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Orangina et les vidéostarts : pourquoi ça marche ?

Connaissez-vous ce concept ? J’en ai parlé sur Yes You Do récemment. Orangina sponsorise des « influenceurs » du Web pour promouvoir leur marque ! Voici un cas d’études de stratégie digitale qui marche.

Orangina n’en est pas à son coup d’essai. Printemps 2012, elle travaille avec des « videostars » telles que Max BoublilKevin Razy,  10 Minutes à PerdreHugo Tout Seul et PV Nova ! Résultats ?

  • + 100 000 fans sur leur page facebook en 5 semaines
  • plus de 40 articles et un sujet TV sur TF1 diffusés
  • un influenceur qui passe maintenant sur Canal +
  • une image, de la visibilité et de la notoriété boostées

Alors pourquoi ça marche ?

De l’humour, de la légèreté et de la simplicité

En rentrant du boulot, avez-vous envie de regarder une vidéo sur YouTube qui dure 2h et qui vous donnera mal à la tête tellement elle est complexe et intellectuelle ? Généralement, la plupart d’entre nous aimons se divertir en allant sur YouTube en regardant des vidéos qui soient :

  • humoristique (qui fasse rire)
  • courtes (entre 2 et 3 minutes max)
  • dynamiques (pour qu’on n’est pas le temps de s’ennuyer

C’est pour ces raisons que la série Bref, qui est terminée aujourd’hui, a pu « cartonner » sur Internet, ou que des stars parties de rien ont réussi à percer comme Norman et Cyprien.

Orangina surfe naturellement sur cette vague en sponsorisant des stars montantes comme Mister V, qui utilisent des bouteilles d’Orangina dans leur vidéos. Les spectateurs assimileront peut-être Orangina à :

– du fun

– de la détente

– du moderne

En ce sens, cette technique est surement plus efficace que payer une somme monstre en campagne publicitaire classique.

Champ libre à la créativité

Cela fonctionne d’autant plus qu’Orangina donne quartier libre à ses « soldats » en terme de créativité. La marque leur donne une bouteille d’Orangina et ils font ce qu’ils veulent pour l’intégrer dans leur clip. Voilà ce qu’a fait par exemple Max Boublil dans son clip :

[youtube id= »eTkCUlewHqs » width= »600″ height= »350″]

Par conséquent, la publicité est moins intrusive que si c’était un spot publicitaire grotesque. Par ailleurs, cette technique de communication ressemble beaucoup à du placement produit dans les films. L’autre effet positif de ce business model, c’est que les artistes sont rémunérés pour leur travail, sans que ce soit l’utilisateur final qui paye. En somme, plutôt que de faire payer les internautes pour qu’ils visionnent leurs vidéos divertissantes pour que l’artiste puisse en vivre, c’est une marque qui sponsorise l’initiative.

De l’interaction avec la communauté

orangina videostarsLa page facebook de la marque Orangina est essentiellement centrée sur l’initiative ludique et artistique. Il ne s’agit pas d’une page promouvant directement la marque de manière agressive. C’est un espace de partage « fun ».

Ils cherchent à interagir en posant des questions aux lecteurs et en sucitant l’intérêt pour qu’ils regardent la vidéo.

Mais qui pourrait être améliorée comme nous pouvons le voir avec les propositions ci-dessous…

Pourquoi pas…

  • Interagir encore plus avec la communauté en partageant plus d’actualité moins en rapport direct avec leur marque ?
  • Proposer aux fans de faire eux aussi leurs vidéos qu’ils publieront sur la page facebook Orangina (et donc de faire découvrir de nouveaux talents) ? Cela améliorerait l’implication des fans et fera encore plus d’évangélisation de la marque.
  • Faire une prochaine saison qui serait comme un jeu concours où les fans publient leurs vidéos et que le jury soient les anciennes videostars ?
  • Faire une vidéo commune pour conclure la saison avec toutes les vidéostar dans une seule vidéo, combinant ainsi leur style, comme l’a fait Bref. avec la participation des fans qui ont repris le concept ?

Et vous, que pensez-vous qu’Orangina puisse faire pour que ça marche encore mieux ?

Norman fait des vidéos : Pourquoi ça marche ?

Imaginez que vous fassiez des vidéos, sur des sujets de la vie quotidienne. Vous êtes seul à tout faire (le scénario, le tournage, le montage, la publication, etc.) avec votre caméra. Vous publiez sur Internet, et bam, ça cartonne ! Plusieurs millions de vues sur chaque vidéos. Des millions de fan sur facebook. Un vrai succès. Depuis, des grandes marques vous contactent pour que vous fassiez des projets audio-visuels avec elles. Crunch vous propose même de vous payer un tour du monde pour lequel vous feriez des vidéos. Un super sponsor n’est ce pas ?

Peut-être qu’il s’agit d’un rêve. Mais pas pour Norman !

Norman fait des vidéos : pourquoi un tel succès ?

Sur Pourquoi Entreprendre, vous lirez à partir de maintenant des articles sur le thème « pourquoi ça marche ?« . Dans ces articles tels que celui-ci, le premier de la série, je ferai une petite analyse des entreprises et initiatives que j’aime sur les « pourquoi » de leur réussite. J’espère que cela suscitera des discussions dans les commentaires. Bonne lecture !

Norman est un jeune de 25 ans (comme moi 🙂 ) qui a commencé à faire des vidéos humoristiques sur des anecdotes de la vie quotidienne. Il n’a pas d’équipe de tournage ou de production audio-visuelle. Il se fait plaisir et « s’éclate » à le faire lui-même. Nous pouvons le ressentir dans ses vidéos, comme celle-ci, la dernière en date à l’heure à laquelle j’écris ces quelques lignes :

[youtube id= »nk4yD0HkCOk » width= »600″ height= »350″]

Pourquoi ça fonctionne ? parce qu’il s’amuse

Sauf si je me trompe, je pense que Norman prend plaisir à faire ces vidéos. Il parle de sujets qu’il a lui-même vécus et se « lâche » en faisant ses « coups de coeur » ou « coups de gueule ». Le rendu est alors très naturel, très limpide et c’est facile et plaisant à regarder. Comment convaincre ? En étant convaincu. Et quoi de mieux pour être convaincu que de parler de sujet que l’on a vécu soi-même, en racontant des anecdotes personnelles ?

Parce qu’il parle de situations qui nous parlent

La crise des 25 ans, les mythos, les bouquets de roses vendus dans les restaurants… Ces sujets, nous les avons souvent vécus nous même. C’est comme ça qu’il peut toucher autant de personnes et qu’il a autant d’impact. Norman reprend avec brio les dialogues intérieurs que nous avons dans ces situations, ce qui fait que nous nous identifions encore plus facilement dans ses vidéos. Et les mots qu’il utilise et les tournures de phrase aussi correspondent à ceux que nous utilisons également. Un vrai cas d’études de communication.

Parce qu’il ne se prend pas au sérieux

Norman fait souvent des vidéos basées sur l’autodérision. Prenons par exemple cette vidéo « la crise des 25 ans »

[youtube id= »OWZiL2liTrM » width= »600″ height= »350″]

Le fait de ne pas se prendre au sérieux crée un lien de proximité avec l’auditoire (nous « visionneurs » de ses vidéos). Il ne nous prend pas de haut, il ne nous donne pas de leçon. Il ne fait que partager et le tout avec légèreté. Le message passe tout seul, sans accro, comme dans du beurre. Il nous facilite la tâche et c’est très apprécié, surtout dans un monde toujours plus pressé et stressé.

Parce que ses vidéos sont courtes et rythmées

En moyenne, ses vidéos font 3 min. C’est juste le bon timing (le temps d’une chanson) surtout pour nous détendre l’esprit. Norman nous divertit, et comme le dit le dicton, les blagues les plus courtes sont les meilleures. En plus, les scènes sont très rythmées avec un montage « punchy » et des mini scènes de quelques dizaines de secondes. Du coup, le fait qu’il n’y a qu’une seule prise de vue n’est pas gênant (les scènes se passent souvent dans sa chambre).

Parce qu’il ne se focalise pas sur le business

Même s’il développe un modèle économique (la publicité), son intention n’est pas de faire du business. Son intention reste avant tout de divertir et de se faire plaisir. Selon moi, ce point est capital dans le fait que « ça marche ». C’est ainsi qu’il a pu faire des partenariat avec Orange et Crunch, grâce à la notoriété qu’il a développé. Mais je suis sûr que lorsqu’il a commencé à faire des vidéos, cela n’était pas son objectif en tant que tel.

Voici la vidéo qui a le plus marché pour lui jusqu’à maintenant.

[youtube id= »EHQCvSbHW-k » width= »600″ height= »350″]

 

Et selon vous, quels sont les facteurs qui ont permis à l’initiative de Norman de fonctionner ?

Vectoriel.com : la première Vectothèque mondiale – images vectorielles

Lorsque vous possédez une entreprise, la communication est une facette très importante pour le développement de son activité. Faire connaitre son activité et surtout susciter l’intérêt sont deux clés primordiales de la durabilité d’un business. Or la « comm » passe souvent par la communication visuelle. Mais comment faire de beaux visuels sans payer des royalties aux prix exorbitants, ou sans être dans l’illégalité ? Pour répondre à cet enjeu de taille, et pour les graphistes, artistes et designers, Julie Andrieux et Romain Laffitau ont créé ensemble l’entreprise Vectoriel, la première Vectothèque mondiale. Vous vous demandé surement qu’est ce qu’une image vectorielle ? En lisant l’interview de Julie et de Romain, vous découvrirez la réponse tout en apprenant un peu plus sur leur expérience

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Bonjour Julie et Romain. Vous êtes tous deux entrepreneurs et fondateurs de l’entreprise Vectoriel. Mais avant de nous en dire plus sur votre société, racontez-nous comment vous en êtes arrivés là.

Bonjour Jérôme et merci de nous recevoir. L’aventure Vectoriel a commencé lorsque j’ai terminé mes études de communication visuelle. Je me suis rapidement rendu compte au cours de mes stages et emplois que toutes les agences et les freelances souffraient d’un réel manque de ressources vectorielles de qualité. De plus, étant Freelance à l’époque, je cherchais un moyen simple et rapide de faire connaître mon travail aux quatre coins du monde. C’est en réunissant ces deux idées qu’est né Vectoriel.

Julie a tout de suite accroché avec le projet et m’a rejoint dès la sortie de ses études d’architecture.

N’ayant ni l’un, ni l’autre d’expérience dans le domaine de l’entreprenariat les débuts ont été un peu difficiles mais nous avons su nous entourer et avons rapidement été soutenu par le réseau Scientipôle Initiative, ce qui nous a permis de lancer notre version Bêta en Septembre 2010.

A la rentrée 2011, nous avons été rejoint par 3 Business Angels, dont Andres Menajovsky, ancien DG de chez Havas Digital, ce qui nous a permis d’améliorer notre offre et ainsi de sortir la version officielle du site en Septembre 2011.

Aujourd’hui, nous continuons de nous développer, cherchons à recruter et préparons une nouvelle levée de fonds pour la rentrée.

Pouvez-vous nous décrire ce qu’est Vectoriel ?

Tout d’abord pour ceux qui ne connaissent pas encore, un fichier vectoriel est, contrairement à une image pixelisée, un fichier déformable et modifiable à l’infini sans perte de qualité. C’est comme une pâte à modeler numérique permettant toutes les représentations du réel et de l’imaginaire. Ils peuvent aller du simple pictogramme de sortie de secours, à une image hyperréaliste.

Avec Vectoriel.com nous avons fait de ce fichier notre produit phare en créant la 1ère Vectothèque mondiale. Une plateforme de diffusion et de vente de ressources vectorielles de qualité à moindre coût. Vectoriel permet ainsi à toute entreprise souhaitant communiquer de trouver des images parfaites dès 1€.

L’utilisation du site est simple, après une inscription gratuite, il suffit de chercher par mots clés dans notre moteur de recherche puis de cliquer sur « Go ». Vectoriel affiche alors l’ensemble des images correspondants à vos besoins ! Un moyen rapide et légal de communiquer sans faire fondre sa trésorerie !

Pourquoi avoir des images vectorielles est important pour une entreprise ?

Aujourd’hui nous sommes de plus en plus entourés d’images vectorielles : Les publicités dans le métro, les interfaces de nos ordinateurs, les stickers muraux de notre cuisine, les plaquettes de notre banquier… C’est un fichier à la fois jeune et dynamique qui permet de redonner un coup de peps aux communications des sociétés ! Mais c’est surtout un fichier très pratique à manipuler puisqu’une même image peut être utilisée aussi bien sur une plaquette que sur la façade d’un immeuble sans aucune perte de qualité ! Il est léger, malléable et utilisable à l’infini. Il n’a aucune limite !

Pourquoi et comment entreprendre à deux ?

L’entreprenariat en binôme est venu naturellement. De par nos formations nous sommes habitués au travail d’équipe. Les brainstormings, les remises en questions et les avis de chacun sont très importants pour nous. Ils nous permettent d’avancer, de prendre du recul et d’être plus efficace ! Puis être un jeune entrepreneur ce n’est pas toujours facile, c’est bien de pouvoir compter sur le soutien de l’autre pour garder sa motivation et sa bonne humeur !

Pour ce qui est de l’organisation, il suffit de bien définir le rôle de chacun dès le début afin d’optimiser l’efficacité et ne pas se marcher sur les pieds et tout se passe très bien !

Vous avez réussi à construire une grande communauté sur les réseaux sociaux. Comment avez-vous fait ?

Nous ne voulions pas d’une page simplement « corporate » où nous bombarderions nos membres des actus Vectoriel. Nous voulions de l’échange et de la proximité. C’est pour cette raison que nous avons créé la page Vectoriel avant la sortie du site, et que nous avons choisi de présenter les actualités graphiques du moment. Nous partageons les mêmes centres d’intérêt que notre communauté, il est donc assez simple pour nous d’échanger avec eux et c’est un réel plaisir de le faire ! De plus, malgré le nombre de fans que nous avons, nous essayons de garder une vraie proximité avec chacun d’entre eux. C’est quelque chose qui nous tient à cœur et qui est très important pour nous !

Quel est le lien entre l’art et l’entrepreneuriat selon vous ?

Ne dit on pas « L ‘art d’entreprendre » ?

Avez-vous un dernier conseil à partager avec les lecteurs ?

Pour tous les jeunes entrepreneurs : Entreprendre est une expérience fascinante mais pas toujours simple. La pratique des Montagnes Russes est régulière ! Un seul mot d’ordre à retenir : Persévérez !

 

Article proposé par le blog entrepreneuriat Pourquoi Entreprendre : plus que créer son entreprise, un état d’esprit

Midipile : la startup qui fait 1 inscrit toutes les 2 minutes

Il y a plusieurs mois, je vous présentais le fondateur d’une startup originale : Julien Mechin. Sa société Creads n’est pas une agence comme les autres. Mais n’étant pas le sujet du jour, je vous invite à lire sa première interview pour en savoir plus. Aujourd’hui, j’accueille de nouveau Julien car il vient de lancer sa deuxième startup, Midipile. Après Creads, il décide de diversifier ses activités dans le domaine du jeu concours et évènementiel. Il est 12h, je vous laisse découvrir Midipile ! Merci Julien pour vos réponses.

Bonjour Julien. Vous avez déjà témoigné sur Pourquoi Entreprendre pour présenter votre première entreprise Creads. Aujourd’hui, vous revenez pour nous parler de votre nouveau bébé : Midipile. Mais avant de nous en dire plus racontez-nous pourquoi vous avez été amené à lancer cette deuxième entreprise.

Le goût d’entreprendre ! Voilà déjà quatre ans que Creads est né et avec Ronan Pelloux, mon associé, nous souhaitions développer un nouveau concept : Midipile. En effet, Creads est la première agence de communication en France qui utilise la puissance des concours de création  pour répondre aux problématiques de communication des marques.
Le succès de Creads nous a conforté dans l’idée que les concours sont des outils puissants et viraux au service des marques.  Nous avons donc souhaité développer une nouvelle solution pour tous les annonceurs et entrepreneurs qui souhaitent gagner rapidement et simplement  en visibilité.

Qu’est-ce que Midipile ?

    Midipile est un nouveau média utilisant la puissance des concours pour présenter les actualités des marques tels que des lancements de produits, de services, des éditions spéciales ou des exclusivités. Qu’il s’agisse de marques internationales ou de startups, Midipile compte avant tout surprendre les internautes en offrant chaque jour des produits innovants tendances ou décalés.
    Concrètement, chaque jour à midi pile, les internautes découvrent notre sélection quotidienne, sélectionnent leur produit préféré et tentent de le remporter. Les gagnants du concours sont tirés au sort dès la fin du concours qui dure en moyenne entre 3 et 7 jours.
    Nous travaillons sur des semaines thématiques comme le « Made in France » ou la « Semaine Bio » afin de donner encore plus de sens au concept.

    Pourquoi les concours sont utiles pour nous entrepreneurs ?

      Tout simplement parce qu’ils permettent d‘organiser de nouveaux rendez-vous avec une communauté composée de prospects et de consommateurs. Ce sont des outils divertissants qui permettent de créer la différence sur un marché et surtout d’engager la conversation avec ses fans. Comment ? Tout simplement en demandant aux internautes de participer, de faire des choix et donc d’être acteurs.
      Le gain quant à lui est source de motivation et de participation et va permettre de créer de la viralité autour du concours. Plus le produit à gagner sera attractif et plus les internautes souhaiteront partager cette découverte auprès de leur réseau pour se positionner comme  « dénicheur de tendance ».
      La montée en puissance des réseaux sociaux comme Facebook, n’a fait qu’accentuer cette recherche de divertissement et de partage de contenus exclusifs.

      Vous offrez des lots gratuitement à votre communauté. Quel est le business model de Midipile ?

        Nous demandons simplement à nos annonceurs d’offrir un produit. Effectivement, l’idée première de Midipile est de faire découvrir une nouveauté. Au-delà de la simple promotion, nous souhaitions pousser plus loin l’expérience utilisateur en offrant ledit produit.
        Nous sélectionnons minutieusement chacune de nos offres pour répondre au positionnement haut-de-gamme de Midipile. En effet, Midipile n’est pas une plate-forme de jeu concours mais bien un média qui permet de plonger dans l’univers de la marque présentée avec une page personnalisée renvoyant vers son site web et ses réseaux sociaux.
        La tarification quant à elle varie en fonction du degré de visibilité choisi par l’annonceur. De notre côté, nous nous occupons de la médiatisation et des relations presse pour créer une attractivité autour du concours.

        Comment gérez-vous deux entreprises en simultané ?

          Midipile reste un nouveau service développé par Creads, mais nous avons deux équipes projet distinctes. Ainsi les équipes Creads et Midipile cohabitent dans les mêmes locaux afin de faciliter la gestion quotidienne et d’être plus réactifs. Il est toujours plus facile de se servir de l’existant pour avancer, plutôt que de partir de zéro.
          Notre retour d’expérience via Creads nous aide à gagner du temps, à nous adapter  et à savoir précisément ce que nous voulons. Il faut bien sûr garder la tête froide et savoir jongler rapidement entre deux concepts. Mais nous sommes bien entourés.

          Quels sont les ingrédients pour la recette du buzz sur Internet selon vous ?

            Avoir une excellente idée ne suffit pas, surtout si elle n’est pas médiatisée.  Il faut apprendre à cibler les bonnes personnes ; c’est-à-dire les influenceurs qui relayeront votre message et parviendront à créer un fort engouement autour de votre produit. Pour cela il faut compter sur le relais d’une puissante communauté. Il est très souvent difficile d’identifier ces influenceurs. C’est pourquoi nous avons créé Midipile, dont l’objectif est de rassembler à terme plus d’1 million d’inscrits.

            Un dernier conseil pour nous entrepreneurs ?

              Tout d’abord bien travailler son image dès le début. Avoir des outils de communication réfléchis et bien travaillés permet de gagner rapidement en crédibilité. Parfois, il suffit de choses simples comme avoir un site web attrayant ou des documents commerciaux  professionnels. Créer une forte image de marque passe par la création d’une identité visuelle porteuse de sens et de valeurs. Même si on peut toujours changer de nom ou de logo, il s’agit d’une décision stratégique, alors autant faire les bons choix dès le début.
              Ensuite, il ne faut pas hésiter à contacter la presse et à médiatiser son activité pour créer des contenus provenant de sources externes, toujours plus convaincantes qu’un message commercial. Bon courage à tous les entrepreneurs !

               

              Article proposé par le blog entrepreneuriat Pourquoi Entreprendre : plus que créer son entreprise, un état d’esprit d’esprit

              Interview Ludovic Michetti – Unconventional Paris

              Imaginez que vous organisez un évènement au 10ème étape de la Tour Montparnasse sur Paris. Vous avez invité tous vos partenaires et vos clients les plus fidèles pour célébrer la première année d’existence de votre entreprise. Vous avez choisi une grande salle très lumineuse. Mais vous apprenez à 2 semaines de l’évènement que les fauteuils ne sont pas fournis ! Comment faire pour meubler cette salle avec des fauteuils originaux sans vous déclencher une sciatique qui vous bloquerait le dos pour plusieurs jours (sans parler des problèmes à très long termes que vous aurez après vous être fracassé la colonne vertébrale en portant des charges lourdes) ?

              En lisant l’interview de Ludovic Michetti, ex-sportif de haut niveau à l’Olympique Lyonnais (football) et fondateur de Unconventional Paris, vous découvrirait la réponse à cette problématique. Merci à Ludovic pour ses réponses !

              Bonjour Ludovic et bienvenue sur Pourquoi Entreprendre ! Vous êtes le co-fondateur de la société Unconventional Paris. Pouvez-nous en dire plus sur votre parcours d’entrepreneur ?

              Entrepreneur novice… Le grand pas a été réalisé il y a maintenant un an, avec la création d’Unconventional Paris®, première ligne de meubles gonflables, designs, pour jeunes actifs et professionnels.

              Aujourd’hui, aucun regret ! L’entrepreneuriat est plus qu’une profession, un état d’esprit, ou encore un mode de fonctionnement, c’est une véritable passion. Je l’ai découvert de prime abord avec le sport de haut niveau, lors de mes années passées au centre de formation de l’Olympique Lyonnais, et du Servette de Genève, en Suisse.

              Unconventional Paris® est la concrétisation de deux années de travail, pour trouver un projet entrepreneurial, fun, décalé, captivant et proposant une réponse à un besoin concret – le transport du mobilier.

              Unconventional Paris, un nom « peu conventionnel ». Qu’est ce que c’est plus précisément et pourquoi avoir choisi ce nom ?

              Comme présenté ci-dessus, Unconventional Paris® propose une ligne design, qualitative, intelligente de meubles gonflables, pour professionnels et particuliers.

              Pourquoi Unconventional ? Bonne question ! Toutes nos démarches depuis la création de notre entreprise se sont tournées vers « le décalé ».

              Notre objectif : apporter une touche « fraîcheur » au marché du meuble, avec des approches différentes et surprenantes… Cela peut aller du choix des coloris de nos produits, à la mise en place d’un shooting photo sur « les toits parisiens ». Est-ce réussit ! La question reste à poser.

              Toutefois, nous restons passionnés par cette approche, et nous voulons la faire perdurer dans le temps avec Unconventional Paris.

               

              Premier Prix au Concours National de la Création d’Entreprise 2011, Premier Prix au Concours Innover et Entreprendre d’ESCP Europe, 2011, Les Palmes du E-Commerce 2011, Prix spécial du jury « Meilleur potentiel export », Prix Jeunes Entrepreneurs 2012, Concours Petit Poucet, Finaliste du Prix MoovJee 2011 : Comment avez-vous fait pour avoir eu autant de succès ?

              La passion. Toute notre équipe se donne à 100% autour du projet, et de sa mise en place à long-terme. Cela nous a permis de participer à grand nombre de concours, de peaufiner notre business plan, et d’en remporter quelques uns.

              Notre vraie force est de présenter un produit dont l’utilisation est facilement compréhensible par tous et répondant à un besoin connu par tous – le transport du mobilier.

              Est-ce du succès ? Nous en doutons. C’est la récompense d’un travail continu !

              Participer à des concours est très chronophage. Comment avez-vous fait pour participer à tout ces concours tout en restant très qualitatif dans vos dossiers ?

              Chaque dossier a été mené comme un business plan, et une phase de brainstorming. Cela a facilité le travail, et l’enthousiasme autour des dossiers ! Sans cela, il aurait été difficile de faire autant de concours…

              Qu’est ce qu’entreprendre pour vous ?

              Créer de la ressource par ses propres moyens. Bousculer les codes. Faire ses preuves. Prendre des risques. Prendre en main son avenir professionnel et personnel. Faire preuve de maturité, et d’abnégation… Voici en quelques mots ce qu’entreprendre représente pour moi/nous (notre équipe).

              Comme un sportif de haut niveau, l’entrepreneur doit être courageux, assidu, passionné, pour y arriver, et gravir les échelons, vers une possible… réussite.

               

              Entreprendre, c’est enfin, et avant tout, fédérer, partager, et faire rêver. Il n’y a rien de plus beaux dans l’entrepreneuriat que de fédérer son entourage autour de son travail, de ses produits, et de sa vision.

              Et finalement, comment faire pour avoir un fauteuil Unconventional Paris pour sa marque ?

              www.unconventional-paris.com !

              Et n’hésitez pas à suivre nos aventures sur Facebook : http://www.facebook.com/UnconventionalParis

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