quitté, je dois l’avouer ! Plus commun aux jeunes de mon âge, j’adore les jeux vidéo. Très tôt, j’avais envie de pouvoir y transcrire mes mondes imaginaires. Mes idoles ne sont pas Kendji Girac ou Taylor Swift comme beaucoup d’ados, mais plus Shigeru Miyamoto ou Michel Ancel…

A 12 ans, je me suis initié à la base de la programmation avec le logiciel Game Maker. Plus j’apprenais, plus je m’approchais de cette possibilité presque magique : pouvoir donner naissance à mes idées, diriger les personnages que j’ai créés, dans des concepts dont je suis l’auteur… C’était décidé, je voulais en faire mon métier, coûte que coûte ! J’ai donc travaillé, continué à apprendre. Je me suis intéressé à d’autres langages de programmation que j’étudie actuellement.

Maintenant, je suis impatient de présenter mes idées aux joueurs : l’actuel concept Tiny Marb’, comme les prochains projets qui me trottent dans la tête. Pour cela, il faut les publier sur les stores, avoir donc une forme juridique, un nom pour communiquer et le faire connaitre… tout ça mène naturellement vers la professionnalisation de ma passion et à comment pouvoir continuer demain à m’y consacrer, comment construire mon avenir là-dessus…

Et tout cela en voyageant dans le monde avec votre famille ! Comment arrivez-vous à gérer votre projet tout en continuant d’étudier et à « globetrotter » ?

Du fait que j’étudie en ligne avec les cours du CNED, et que je peux gérer moi-même mon emploi du temps, j’ai partagé la semaine entre ces deux activités. Les lundis, mercredis et vendredis, je me consacre aux études, tandis que je travaille sur mes projets les mardis et jeudis, ainsi que quelques heures les week-ends quand nous ne sommes pas en vadrouille !

Vos parents sont également entrepreneurs. Est-ce que baigner dans cet environnement entrepreneurial vous a motivé à vous lancer aussi ?

Inspiré par notre mode de vie que j’adore, je veux pouvoir continuer à voyager et être indépendant quand je serai adulte. Je ne souhaite pas, c’est vrai, entrer dans le moule et être contraint à un emploi sédentaire, à des décisions que d’autres auraient prises pour moi.

Est-ce que les jeunes auraient à y gagner à se lancer comme vous l’avez fait ?

Posez-moi la question dans quelques années ! Aujourd’hui, ce serait bien présomptueux de ma part que de m’affirmer comme un exemple… Cette entrée dans le monde professionnel sera peut-être un échec… Il me manque tellement de compétences à apprendre, surtout pour tout ce qui est communication… J’espère que non, mais j’espère surtout qu’aucun échec ne m’enlèvera la force de continuer jusqu’à obtenir la vie que je veux… En m’y prenant tôt, je crois que j’augmente mes chances d’atteindre cet objectif simple : faire une activité que j’aime là où j’aimerai être…

Avez-vous un message à partager aux jeunes qui se posent la question d’entreprendre ou de ne pas entreprendre ?

Là aussi, c’est difficile. Tout le monde n’a pas les mêmes envies et je n’ai aucun recul pour jouer les philosophes. Mais je lis, j’écoute et j’observe ce qui se passe dans le monde. Beaucoup de choses sont en train de changer. La technologie chamboule les modèles de société. Personne ne peut dire exactement de quoi demain sera fait mais il semble certain que beaucoup d’emplois non qualifiés n’existeront plus alors que l’on sera de plus en plus nombreux. Je pense que c’est une arme que de pouvoir créer son propre job, là où il y en a la demande ou bien là où il peut être exercé… Avoir l’esprit d’entreprendre, c’est, pour moi, accepter de s’adapter et prendre soi-même son destin en main.

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