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Portage salarial, une alternative ou une issue à l’auto-entrepreneur ?

Cet article est proposé par ITG, un institut de portage salarial. Bonne lecture à vous !

La polémique sur le régime de l’auto- entrepreneur connaît un nouveau rebondissement. Après l’augmentation de charges envisagée pour le budget 2013, plusieurs députés de l’UMP viennent de déposer une proposition de loi visant à limiter le statut à une durée de dix huit mois.

L’objectif de cet article est donc de faire le point sur les avantages et les inconvénients de ces deux statuts.

Leur point commun principal étant la recherche d’indépendance des personnes qui y ont recours

Portage salarial : l’autonomie professionnelle dans un cadre protégé

Le portage salarial permet de bénéficier d’un hybride qui permet lé sécurité du statut salarié et laisse la liberté de l’entrepreneur. Le statut de portage salarial n’est pas comme l’intérim une relation triangulaire. Le porté part à la recherche de ses missions et la société de portage salarial accueille le contrat qu’il obtient avec une société tiers en signant directement avec cette société tiers. Le porté devient purement et simplement un salarié de la société de portage salarial.

Le choix du portage salarial présente donc trois éléments positifs :

–       Garantir la même protection que pour un salarié,

–       Se décharger des contraintes comptables et administratives pour se concentrer sur la recherche de clients,

–       Conserver sa relation avec ses clients tout en profitant de la renommée de la société de portage comme ITG.

Le salarié est payé par la société portage salarial qui prend en charge auprès des URSSAF et les caisses de retraite les contributions. La société de portage se paye en ponctionnant des frais de gestion d’environ 10% du chiffre d’affaires.

L’auto entrepreneur, intéressant pour tester son activité

Depuis son lancement, l’autoentrepreneur a conquis le cœur de centaines de milliers de Français par son approche accessible.

Avec une inscription informatique ultra-simplifiée, le régime permet de tester en réel une idée, une activité d’appoint.

Il évite à l’auto-entrepreneur de se pencher sur toutes les problématiques de TVA en excluant cette taxe de tout le régime.

Cependant, l’auto entrepreneur, qui permet de tester son activité pose la question de la durabilité :

–       L’auto-entrepreneur ne bénéficie pas de la protection sociale du salarié et doit s’en remettre au RSI (Régime Social des Indépendants).

–       La limite de chiffre d’affaires de 32 100 euros (seulement) dans le secteur des services exclue de fait certaines prestations hautement qualifiées.

Il est donc normal qu’un nombre croissant de cadres qui quittent le salariat regardent aujourd’hui avec hésitation l’adaptation du statut juridique avec leur activité future.

Là où le portage salarial leur permet de bénéficier des services d’une structure, de ses instruments commerciaux et de sa protection, l’auto-entrepreneur leur donne une liberté plus grande leur laissant le soin de tenir une comptabilité simple mais sans protection sociale élargie.

 

Pour plus d’informations sur le portage salarial,  www.itg.fr

 

« Be your own boss » : Richard Reed, pygmalion des jeunes entrepreneurs sur BBC Three

Richard Reed, co-fondateur des Smoothies Innocent, met les jeunes entrepreneurs anglais au défi dans une émission de tv-réalité « Be Your Own Boss  » sur BBC Three !

500 jeunes entrepreneurs en herbe, tous pleins d’idées et de projets en devenir, font face à un investisseur prêt à donner un coup de pouce à trois d’entres eux. Montant de la cagnotte :  1 million £ (soit près de 1 235 962 €) qu’il se réserve le droit de diviser et subdiviser pour mieux en faire profiter aux meilleurs d’entre eux.

Dans cette quête vers un coup de pouce financier, les équipes, leurs idées et la faisabilité de leur projet sont évaluées par Richard en personne. La sélection s’opère en trois étapes :

Etape 1 : savoir faire pousser de l’argent

Chacun des 500 entrepreneurs reçoit 100 £ qu’il doit utiliser comme bon lui semble. Richard n’est pas regardant pourvu que ce soit légal et éthique. Ceci lui permet d’évaluer la capacité qu’ont les jeunes à faire grossir ce capital. Les entrepreneurs doivent filmer ce résultat qu’ils présentent à Richard Reed en personne lors de la première émission.

Cette phase de présélection a une allure de salon de jeunes inventeurs. Une multitude de stands pour une multitude de jeunes entrepreneurs attendant la venue du Messie, Monsieur Innocent. Pendant des heures, Richard se déplace d’une équipe à l’autre afin de découvrir les bonnes idées (ou pas) de nos chers concurrents.

Etape 2 : savoir utiliser des fonds

Parmi les 500 entrepreneurs en herbe, seuls 18 sont retenus. Cette fois, chaque équipe reçoit non plus 100 £ mais entre 1000 £ et 5000 £ de fonds, lesquels devront être mis à profit dans leur projet/idée dans un délai d’environ 6 semaines. Au cours de cette étape, Richard met les équipes à l’épreuve afin d’évaluer le potentiel et les compétences entrepreneuriales de chacun et ainsi décider qui seront les plus aptes à passer à l’étape finale.

Etape 3 : savoir faire des affaires

A ce niveau de la compétition, les enjeux sont sérieux, l’argent aussi. Richard a le pouvoir de faire avancer ou reculer un projet mais seuls les candidats sauront prouver leur engagement total dans leur idée, leur capacité à devenir leur propre patron (comme le précise le titre de l’émission) et faire fonctionner leur projet en aventure entrepreneuriale.

 

Pourquoi Richard veut investir ?

Une image à nettoyer ? Une envie de télé ? De l’argent à dépenser ? Tout simplement parce qu’un jour on a cru en lui, en son idée qu‘il veut croire en eux, en leurs projets. Aussi innocent que cela puisse paraître, pour lui, passer de rien à entrepreneur est plus facilement réalisable qu’on ne le pense.

Dans une interview donnée à la BBC le mois dernier il va même jusqu’à affirmer en provocateur « si vous avez déjà organisé un mariage ou des vacances pour un groupe d’amis, vous détenez les clés pour ouvrir une entreprise » ou encore « il s’agit simplement d’un groupe de personnes, qui s’affaire à un certain nombre de tâches en un certain nombre de temps, pour une certaine somme d’argent. »

Les conseils de Monsieur Innocent

Derrière ses airs provocateurs, Richard semble facilement partager son vécu. Dans son interview avec la BBC, il livre 6 conseils pour tout entrepreneur en herbe :

1) Avoir une bonne idée et travailler en équipe. Le plus important selon lui est d’avoir en tête une idée, de s’y impliquer entièrement et d’avoir la capacité de la mettre en œuvre.

2) Etre inventif en terme d’investissement. En tant que petit entrepreneur, récolter les fonds nécessaires est parfois difficile, par manque de visibilité, de réalité du projet ou de fiabilité auprès des banques. Selon Richard, si votre idée est bonne, que vous êtes 100 % sûr de votre projet et entièrement prêt à vous donner dans l’aventure, quelqu’un, à un moment donné, croira autant en vous qu’à votre projet. Mais aussi, il préconise un différent positionnement, à savoir « plutôt que de recevoir un demi million d’euros par une seule personne, pourquoi ne pas collecter un euro de un demi million de personnes ? ».

3) Ne pas confondre le branding, le marketing et la publicité. « La marque est votre image, votre tonalité, votre identité, ce pourquoi vous existez » précise Richard, « tandis que le marketing s’occupe de comment créer de la demande auprès des consommateurs, quel prix donner au produit, quel packaging et comment le vendre. La publicité, quant à elle, c’est en gros dépenser plein d’argent pour faire parler à fond de votre produit. » Pour Richard, la pub est à utiliser soigneusement et elle vient en dernier, une fois le produit, son emballage, son prix et la distribution de celui-ci terminés.

4) Savoir mesurer la prise de risque. « Partir de rien et arriver à créer quelque chose vous donne la possibilité de rencontrer tellement de gens intéressants et d’apprendre tellement de choses » rapporte Richard. Toutefois, il conseille d’éviter de mélanger le personnel et le professionnel en terme d’investissements financiers, au quel cas vous risquerez, de devoir subir le traumatisme de la défaite professionnelle autant que les répercussions d’un point de vue personnel.

5) Travailler dur, beaucoup d’heures et sans excuses. « J’ai lu un article disant que la création d’une entreprise impliquait essentiellement de faire cinq années de travail en une, et je pense que c’est à peu près vrai » a-t-il déclaré lors de l’interview. Ainsi, pour Richard, un marché en hausse comme en baisse peut apporter autant d’opportunités, mais si vous êtes de ceux qui blâment constamment les raisons extérieures (l’économie va mal, il fait mauvais temps, j’ai déjà un travail…) alors vous ne possédez pas l’état d’esprit de l’entrepreneur.

6) Commencer petit, commencer tôt. Il n’y a aucune limite ni même aucune route déjà tracée qu’il faut suivre pour atteindre le succès selon Richard, « quiconque peut rentrer chez lui aujourd’hui, faire de la confiture et se mettre à la vendre ». Par ailleurs, sur sa propre expérience, il avoue « je n’aurais jamais cru que quelqu’un comme moi serait capable de monter une entreprise, mais je faisais partie d’un groupe d’amis et on a décidé de se lancer. Au final c’était faisable ! Pas facile, mais définitivement faisable. »

 

L’émission « Be Your Own Boss » a débuté en le mois dernier sur BBC Three et apporte un vent de fraîcheur et d’espoir sur les ondes auprès des jeunes anglais en quête de réussite entrepreneuriale. Richard en pygmalion à la télé n’est autre qu’un futur client en réalité qui aime à croire en leur idée, en leur projet et en leur accomplissement, pourvu que leur engagement soit total.

C’est une première du genre. Que pensez-vous de ce concept ? Et si une telle émission venait à être adaptée sur nos chaînes françaises, qui serait le Richard Reed selon vous ?

 

Source : bbc.co.uk/programmes

M’Kee’S, un univers de mode à visée caritative

Etre entrepreneur : être humain avant tout ?

Je tiens à vous présenter aujourd’hui une aventure atypique, un entrepreneur pas comme les autres. Toute histoire est unique, j’en conviens. Celle-ci est humaine, diversifiée et prometteuse.

C’est l’histoire familiale de trois frères et sœurs : Morgan, Kelly et Sullivan qui se lancent dans le prêt-à-porter en hommage à un être cher. « Il voulait… nous pouvons ! » : c’est ainsi que se créé l’univers M’Kee’S, aux initiales de ses créateurs. Morgan, l’administrateur principal de la marque, est avant tout salarié dans le secteur de l’énergie. Il décide de s’engager en parallèle dans l’entrepreneuriat en tant qu’autodidacte dans un des mondes les plus redoutables : la mode ! Un défi qu’il s’est lancé l’année dernière avec son frère et sa sœur, à tout juste 30 ans.

Pourriez-vous nous définir les valeurs de la marque M’Kee’S et nous dire à qui elle s’adresse ?

« Nous proposons des collections homme-femme-enfant de polos, chemises, t-shirts et autres accessoires. M’Kee’S c’est avant tout la simplicité, la rencontre, le partage, l’humain, l’amour, le caritatif, avec élégance et sobriété. »

On dit que la vie est faite de rencontres… ce sont ces rencontres qui font de l’aventure M’Kee’S une réelle aventure entrepreneuriale.

Au cours de la création de l’univers, Morgan partage ses débuts avec son collègue de travail dénommé Clifford, un mauricien originaire d’Inde. De leurs échanges quotidiens naît une amitié profonde et une collaboration de taille : l’engagement caritatif de M’Kee’S auprès de l’association BALA. Cette association, créée en 2006 par Clifford et sa femme, contribue principalement à l’éducation d’enfants défavorisés, la construction d’écoles ou d’orphelinats ainsi que la lutte contre la pauvreté.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous engager pour cette cause principalement ?

« J’ai été touché par le projet, en tant que père comprenant l’importance de rendre les enfants heureux, mais aussi en tant qu’homme puisque cela permet de sensibiliser les gens et futurs ambassadeurs M’Kee’S. Ils se sentent davantage impliqués car ils contribuent et s’engagent indirectement pour cette cause. C’est ainsi que j’ai tout naturellement voulu partager l’aventure avec Clifford. »

Le caritatif est à la mode chez les plus grandes stars et les plus grandes entreprises. D’ailleurs, la société Maped soutient elle aussi l’association BALA avec des lots de fournitures scolaires. Cependant, faut-il attendre une renommée, une marque, une envolée boursière pour s’engager ? M’Kee’S reverse, depuis sa création, une partie de ses bénéfices à l’association. A son échelle, les ambassadeurs de la marque naissante peuvent ainsi apporter beaucoup d’espoir aux jeunes enfants de Jaganath-Pur de l’état d’Orissa, le deuxième état le plus pauvre d’Inde.

M’Kee’S poursuit sa création lorsqu’une autre entreprise lyonnaise familiale Genas Bowling vient à sa rencontre, à la recherche d’un partenaire vestimentaire. Partageant des valeurs communes, les deux univers décident de collaborer pour le défilé de la première collection de la marque. Désormais, M’Kee’S organise une vente privée mensuelle chez ce partenaire.

Les rencontres, la transmission, le partage, devenez ambassadeurs des valeurs M’Kee’S ! M’Kee’S offre en effet la possibilité de faire vivre la marque en partant à la rencontre du monde avec ses concepts innovants : M’Kee’S Globetrotteur et Mobil M’Kee’S. Le principe est simple : où que vous soyez à travers le monde, prenez-vous en photo en habit M’Kee’S (M’Kee’S Globetrotteur) ou avec le logo avec en fond d’écran de votre mobile (Mobil M’Kee’S), puis partagez le cliché sur la page Facebook de la marque. Les plus belles photos sont récompensées grâce aux votes des internautes sur le réseau !

Internet et les réseaux sociaux sont l’atout marketing de M’Kee’S, comment vous est venue l’idée de proposer à vos clients-ambassadeurs de participer à la visibilité de la marque à l’international ?

« Les idées viennent parfois quand on ne s’y attend pas, mais n’ayant pas eu la chance de voyager autant que d’autres, j’ai pensé que je pouvais ainsi réaliser un de mes plus grands rêves ! Je donne les clés M’Kee’S (keys) de la mode à ceux qui veulent participer à la transmission de nos valeurs, et sensibiliser indirectement, au plus grand nombre, aux actions menées en Inde. Un petit pas ici pour un grand pas là bas, il faut simplement savoir s’ouvrir aux autres. »

Vous avez une certaine particularité en tant qu’entrepreneur puisque vous êtes également salarié au sein d’un grand groupe et vous avez également une autre activité le week-end, cela n’a-t-il pas été un frein à la création de M’Kee’S ?

« Non au contraire, c’est grâce à mes expériences professionnelles que j’ai pu co-créer, en termes d’investissement financier, la marque M’Kee’S. Je compte bien rester salarié. J’aime mon travail et je suis conscient que le monde de la mode est très concurrentiel. Je suis créateur d’un univers, je veux transmettre des valeurs et réinvestir les bénéfices dans la marque ou les reverser à des causes méritantes. »

Pouvez-vous nous en dire plus sur les projets futurs de M’Kee’S ?

« Un défilé très attendu chez notre partenaire Genas Bowling prévu fin octobre à découvrir, une nouvelle collection colorée peut-être…mais je ne vais pas en dire plus ! Nous avons pleins de projets en perspective, des partenariats à venir, je vous réserve de belles surprises !  »

Un conseil pour ceux qui aimeraient se lancer ?

« Avant tout, il faut bien se renseigner auprès des organismes concernés (la CCI par exemple), auprès de ceux qui sont dans le milieu, puis s’informer sur internet et s’entourer des bonnes personnes. Mais je crois avant tout qu’il faut être mature et prêt dans sa démarche, avoir un certain goût du risque et ne pas avoir peur d’aller frapper aux portes. Ma petite expérience de la vie me pousse à penser que, ce n’est pas parce qu’une porte se ferme devant moi que les fenêtres ne sont pas restées ouvertes. Ensuite, il faut croire, oser, foncer ! Savoir se relever de ses erreurs et se remettre en question pour mieux se surpasser et avancer. Il ne faut pas rêver sa vie mais vivre ses rêves ! »

Le secret pour garder la forme en tant que père / employé  / auto-entrepreneur ?

« Un entourage précieux qui m’accompagne énormément dans cette aventure ! Ma famille, ma femme, les amis…»

Un mot pour définir l’aventure en tant qu’entrepreneur ?

« Magique ! »

 

Prochaine vente privée : ce vendredi 7 septembre à partir de 21 heures au Genas Bowling de Lyon.

http://www.mkees.com/

http://www.association-bala.org/

Où se procurer les produits M’Kee’S : contact@mkees.com

 

myAE.fr : le portail dédié aux autoentrepreneurs par Jean-Philippe Duquerroy

Bon nombre d’entre-vous avez opté pour le statut autoentrepreneur pour se lancer dans l’aventure entrepreneuriale. Mais pas toujours facile de s’y retrouver dans les démarches administratives, la facturation … Et surtout, vous serez peut-être d’accord avec moi, quelle perte de temps ! On a envie de passer plus de temps sur le terrain et à faire du « business » plutôt que de remplir des papiers. C’est par rapport à ce constat que Jean-Philippe Duquerroy a fondé avec son ami myAE.fr. Il s’agit d’un portail dédié aux autoentrepreneurs proposant de nombreux services gratuits pour vous aider dans la gestion de votre activité (facturation, …). Voici l’interview de Jean-Philippe que je remercie pour m’avoir accordé de son temps. Bonne lecture à tous !

Bonjour. Vous êtes le co-fondateur du site myAE.fr. Mais avant de nous en dire plus sur ce portail, pouvez-vous nous dire comment vous en êtes arrivé là aujourd’hui ?

Initié très tôt à l’univers du web et des nouvelles technologies j’ai approfondi durant mes études mes connaissances en ingénierie des médias. L’une des spécialités consistait à créer un projet d’entreprise dans son ensemble, c’est-à-dire de la conception à la création et à sa commercialisation.

Déjà convaincu par la création d’entreprise j’ai au préalable intégré une agence de communication parisienne pour développer mon expérience dans le domaine du webmarketing (référencement payant, référencement naturel, affiliation, display, …).

L’élément déclencheur du passage en créateur d’entreprise fut la date du 1er janvier 2009, c’est-à-dire le lancement du régime auto entrepreneur en France. Accompagné d’Olivier Gasquet et de François Aupetit, rencontrés sur le banc de l’école et lors de rencontres professionnelles, nous avons lancé en mai 2009 le portail web myAE.fr.

Pourquoi myAE.fr ? Qu’est-ce que c’est ?

myAE signifie « my Auto Entreprise ». C’est un portail web dédié aux créateurs et plus spécifiquement à l’auto entrepreneur. Il s’articule autour de 2 grands thèmes : l’information sur le régime auto entrepreneur et la mise à disposition gratuitement d’un outil de facturation.

Nous souhaitions exploiter les possibilités données par le web pour créer un outil de gestion simple et intuitif à destination des auto-entrepreneurs. Même si la comptabilité d’une auto entreprise est simplifiée nous avions identifié en 2009 un manque d’accompagnement au niveau de la facturation en ligne.

Au départ lancé pour aider des personnes de notre entourage le site internet a rapidement suscité un fort intérêt. Nous avons alors début 2010 commercialisé des services payants et étoffer notre ligne éditoriale pour fournir du contenu de qualité à nos lecteurs (actualités, études, conseils, outils, …).

Pourquoi un modèle économique freemium vous semble adapté dans votre cas ?

Le concept myAE se base effectivement sur un modèle Freemium. L’auto entrepreneur ouvre un compte gratuitement sur le portail et peut par la suite souscrire à des services payants adaptés à ses besoins en gestion et en développement commercial (déclaration du chiffre d’affaires, suivi de trésorerie, projection de TVA, création d’un site internet, …).

Conscients que le jeune créateur se lance le plus souvent avec une somme d’argent assez réduite, il nous semblait pertinent d’accompagner l’auto entrepreneur dans le pilotage de son entreprise avec une gamme de prix accessible. Le modèle Freemium nous est alors apparu comme une évidence.

Nous avons axé notre logiciel sur la qualité du service et sur des fonctionnalités efficaces pour libérer ce temps si précieux à l’entrepreneur. Nous sommes convaincus que si le client est satisfait du produit il sera prêt à profiter des autres modules payants selon son futur besoin.

Comment faites-vous pour vous faire connaitre ?

Notre logiciel de facturation étant accessible directement sur internet nous sommes avant tout présents sur le web. Cela se traduit par une communication sur les réseaux sociaux professionnels, au sein des communautés d’entrepreneurs et par un travail sur les moteurs de recherche.

Cependant, nous souhaitons aussi casser cette barrière du full web pour aller au contact des auto-entrepreneurs et discuter avec eux. Ces échanges sont une mine d’informations pour alimenter notre portail au quotidien. Par exemple, nous avons participé récemment aux Trophées des Auto-Entrepreneurs organisés par le cabinet d’expertise comptable ORCOM dans le Loiret, en Indre-et-Loire et en Ile-de-France. Nous participerons dans cette même dynamique au projet Startup Contest : De l’auto-entrepreneur à la PME, un concours de Business Plan pour récompenser les initiatives les plus originales et audacieuses.

Nous nous faisons également connaitre plus naturellement par la satisfaction et le bouche à oreille de nos utilisateurs. La communauté des myaenautes est de plus en plus grande de jour en jour. Nous venons récemment de dépasser la barre des 34 000 auto-entreprises sur le portail myAE.fr.

Quels sont les ingrédients de la réussite dans l’auto-entrepreneuriat selon vous ?

La PME : Persévérance, Motivation, Envie. C’est avec cela que nous faisons je pense les plus belles PME de France 😉

L’auto entrepreneur étant par définition seul il est important de ne pas se décourager et d’aller vers l’avant. Si l’auto entrepreneur croit en son projet et à identifier le potentiel de son entreprise alors une grande partie du chemin est déjà faite.

L’auto entrepreneur est son propre patron, il est donc confronté aux problématiques quotidiennes du chef d’entreprise (démarchage commercial, gestion administrative, développement du produit ou du service, gestion des plannings, …). Mais tout cela n’est rien face au bonheur de se lever le matin et de construire sa propre histoire !

Mais quel avenir pour l’auto-entrepreneuriat ?

Un très long et bel avenir je l’espère. Même s’il suscite certaines critiques et certains ajustements seront sans doute apportés dans les prochains mois, le régime auto entrepreneur a permis de mettre en lumière le réel engouement de l’entrepreneuriat en France.

A l’aide du régime auto entrepreneur le créateur a l’opportunité de tester une idée et de construire son propre projet. C’est un réel tremplin pour basculer vers un régime d’entreprise « plus classique » et vers la création d’entreprises de plus grande taille. Sur du moyen-long terme cela pourrait apporter une réelle solution à la création d’emplois et à l’embauche de salariés dans les petites entreprises françaises.

C’est la raison pour laquelle nous accompagnons l’entrepreneur à travers le portail myAE.fr puis avec une solution intégrant des fonctionnalités plus étendues (gestion commerciale, gestion collaborative, gestion de la TVA, comptabilité, trésorerie, …) disponible sur notre deuxième plate-forme : Evoliz.com. Lancé en 2011 le logiciel Evoliz se veut être la continuité de myAE pour apporter une réponse concrète aux problématiques de gestion d’une petite entreprise.

Avez-vous un conseil à partager avec les lecteurs pour les aider dans leur aventure entrepreneuriale ?

N’hésitez pas à vous faire guider et à vous entourer d’autres entrepreneurs. Cela permet d’être entrainé dans la même dynamique entrepreneuriale et de franchir les barrières du créateur. En discutant avec des chefs d’entreprise on se rend compte rapidement que l’on vit les mêmes situations (trouver le 1er client, besoin en financement, recrutement des collaborateurs, …).

Pour les auto-entrepreneurs, vous pouvez par exemple faire appel ou vous faire accompagner par des associations dédiées à l’auto entreprise. Deux sont présentes au niveau national : l’Union des Auto-Entrepreneurs et la Fédération des Auto-Entrepreneurs.

Il est aussi possible d’échanger lors d’apéros entrepreneurs ou de récolter de nombreuses informations lors de salons professionnels. A ce sujet nous irons à la rencontre des créateurs à l’occasion du Salon des Micro-Entreprises en octobre à Paris. Nous présenterons sur un stand de démonstration les 2 applications de gestion et répondrons à toutes vos questions avec grand plaisir. Alors n’hésitez pas à venir nombreux nous voir 😉

 

Article proposé par le blog entrepreneuriat Pourquoi Entreprendre : plus que créer son entreprise, un état d’esprit d’esprit

1 million d’auto-entrepreneurs

La France est une terre d'entrepreneurs. Cultivons-la et nous récolterons des fruits remplis d’énergie et d’optimisme.
La France est une terre d’entrepreneurs. Cultivons-la et nous récolterons des fruits remplis d’énergie etd’optimisme.

Créé en 2009 par Hervé Novelli, le statut auto-entrepreneur (le régime de la micro-entreprise) a permis à de nombreux, très nombreux même, françaises et français de se lancer dans l’entrepreneuriat. Depuis février 2012, la barre du million d’autoentrepreneurs a été franchies !

Une bonne nouvelle pour ce pays qui a la réputation d’être une terre peu fertile en entrepreneurs. Pourtant ce chiffre démontre que bon nombre de citoyennes et citoyens de France souhaitent se lancer dans cette aventure. Comme quoi, la France n’est pas aussi peu entreprenante que l’on aimerait nous faire croire.

Vous l’avez peut-être remarqué, mais j’ai fait une série de vidéos en français et en anglais avec SoregorLink sur le statut auto-entrepreneur, comment il fonctionne et comment est-il possible de changer en passant d’autoentrepreneur à EURL.

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Mais ce statut semble faire débat. J’ai rencontré un expert-comptable qui vient de sortir un nouveau livre sur l’entrepreneuriat qui est contre ce statut.

Pour ma part, je pense que c’est un excellent statut pour se lancer, surtout si l’on a déjà une activité à côté. Cela permet d’entrer en douceur dans la création d’entreprise.

Et vous, que pensez-vous de ce statut ?

source