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Le système de Franchise : Pourquoi ca marche ?

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Les franchises font aujourd’hui partie du monde de la création d’entreprises. Mais pourquoi une telle effervescence ? Pourquoi les franchises sont une affaire qui marche ?

Parce qu’une franchise offre un cadre

Imaginez que vous souhaitez créer un restaurant type « fast-food » dans une ville de taille moyenne. Vous avez plein d’idées en tête à propos du concept :

– de la cuisine du monde à emporter et sur place

– un cadre moderne, design et minimaliste

– une identité visuelle très « XXIème siècle »

– …

Vous arrivez à visualiser le résultat final, et même la carte ! Cependant, alors que vous vous renseignez auprès de professionnels du secteur, vous vous rendez compte de toutes les difficultés pour vous lancer :

– les règles sanitaires

– les obligations légales et assurances

– créer la confiance sur un secteur très concurrentiel

– créer une image de marque

– …

Autant de soucis qui freinent votre enthousiasme et votre motivation. Que faire dans cette situation ? C’est en recherchant toutes les alternatives pour vous lancer que vous découvrez  la possibilité d’opter pour une franchise restauration . Certes, il n’existe pas de restaurant franchisé exactement comme celui que vous avez imaginé. Mais plusieurs chaines retiennent votre attention.

Même si l’investissement initial est très élevé, cela vous permet de gagner du temps pour vous lancer, notamment en profitant dès le lancement, d’une image de marque. En plus, vous avez un cadre déjà existant pour structurer votre restaurant. Oui, cela limite une certaine part de créativité, cependant le gain de temps sera significatif : les produits proposés ont déjà, a priori, été validés sur le terrain.

Changeons de point de vue maintenant, en se centrant du côté de la franchise cette fois-ci. En répondant à ce besoin, en étant un « facilitateur » pour les créateurs, la franchise apporte de la valeur ajoutée sur le marché. Mais en plus, elle bénéficie d’un déploiement de sa marque sur des territoires sur lesquels elle n’était pas présente jusque là. L’utilisation de sa marque constitue aussi une prise de risque pour la franchise car dépend du franchisé.

Parce que les franchises forment et accompagnent les entrepreneurs

Mais pour éviter que son image soit « mal utilisée », elle forme ses entrepreneurs. En plus de répondre à un des besoins les plus importants des dirigeants d’entreprise, les franchises structurent la diffusion de leur marque et limite ainsi les risques. Une pierre deux coups en somme.

Si nous reprenons notre exemple précédent, de l’entrepreneur aspirant restaurateur, nous remarquons que le porteur de projet n’est pas une personne expérimentée dans ce domaine d’activité. Le besoin de formation est important. Il pourrait apprendre par lui-même, mais cela prendrait énormément de temps et constituerait une prise de risque (« tester » dans le domaine de la restauration pourrait « coûter cher »). La franchise lui permet de profiter d’une formation initiale avant de se lancer, puis d’être accompagné tout au long de son aventure. Cette formation et cet accompagnement font partie des services proposés par une entreprise en franchise.

Parce qu’une franchise a un business model durable

L’image, le cadre, la formation et l’accompagnement sont les bases du business model d’une franchise. Elle se rémunère à travers les « commissions » et par l’apport initial du franchisé, le porteur de projet. C’es ainsi que les revenus d’une franchise reposent sur une base fixe, l’apport initial, et sur une base récurrente, les commissions. De plus, les frais d’investissement étant à la charge du franchisé, les sorties d’argent de la franchise sont peu élevées.

Attirées par cet attractif modèle d’affaires, les entreprises sont rapidement tentées de devenir elles mêmes des franchises. D’où cette forte concurrence dans de nombreux secteurs d’activité : choisir une franchise peut être un exercice long et fastidieux pour les futurs franchisés.

Mais voilà, ce business model n’est durable qu’à partir du moment où la franchise a des franchisés, et que ces franchises soient elles-mêmes durables.

Combien de franchises arrivent à réellement tirer leur épingles du jeu aujourd’hui ?

Des solutions SaaS pour gérer une entreprise : pourquoi ça marche ?

De plus en plus d’entreprises proposent des services Saas (« Software As A Service », autrement dit Logiciel en tant que service) pour les entrepreneurs qui souhaitent gérer leur entreprise directement sur le web, grâce au cloud. Comment fonctionne ce business model et surtout pourquoi ça marche ?

Comme vous pouvez le voir dans cet article intéressant de Eweb Gestion (une entreprise proposant des solutions de gestion commerciale et de comptabilité pour les entreprises en Saas), ce secteur d’activité est en plein boom.

« selon une seconde étude IDC datant de 2011, le secteur vivrait une croissance 5 fois plus rapide que le marché européen du logiciel. L’avenir semble donc radieux pour cette industrie tournée vers les applications. Selon la même étude, certains acteurs majeurs du Saas devraient même se retrouver parmi les 100 premiers éditeurs européens, d’ici à 2016. » (soucre eweb-gestion.fr)

Mais pourquoi ? Parce que les solutions Saas répondent à plusieurs problématiques des entreprises :

– limiter les coûts

– gagner en temps d’adaptation des équipes aux nouveaux modes de gestion

– accessibilité et sécurité de l’outil

 

Gain de temps, de productivité et baisse des coûts

Les solutions logicielles qui ont longtemps été commercialisées à la fin du XXème siècle étaient souvent complexes. D’ailleurs des métiers ont été « créés » en conséquence vu la complexité de ces outils et le niveau d’expertise requis pour savoir les utiliser. Or, un logiciel ne doit-il pas exister pour nous « aider », faire gagner du temps et de la visibilité sur nos projets ? Souvent il s’agit de l’inverse dans ces « usines à gaz », dont de longues formations sont nécessaires pour une prise en main minimale. En plus d’avoir un coût élevé (maintenance avec des spécialistes dédiés, formation des utilisateurs, mises à jour longues et périlleuses), cet ancien model est chronophage.

Les solutions Saas permettent de remédier à ces problématiques avec l’avènement de l’Internet et du cloud : les informations sont stockées et sécurisées sur Internet, ce qui permet d’externaliser l’installation, la maintenance et les mises à jour de ces outils. En plus, elles sont très modulables et flexibles afin de permettre d’adapter le service aux besoins des clients. Si cette offre est optimisée par rapport à la réalité de l’entreprise cliente et de ses collaborateurs, alors la prise en main de l’outil devrait être rapide.

Enfin, les mises à jour et la maintenance de l’outil est centralisée directement chez le prestataire Saas, ce qui libère l’entreprise cliente n’ayant plus besoin d’avoir des personnes dédiées à ces outils de gestion.

Finalement, nous retiendrons que la compréhension du besoin client, la flexibilité d’utilisation et le travail de simplification permettent aux entreprises distribuant des solutions Saas de prospérer malgré un contexte de crise. Sans oublier la baisse des coûts engendrée par ces solutions pour les entreprises clientes (elle gagnent finalement de l’argent et du temps en optant pour ces solutions).

Accessibilité grâce au cloud

Enfin, il existe une notion de liberté, une valeur humaine qui plait généralement, qu’offre ces solutions. Il suffit d’avoir une connexion à Internet pour pouvoir utiliser ces outils de gestion ou de comptabilité. Imaginez la galère qu’avait une industrie française ayant plusieurs sites dans l’Hexagone pour installer physiquement un nouveau logiciel sur tout le territoire. Maintenant, grâce au cloud (le stockage de données sécurisées sur Internet) cette entreprise n’a plus qu’à donner un accès Internet à ses collaborateurs, un lien d’accès, un login et un mot de passe. Le tour est joué ! Pas besoin d’effectuer un tour de France pour cela. En plus, un commercial sur le terrain pourra utiliser cet outil depuis sa tablette ou son smart phone. Plus besoin de devoir prendre des notes et de les entrer dans le logiciels chez lui après son rendez-vous.

Enfin, cette industrie pourra choisir l’ergonomie et le design de son logiciel : elle aura le choix. Elle ne se verra plus imposer un design repoussant qui je suis sûr ne motive personne à travailler dessus…

Finalement, le choix c’est la liberté n’est ce pas ? Et c’est en offrant cette flexibilité, cette possibilité au client de choisir que ces entreprises vendant des solutions Saas vont continuer de prospérer, car cela plait !

Orangina et les vidéostarts : pourquoi ça marche ?

Connaissez-vous ce concept ? J’en ai parlé sur Yes You Do récemment. Orangina sponsorise des « influenceurs » du Web pour promouvoir leur marque ! Voici un cas d’études de stratégie digitale qui marche.

Orangina n’en est pas à son coup d’essai. Printemps 2012, elle travaille avec des « videostars » telles que Max BoublilKevin Razy,  10 Minutes à PerdreHugo Tout Seul et PV Nova ! Résultats ?

  • + 100 000 fans sur leur page facebook en 5 semaines
  • plus de 40 articles et un sujet TV sur TF1 diffusés
  • un influenceur qui passe maintenant sur Canal +
  • une image, de la visibilité et de la notoriété boostées

Alors pourquoi ça marche ?

De l’humour, de la légèreté et de la simplicité

En rentrant du boulot, avez-vous envie de regarder une vidéo sur YouTube qui dure 2h et qui vous donnera mal à la tête tellement elle est complexe et intellectuelle ? Généralement, la plupart d’entre nous aimons se divertir en allant sur YouTube en regardant des vidéos qui soient :

  • humoristique (qui fasse rire)
  • courtes (entre 2 et 3 minutes max)
  • dynamiques (pour qu’on n’est pas le temps de s’ennuyer

C’est pour ces raisons que la série Bref, qui est terminée aujourd’hui, a pu « cartonner » sur Internet, ou que des stars parties de rien ont réussi à percer comme Norman et Cyprien.

Orangina surfe naturellement sur cette vague en sponsorisant des stars montantes comme Mister V, qui utilisent des bouteilles d’Orangina dans leur vidéos. Les spectateurs assimileront peut-être Orangina à :

– du fun

– de la détente

– du moderne

En ce sens, cette technique est surement plus efficace que payer une somme monstre en campagne publicitaire classique.

Champ libre à la créativité

Cela fonctionne d’autant plus qu’Orangina donne quartier libre à ses « soldats » en terme de créativité. La marque leur donne une bouteille d’Orangina et ils font ce qu’ils veulent pour l’intégrer dans leur clip. Voilà ce qu’a fait par exemple Max Boublil dans son clip :

[youtube id= »eTkCUlewHqs » width= »600″ height= »350″]

Par conséquent, la publicité est moins intrusive que si c’était un spot publicitaire grotesque. Par ailleurs, cette technique de communication ressemble beaucoup à du placement produit dans les films. L’autre effet positif de ce business model, c’est que les artistes sont rémunérés pour leur travail, sans que ce soit l’utilisateur final qui paye. En somme, plutôt que de faire payer les internautes pour qu’ils visionnent leurs vidéos divertissantes pour que l’artiste puisse en vivre, c’est une marque qui sponsorise l’initiative.

De l’interaction avec la communauté

orangina videostarsLa page facebook de la marque Orangina est essentiellement centrée sur l’initiative ludique et artistique. Il ne s’agit pas d’une page promouvant directement la marque de manière agressive. C’est un espace de partage « fun ».

Ils cherchent à interagir en posant des questions aux lecteurs et en sucitant l’intérêt pour qu’ils regardent la vidéo.

Mais qui pourrait être améliorée comme nous pouvons le voir avec les propositions ci-dessous…

Pourquoi pas…

  • Interagir encore plus avec la communauté en partageant plus d’actualité moins en rapport direct avec leur marque ?
  • Proposer aux fans de faire eux aussi leurs vidéos qu’ils publieront sur la page facebook Orangina (et donc de faire découvrir de nouveaux talents) ? Cela améliorerait l’implication des fans et fera encore plus d’évangélisation de la marque.
  • Faire une prochaine saison qui serait comme un jeu concours où les fans publient leurs vidéos et que le jury soient les anciennes videostars ?
  • Faire une vidéo commune pour conclure la saison avec toutes les vidéostar dans une seule vidéo, combinant ainsi leur style, comme l’a fait Bref. avec la participation des fans qui ont repris le concept ?

Et vous, que pensez-vous qu’Orangina puisse faire pour que ça marche encore mieux ?

Virtuose Marketing : pourquoi ça marche ?

Après vous avoir parlé du Marketeur Français et de sa stratégie marketing gagnante, continuons de réfléchir aux concepts et entreprises qui « cartonnent » en se posant la question : « Pourquoi ça marche ? »

Aujourd’hui j’aimerais vous présenter un blog qui me plait beaucoup : Virtuose Marketing. Cédric Vimeux, son propriétaire, nous propose tous les jours un article qui sera bien souvent utile aux entrepreneurs et aux web-entrepreneurs. Voici le type de sujets que vous pouvez y trouver :

– webmarketing

– convaincre pour vendre

– développement personnel de l’entrepreneur

– affiliation et communication sur Internet

Comme vous pouvez le remarquer, chaque article posté « provoque » de nombreux commentaires (souvent plus de 50 réactions). Ce qui est un indicateurs de performance important pour un blog et aide au SEO (référencement naturel sur les moteurs de recherche comme Google). De plus, il a créé une page facebook qui a obtenu plus de 2000 fans un moins après sa création. Enfin, grâce à ce blog, Cédric Vimeux a réussi à créer un véritable business, tout en proposant une quantité énorme de contenu gratuit.

Alors pourquoi ça marche ?

 

Des publications régulières

Cédric Vimeux publie presque tous les jours, ce qui a plusieurs effets positifs :

– sur le référencement car Google va prendre plus au sérieux son site et va indéxer ses articles de plus en plus rapidement, et en plus, il va se positionner sur un grand nombre de mots clés différents, ce qui va augmenter son périmètre d’influence en termes de référencement naturel (SEO). Voici un commentaire qu’a posté un de mes lecteurs sur l’article « Widoobiz : pourquoi ça marche ?« 

Dans une des vidéos il dit que Google passe une fois par mois sur chaque site, et s’il se rend compte que le site est mis à jour il reviendra 15 jours plus tard au lieu d’un mois. Si le site est remis à jour lors du nouveau passage il reviendra semaine plus tard.. etc.
Ainsi si le site est mis à jour très régulièrement il y a de forte chance que cela soit bénéfique pour le référencement global.

– sur la fidélisation de son lectorat, d’autant plus que vous recevez un mail/newsletter à chaque fois qu’un nouvel article est publié (si vous vous êtes abonné bien entendu), ce qui augmente encore plus le nombre de visiteurs et de vues sur le site. Après cela peut-être très étouffant à la longue… A nuancer sur ce point.

– sur sa productivité et efficacité, sur ses soft skills en somme, car plus il va publier d’articles, plus cela sera simple et « automatique », ce qui crée un cercle vertueux.

Des conseils concrets qui répondent à de vrais besoins

Ses articles sont la plupart du temps, des articles de « formation » dans lesquels il apporte une réponse à un besoin. De ce fait, ses articles sont utiles, et donc si c’est utile il aura le lectorat qui ressent ce besoin. De plus, ces conseils sont gratuits, il n’y a donc aucune barrière si ce n’est celle du temps, pour les consulter. Mais étant donné que ses articles ne sont pas excessivement longs, cela ne prend pas énormément de temps.

Chaque « post » est illustré par une anecdote ou un exemple, ce qui facilite la compréhension du message. C’est une technique pédagogique importante, surtout si l’on souhaite s’adresser à un large public.

Sa ligne éditoriale est stable, ce qui encore une fois fidélise et cible le lectorat. Cela facilitera sa partie business car comme vous le verrez ci-dessous, ses lecteurs sont ses prospects…

Un système « blogueur pro » bien ficelé

Vous ne pouvez pas le manquer, son formulaire d’abonnement en début et fin de chaque article :

virtuose marketingCédric propose du gratuit avec ses articles, mais cela fait partie de ses techniques pour construire une base de prospects en récoltant leurs adresses mails grâce à ce formulaire. Et pour motiver à s’inscrire, il propose de nombreux bonus et cadeaux à bonne valeur ajoutée.

En vous inscrivant, vous recevrez donc ces bonus, et la newsletter quotidienne qui vous alertera à propos des prochains articles publiés. Mais vous recevrez également à travers cette newsletter des propositions commerciales qui répondront à certains de vos besoins spécifiques (qu’il connait bien car le trafic qu’il attire est extrêmement bien ciblé). D’autant plus qu’il récolte un certain nombre d’informations complémentaires à votre adresse mail pour encore plus qualifier sa base mail (et donc encore mieux répondre aux besoins de ses prospects).

A travers cette newsletter, il vous offrira des avantages et des offres promotionnelles pour ses produits, ou d’autres produits qu’il peut vendre grâce à l’affiliation.

Il a opté pour le business model de blogueur pro, comme je vous l’ai exposé dans mon article sur Olivier Roland comme blogueur pro.

De la créativité et de l’innovation

Mais il ne blog pas de manière classique et c’est ce qui fait la différence.

Il ne cesse d’innover et de faire preuve de créativité.

Il lancera par exemple des concours comme celui-ci pour lequel il propose un sujet, les blogueurs participants écrivent un article et font voter leurs contacts (bien entendu le site de Cédric sera mentionné dans l’article, ce qui attirera des visiteurs, de la visibilité et du référencement naturel sur les moteurs de recherche)

Il récompense très régulièrement ses lecteurs, et notamment ses meilleurs commentateurs tous les mois en offrant aux meilleurs un livre. Cela peut partiellement expliquer l’effervescence des commentaires, qui sont bénéfiques pour le référencement naturel d’un site notamment.

Il crée de l’interaction et de l’entre-aide comme vous pouvez le voir ici. Cela booste les commentaires et évangélise son lectorat.

Toutes ces petites innitiatives vont le permettre de :

– se faire remarquer en innovant

– fidéliser car il récompense son lectorat

Avez-vous identifié d’autres points qui répondraient à la question « pourquoi ça marche ? » ?

Widoobiz la radio des entrepreneurs : pourquoi ça marche ?

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Peut-être qu’en tant que dirigeant, vous aimeriez avoir un media rien que pour vous :

– de l’actu business

– des témoignages et retours d’expériences

– des dossiers sur des thématiques précises dans le monde entrepreneurial

– …

De jeunes entrepreneurs se sont lancés le défi de créer un media sur Internet qui soit le plus adapté possible aux entrepreneurs et dirigeants, pour vous. C’est alors qu’ils ont créé Widoobiz, la radio des dirigeants de PME /TPE (Petites et moyennes entreprises). Je les ai découvert lors des évènements entrepreneuriat car ils sont vraiment partout ! (j’ai eu aussi la chance d’être interviewé à propos de mon expérience et de mon livre sur l’entrepreneuriat).

Continuons notre saga Pourquoi ça marche (après Cyrpien et Norman).

Pourquoi ça marche ?

Un positionnement très fort

Le positionnement de Widoobiz est très différent de celui de Norman et Cyprien. Plutôt d’avoir un positionnement très grand public pour toucher la plus grande partie de la population, Widoobiz a une vision plus « niche« , centrée sur les entrepreneurs et dirigeants de PME/TPE (qui ne constitue pas la majorité de la population française…). Par ce positionnement, leur manière de communiquer est beaucoup plus professionnelle (pas de langage familier et un vocabulaire issu du monde professionnel) et leur points de vue plus neutres (hormis le fait qu’ils défendent l’entrepreneuriat en France). L’auditorat se sent alors très concerné. Le dirigeant sera heureux d’entendre de nouvelles idées de business en écoutant cette radio. Il n’hésitera pas par ailleurs à partager son interview avec ses amis car il a eu la chance de passer derrière le micro lors d’un évènement Moovjee.

Interviews d’entrepreneurs

Widoobiz fait de nombreuses interviews d’entrepreneurs, notamment lors d’évènements entrepreneuriat comme ceux du MoovJee ou du CJE par exemple. Les vertus de faire des interviews sur le web (comme je le fais de mon côté également dans la rubrique interviews de Pourquoi entreprendre) sont nombreuses :

– des histoires à partager avec le lectorat (storytelling)

– du contenu neuf mis à jour régulièrement (que ce soit à l’écrit ou à l’oral)

– de la viralité (car les interviewés partagent leurs interviews sur leurs réseaux)

Pour l’entrepreneur interviewé, cela lui offre de la visibilité et du référencement s’il possède un site internet) gratuite.

Il s’agit d’un véritable cercle vertueux, à partir du moment que les interviews apportent une véritable valeur ajoutée et qu’elles soient divertissantes et dynamiques.

Penser global mais agir local

« Think global but act local ». Widoobiz crée du contenu relatif à la France de manière globale, mais est aussi et surtout sur le terrain. L’équipe de Widoobiz ne reste pas dans leurs bureaux : Julien, le fondateur de cette radio, m’a raconté qu’il est même parti à la Réunion pour couvrir un évènement là-bas. Cette proximité donne un côté humain et chaleureux très important dans le monde des petites et moyennes entreprises. Cela plait, Widoobiz n’est pas uniquement un media intéressant et divertissant, mais aussi une équipe sympathique.

Plusieurs supports différents

Widoobiz est avant tout une web-radio. Ils possèdent une chaine que l’on peut écouter en direct et de nombreux podcast à écouter en différé. Voici le lecteur que l’on peut intégrer sur n’importe quelle page Internet (qui est un excellent moyen de booster le nombre d’auditeurs).

 

Cependant ils ne font pas uniquement du contenu audio. Ils proposent aussi de nombreux articles écrits (de grande qualité par ailleurs et que je commente régulièrement). Intéressant pour les lecteurs qui ne peuvent pas écouter la radio ou qui préfèrent un support visuel plutôt qu’auditif. A quand la partie web-TV pour combiner l’audio aux images ?