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Financement entreprise : obtenir un bon crédit professionnel

Le meilleur moyen d’obtenir un financement entreprise est de montrer son sérieux. S’offrir l’aide et les conseils d’organismes spécialisés peut être utile.

Comment financer sa toute jeune entreprise ?

Mettre en œuvre un projet professionnel de manière indépendante réclame nécessairement de l’énergie, du temps, et de l’argent. Ce troisième impératif est bien souvent le plus compliqué à obtenir. Réussir à gagner la confiance d’une banque pour bénéficier d’un financement entreprise n’est pas toujours chose aisée.

Obtenir de l’aide pour trouver son crédit professionnel 

Si vous voulez créer votre propre boîte, vous n’avez pas forcément toutes les compétences financières et comptables pour vous occuper seul des ressources nécessaires à l’aboutissement de votre projet. C’est pourquoi il est impératif que vous cherchiez conseil auprès de professionnels. Soit en entrant en contact avec d’autres entrepreneurs qui sont déjà passés par là, soit en vous offrant les services de cabinets et d’organismes spécialisés dans le financement entreprise.

Il existe des entreprises qui peuvent s’occuper de trouver pour vous un crédit professionnel réaliste, adapté à vos ambitions et vos capacités. Savoir que vos prêts sont entre les mains de spécialistes de la question est un poids en moins dans les soucis qui accompagnent la création d’une société. Le soulagement d’une inquiétude est à prendre en compte au regard des difficultés que comportent vos aspirations.

Un entrepreneur doit aussi savoir quand déléguer et quand chercher de l’aide. Personne n’a toutes les compétences pour réussir, et un tel projet comporte suffisamment d’inconnus pour refuser un service utile dans le cadre d’un financement entreprise.

En effet, on réussit rarement tout seul. Vous devez savoir vous entourer. Beaucoup de start-ups ont été créées en association. Être deux ou plusieurs sur une même ambition, c’est la garantie de cumuler les forces de proposition. C’est aussi une raison d’implication supplémentaire, car en cas d’échec, vous ne serez pas seul et partagerez la responsabilité. Ce qui est rassurant pour un prêteur, puisque l’engagement est important.

People in the office signing contract

Se donner les moyens d’être crédible

Évidemment, être un jeune entrepreneur comporte son lot d’incertitudes et de frayeurs. C’est une preuve de courage que de vous lancer dans une aventure de cette nature ! Il faut pour cela que vous soyez conscient des difficultés posées par vos ambitions. Obtenir un financement entreprise passe par donner une bonne image de vous même aux banques.

Vous devez donc être conscient des secteurs d’activité porteurs. En cliquant ici, vous pourrez trouver une liste des domaines d’activités susceptibles de gagner la confiance de la source de votre crédit professionnel. Votre petite société entre dans ces critères ? Bonne nouvelle, vous avez vos chances d’obtenir de quoi démarrer dans de bonnes conditions.

Il faut également préparer un plan d’action. Plusieurs étapes sont nécessaires dans la création d’une compagnie, et montrer que vous avez déjà réfléchi à chacune d’entre elles pourra rassurer les banques. Obtenir un financement entreprise sera alors nettement plus aisé : être capable d’anticiper et montrer une capacité d’adaptation sont de bons indicateurs d’une réussite future.

Il faut d’abord que vous connaissiez vos points forts et vos points faibles. Vouloir mettre en œuvre un projet sans être conscient de ses capacités n’est pas vraiment bon signe pour un regard extérieur. On ne se risquera pas à vous prêter de l’argent si l’on pense que vous ne serez pas capable de mener vos idées à leur terme et que vous ne serez donc pas en mesure de rembourser.

Pour avoir une vision large des bases nécessaires au démarrage d’une entreprise, vous pouvez consulter cidj.com. En principe, sachez être audacieux tout en restant les pieds sur terre. Que vous soyez jeune ou plus âgé, restez dans un esprit très professionnel en toute circonstance. L’idée est que les banques vous prennent au sérieux et vous accordent votre financement entreprise.

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Le Fonds d’Investissement de Proximité (FIP)

Dans un système capitaliste et libéral, la question des finances ne peut pas être évitée. Dans ce nouvel article, je partagerai avec vous des informations sur un concept que je viens de découvrir permettant d’aider financièrement les entreprises dans leur développement.

Les FIP sont des fonds d’investissement de proximité lancés pour répondre au manque de fonds propres des entreprises régionales. 70 % au moins des investissements doivent être réalisés dans des PME exerçant leur activité dans maximum 4 régions voisines. Au total, si les FIP couvrent 12 régions françaises, ils sont pour la plupart concentrés dans l’Ile-de-France, la Bourgogne-Franche-Comté et la région PACA.

Réduire son impôt sur le revenu

La fiscalité des fonds d’investissement de proximité est particulièrement attrayante, à la condition de conserver son investissement dans les sociétés financées pendant cinq années au minimum. Il s’agit donc d’un investissement à long terme. En investissant dans ce type de fonds, vous pouvez réduire votre impôt sur le revenu à hauteur de 18% du montant investi. Cette réduction d’impôt est plafonnée à 2 160 € pour un célibataire et 4 320 € pour un couple. Ainsi, le montant de l’investissement peut atteindre 12 000 euros pour un célibataire et 24 000 euros pour un couple. Grâce à loi TEPA, il est possible désormais aux assujettis de l’ISF (Impôt de Solidarité sur la Fortune) de bénéficier d’une réduction fiscale en investissant dans une PME via ce type de fonds d’investissement.

Réduire son ISF

Adoptée en 2007, la loi TEPA (en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat) permet aux particuliers soumis à l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) de réduire leur impôt à condition d’investir dans les PME. Les contribuables dont le patrimoine excède 1,3 million d’euros pourront dédouaner leur ISF de 50% de leur investissement pour un montant total investi de 36 000 euros maximum. Le cadeau fiscal généré par la souscription à un fonds d’investissement de proximité peut donc atteindre 18 000 euros. Il existe également des fonds qui sont destinés à la fois aux contribuables IR et aux contribuables ISF.

Soutenir l’économie française

En investissant dans des PME régionales non cotées, les investisseurs participent considérablement à l’augmentation du capital productif de l’économie. D’autant plus que certains fonds d’investissement de proximité permettent de soutenir des PME dans des régions ayant des difficultés économiques comme les DOM ou la Corse. L’un des points forts de cette loi est de décourager l’exil fiscal, phénomène qui plombe le financement des PME, alors que ces dernières représentent plus de 99% des entreprises française… Pour en bénéficier, ces PME de proximité doivent répondre à un certain nombre de critères : elles doivent compter moins de 250 salariés, réaliser un chiffre d’affaire annuel inférieur à 50 millions d’euros, siégé au sein de l’Union européenne et exercer exclusivement dans les domaines suivants : commercial, industriel, artisanal, libéral ou agricole.

Un investissement risqué et réglementé

Sachez que l’investissement dans un FIP contient un risque élevé et s’adresse particulièrement aux personnes fortement imposées souhaitant diversifier leur patrimoine. A noter enfin que depuis le 1er janvier 2016, la loi TEPA a opéré un durcissement au niveau de la réduction ISF-PME. En effet, les entreprises qui pourront bénéficier de ce financement devront être en phase de création et être sur le marché depuis moins de sept ans.

Selon l’association française en gestion financière (AFG), les FIP ont levé 490 millions d’euros en 2015 (+12% par rapport à 2014) et représentent 57% des fonds qui ont levé des capitaux cette même année.

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Vision macro-économique et prospective pour un entrepreneur

 

Etant en train de finaliser l’écriture de mon prochain ouvrage sur les perspectives du futur de notre société et de l’économie, je m’intéresse de plus en plus par la vision macro-économique et globale en générale des entrepreneurs.

Si le dirigeant d’entreprise doit être au four et au moulin pour gérer son ou ses projets, il peut rapidement avoir la tête dans le guidon et perdre la vision d’ensemble.

Or, c’est cette vision globale qui lui permet d’impulser une vision forte pour son entreprise et de faire la différence (ou d’être différent tout simplement).

Dans cet article, je vous parlerai donc de vision, de macro-économie et d’or aussi.

L’importance de la vision macro-économique et prospective

Je ne vous apprendrai rien si je vous dis que nous vivons dans un monde imprévisible et instable. Une innovation peut faire décoller votre business comme le couler également (regardez Uber avec les chauffeurs privés et les taxis). Si ce ne sont pas les innovations c’est peut-être des évènements géopolitiques qui peuvent tout chambouler dans votre entreprise, de manière positive ou négative.

Si ces changements peuvent être brutaux et nous prendre par surprise, la majorité d’entre eux sont plus ou moins prévisibles. Il est donc important de se tenir informer des tendances et des évolutions du monde de manière générale pour garder un temps d’avance, rester pro-actif et ne pas être réactif.

Pour ma part, avec mes associés, nous avons pu identifier la tendance de fond des soft skills dans le monde des entreprises, et c’est la raison pour laquelle nous nous sommes positionnés sur ce domaine d’activité avec creapreZent.

De même, ces compétences humaines resteront indispensables quelque soit la situation économique, car elles sont constamment utilisées.

Savoir s’informer pour anticiper les tendances de fond est important pour définir la stratégie de son entreprise. La macro-économie apporte la vision globale de l’économie mondiale à l’heure actuelle, alors que la prospective vous apporte des informations sur les scénarios possibles pour le futur. Utilisez ces deux leviers pour définir une vraie stratégie pour votre entreprise.

Les sources d’information sur lesquelles rester connecté

Comment rester informé de l’état macro-économique du monde et des scénarios du futur ?

Pour la partie, vision globale actuelle, je dirais qu’il est important de diversifier ses sources d’information et de ne pas se reposer sur les médias de masse « classiques » uniquement. A cela, ajoutez le fait de rester curieux des grands reportages exposés dans des ouvrages ou des documentaires permettant d’analyser en profondeur un sujet d’actualité.

Pour la partie prospective, il est assez simple de trouver des informations sur les scénarios du futur sur Internet avec des sites dédiés, des vidéos et des conférences filmées. Les conférences TED et TEDx sont géniales pour ça par exemple.

Enfin, quelque chose que je viens de découvrir et qui reste un fait très intéressant : l’information que le cours de l’or qu’apporte sur les tendances.

Auparavant, l’or était la base de la valeur monétaire. Les premières pièces permettant les échanges et les transactions en contenaient. Mais depuis la monnaie papier, puis la monnaie dématérialisée, la monnaie s’est détachée de l’or. Nous pourrions penser dans ce cas qu’il n’y a plus de lien entre l’or et l’économie donc (l’économie dépendant de la monnaie dans le monde capitalistique dans lequel nous vivons actuellement). Or ce n’est pas le cas : l’or prend de la valeur lorsque la monnaie en perd (période d’inflation), et l’or en perd lorsque la monnaie en prend (période de déflation). Suivre ce cours vous permet de garder un œil sur l’état économique global. Pour en savoir plus sur ce dossier, je vous invite à lire cet article très instructif sur ce métal précieux.

Gestion financière et investissement

L’or peut aussi être un investissement pour les entreprises. D’ailleurs en parlant d’investissement, c’est un sujet important pour les entrepreneurs et les entreprises. Etant donné que nous avons rarement de la régularité dans nos revenus, il est important de gérer les flux financiers en jonglant entre investissement et rémunération. Cette question est très liée à votre vision macro-économique et les scénarios futurs possibles. Est-ce que le futur annonce des revenus supérieurs à aujourd’hui ? Difficile de prédire cela. Mais vous deviendrez meilleur à cela en travaillant votre vision et votre capacité à vous projeter dans l’avenir.

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Investisseur immobilier professionnel : un métier à part entière

Depuis que je vis à Londres, je me rends compte de l’importance du marché de l’immobilier ici. J’ai alors creusé la question pour savoir de quoi il en retourne car certaines personnes en ont fait leur coeur de métier.

C’est alors que j’ai assisté à un atelier dédié à ce métier, plus précisément sur la méthode de Robert Kiyosaki (auteur international à succès sur le sujet).

Voici les points que je retiens de cette conférence.

Investir pour louer ou pour vendre

C’est le coeur de ce métier : acheter pour revendre et faire une plus-value, ou louer le bien acheté pour générer un revenu récurrent. L’idée de cette pratique consiste à diversifier ses investissements afin de ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier. Ainsi vous pouvez constituer un parc d’investissement générant 100 euros par mois pour une priopriété louée, une autre générant 200, etc.

Le conseil donné également est de relouer et de revendre régulièrement. C’est à dire ne pas simplement louer ou simple revendre afin de diversifier les différentes sources de revenu.

Investir ne recquiert pas toujours de posséder les fonds soi-même

C’est l’une des croyances que j’avais et qui m’empêchais d’envisager cette activité : je n’ai pas les fonds donc pourquoi perdre mon temps à y penser ? D’après plusieurs témoignages et retours d’expériences, il s’avère qu’il est souvent possible d’acheter sans avoir de fonds au préalable. Cela peut se faire en faisant un partenariat avec une autre personne possédant les fonds (et partager la plus value par exemples), faire un crowdfunding pour avoir les fonds d’amorçage que l’on complète par un prêt immobilier, etc.

Bref avec un peu de créativité et de persévérance, on se rend compte que tout est possible.

Faire cela en France

Bien entendu vous l’aurez compris, cette activité n’est pas propre au Royaume-Uni : cela peut se faire n’importe où. D’ailleurs il existe depuis peu des mécanismes facilitant l’investissement en France dans le domaine de l’immobilier (la loi Pinel). Il existe d’ailleurs des sites vous permettant de trouver des projets intéressants d’investissement en loi Pinel. Si vous êtes intéressé par ce type d’aventure entrepreneuriale, je vous encourage à vous documenter sur le sujet.

Parmi vous, qui est déjà lancé dans l’aventure de l’immobilier ?

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Les meilleurs financeurs de votre entreprise sont vos clients

On entend souvent parler de startups levant des fonds pour se lancer. Cependant, on oublie souvent qu’avant de pouvoir recevoir de l’argent venant des banques ou des business angels, il faut savoir en générer sans eux.

Prenons un exemple pour illustrer mes propos. Imaginez que vous souhaitez créer une entreprise de formation en cuisine. Votre rêve est d’avoir une école de formation dans Paris diplômante pour aider les passionné(e)s à créer leur restaurant.

Obtenir un lieu pour construire une école dans la capitale vous demandera un énorme montant à dégager. Sans compter la gestion, les professeurs, l’administratif… Du coup vous prévoyez de lever 2 millions d’euros pour pouvoir lancer votre beau projet.

Afin de savoir par où commencez, vous faites des recherches en sollicitant vos contacts de votre ancienne école de commerce et approfondissez en faisant des recherches sur la finance sur le site spécialisé Finances.net. A travers ce processus d’enquête, vous êtes heureux de décrocher vos premiers rendez-vous !

Armé de vos slides réalisées par votre amie designer et coaché par un pro de la communication orale, vous partez gonflé à bloc pour convaincre vos futurs partenaires financiers. Vous avez répété 20 fois votre pitch devant 5 personnes différentes. Ca devrait le faire pour cette première réunion avec la première business angel.

Vous réalisez votre performance. Vous êtes fier de vous. Ils ont rigolé à vos touches d’humour et n’ont pas perdu une miette de votre présentation. Voilà maintenant l’épreuve fatidique des questions réponses. Ils vous confirment qu’ils ont beaucoup apprécié votre présentation, que vous avez un beau projet. Ca démarre bien. Vous regardez leurs notes et vous distinguez le schéma suivant :

oui mais après

Vous regardez la dame qui a dessiné le dessin, elle vous regarde en souriant… Vous avez un mauvais pressentiment.

Qui se confirme quand vous regardez le collègue de la dessinatrice : « C’est très intéressant, mais qui nous dit que vous arriverez à générer du chiffre d’affaires ? ».

Vous répondez du tac-au-tac que d’après l’étude de marché exposé dans le business plan vous prévoyez de générer 450 000 euros par an à partir de la troisième année. La dame réplique : « mais avez-vous déjà généré du chiffre d’affaires ? Qu’avez-vous réalisé de concret, de réel ? ». Vous comprenez alors que ce ne sera pas à l’issue de ce rendez-vous que vous obtiendrez vos premiers sous.

Il s’agit d’un échec enseignement pour vous : avant de compter sur les autres, il faut compter sur soi-même.

Qu’auriez-vous pu faire pour mieux entreprendre dans ce cas fictif ?

Comme le dit Dominique Restino du MoovJee, voyez grand mais commencez petit. C’est dans cet état d’esprit qu’avec Thomas Guyon, nous avons lancé le projet Solupreneurs pour apprendre à entreprendre en équipe en mode effectuation et LEAN. En d’autres termes : entreprendre dans le présent avec ce que l’on a plutôt que de construire des projets sur des choses que l’on a pas, comme pour les levées de fond par exemple.

L’idée est donc, plutôt que de penser à convaincre des financeurs (banques, Business Angels), il faut convaincre des clients avec un produit minimal (MVP : Minimum Viable Product). Cela permet de :

  • savoir si des gens sont prêts à payer pour votre solution (il y a une grosse différence entre dire oui à un sondage et sortir le porte monnaie pour acheter)
  • dégager des premiers revenus pour monter en puissance
  • être autonome et fort pour rassurer les futurs partenaires financiers

Ainsi, pour votre projet d’école de cuisine, peut-être auriez-vous pu commencer petit en gardant en tête votre objectif en faisant :

  • des mini-ateliers de cuisine entre amis
  • puis des ateliers plus conséquents quand vous avez validé l’intérêt client et dégagé les premiers revenus
  • puis des conférences
  • puis trouver un lieu permanent dans Paris
  • puis contacter les futurs partenaires financiers pour créer l’école qui seront rassurés

Ils seront plus rassurés qu’au départ car :

  • vous aurez montré que vous savez gérer une entreprise (compétence, maitrise)
  • vous avez une première base de clients et un chiffre d’affaires (viabilité)
  • vous pouvez vivre sans eux (autonomie)

Vous créerez de la confiance et vous perdrez moins de temps et d’énergie à essayer à tout prix à lever vos premiers fonds sans avoir commencé à vraiment entreprendre.

Pour conclure, les meilleurs financeurs de votre startup ce sont vos clients !