Les entrepreneurs restent résilients et motivés malgré le COVID-19 (étude du Salon SME)

La crise du COVID-19 confirme que « ne pas se laisser abattre » et « rebondir » caractérisent plus les indépendants que les salariés.

Voilà les résultats de l’étude menée par le Salon SME des microentreprises, réalisée auprès de 2180 Français.

D’ailleurs, je vous invite à participer à ce super salon qui aura lieu en présentiel à Paris et en ligne également ! (en mode « hybride »).

Cette année, le thème central est « Rebondir », la base de cette soft skill si importante pour moi : la Résilience.

Voici l’infographie pour résumer cette étude ci-dessous :

La majorité des Français interrogés, qu’ils soient salariés, indépendants, en recherche d’emploi ou inactifs, déclare avoir été éprouvée surtout psychologiquement (52%) mais aussi physiquement (15%) par la crise sanitaire et le confinement. Mais si 33% des Français indiquent sortir renforcés psychologiquement et se sentir d’attaque pour la rentrée, ce chiffre monte à 40% pour les indépendants. Ces derniers ont pourtant été durement impactés par le confinement puisque 62% des entrepreneurs interrogés indiquent avoir fermé leur entreprise ou contraints de réduire fortement leur activité.
« Les entrepreneurs n’ont pas d’autres choix que de se battre. Leur activité ou leur entreprise est leur outil de travail et bien souvent leur unique source de revenus. Travailleurs Non Salariés, ils ne peuvent pas bénéficier de la protection apportée par le chômage partiel. Les  indépendants le savent quand ils se lancent : en temps de crise, la capacité de résistance et la combativité sont leurs meilleurs alliés pour se remettre du choc et rebondir » commente Alain Bosetti, Président du Salon SME des microentreprises.

« Mais si certains entrepreneurs sont « antifragiles », parfois, cette volonté de résistance se retourne contre eux. Une étude de l’Institut Amarok publiée en février dernier indiquait ainsi que 20% des « patrons » français étaient au bord de l’épuisement, au premier rang desquels figurent les agriculteurs, les artisans et les experts-comptables » ajoute-t-il.

Au delà de la résilience, je peux donc noter à travers ces études et les propos d’Alain Bosetti que la soft skill optimisme joue un rôle prépondérant dans cette situation.

La diversification, clé de la résilience professionnelle

« Résilience professionnelle dans un monde incertain » : voici le prochain thème de ma conférence sur le futur de l’emploi avec l’expert en la matière, Dominique SAUT.

Vous pouvez vous y inscrire gratuitement via le lien suivant : https://jerome-hoarau.com/sl/4305

Vous découvrirez :

– Comment 2020 a changé la donne en matière d’emploi et de revenus ?
– Quelles sont les compétences qui nous aident à être plus résilient professionnellement ?
– Quelles sont les meilleures opportunités pour diversifier ses sources de revenus ?

Comme vous pouvez le voir il s’agit d’un sujet totalement en lien avec le thème du Salon SME 2020 !

A votre disposition si vous souhaitez en discuter.

3 réponses
  1. Jérôme HOARAU
    Jérôme HOARAU dit :

    « Les entrepreneurs n’ont pas d’autres choix que de se battre. Leur activité ou leur entreprise est leur outil de travail et bien souvent leur unique source de revenus. Travailleurs Non Salariés, ils ne peuvent pas bénéficier de la protection apportée par le chômage partiel. Les indépendants le savent quand ils se lancent : en temps de crise, la capacité de résistance et la combativité sont leurs meilleurs alliés pour se remettre du choc et rebondir » commente Alain Bosetti, Président du Salon SME des microentreprises.

  2. Jérôme HOARAU
    Jérôme HOARAU dit :

    « Mais si certains entrepreneurs sont « antifragiles », parfois, cette volonté de résistance se retourne contre eux. Une étude de l’Institut Amarok publiée en février dernier indiquait ainsi que 20% des « patrons » français étaient au bord de l’épuisement, au premier rang desquels figurent les agriculteurs, les artisans et les experts-comptables » ajoute-t-il.

  3. Jérôme HOARAU
    Jérôme HOARAU dit :

    « Pendant le confinement, des indépendants ont été obligés d’arrêter leur activité par décision administrative. D’autres ne sont pas parvenus à la maintenir en raison des baisses de commandes, de l’indisponibilité des salariés ou des difficultés d’approvisionnement. La nécessité a conduit un tiers d’entre eux à réactiver des idées ou des projets dormants, à se diversifier ou à mettre en place des partenariats pour trouver les moyens de survivre et préparer l’après. » note Alain Bosetti.

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