Challenge Pourquoi entreprendre : gagnez deux semaines de visibilité maximale

Bonjour à tous,

Il y a une semaine, je vous proposais la première édition du challenge Pourquoi entreprendre pour lequel je vous propose de gagner une visibilité maximale sur ce blog pour deux semaines (bannière en haut à droite … GRATUITEMENT).

Dans une semaine, nous choisirons un nouveau gagnant pour succéder à Khady ;-).

Voici un petit récapitulatif du challenge Pourquoi entreprendre avec les nouvelles règles du jeu :

(j’ai en effet porté quelques modifications au règlement après avoir suivi les conseils de mon entourage)

Une problématique entrepreneuriale ou managériale est posée, et les participants proposent leur meilleure solution dans les commentaires. La personne qui aura le plus de points à l’issue du challenge sera déclarée vainqueur. Il est possible de gagner plusieurs challenges. En revanche, on ne peut pas gagner deux fois de suite un challenge.

Chaque participant devra laisser son commentaire dans les 7 jours après la publication de l’article. Vous avez donc une semaine à partir d’aujourd’hui pour cette deuxième édition du challenge.

Les solutions devront être :

  • Innovantes
  • Réalisables
  • Et durables (développement durable 😉 )

Comment gagner des points ?

Chaque vote dans les commentaires équivaut à 1 point. Alors n’hésitez pas à faire voter vos amis pour gagner 😉

Les participants ayant twitté l’article du challenge (dans les 7 jours) avec le hashtag #pqentreprendre (insérer #pqentreprendre dans votre tweet) recevront un bonus de 1 point pour le challenge.

Les participants ayant publié l’article sur leur profil facebook avec la mention « @Pourquoi entreprendre ? Créer, innover, oser et se démarquer » (référence au nom de la fanpage de Pourquoi entreprendre) auront un bonus de 2 points pour le challenge. (il faudrait que ce soit visible sur la page Pourquoi entreprendre pour que je puisse affecter les points).

Les participants ayant publié du contenu en rapport avec le challenge sur d’autres sites web (avec une redirection vers le sites Pourquoi entreprendre) recevra un bonus spécial de 3 points (n’hésitez pas à préciser directement dans le commentaire ou à me prévenir par mail).

La gagnant sera la personne qui aura le plus de points à l’issue du challenge.

Le gagnant aura sa bannière format 460×60 en haut à droite du blog Pourquoi entreprendre pour une durée de deux semaines renouvelable au prochain challenge. De plus, un article dédié sera publié sur lui et ses sites, suite à sa victoire.

Voici la problématique du jour :

Aujourd’hui, la communication entre le monde de l’éducation (les étudiants) et le monde des entreprises est très limitée. Peu de travaux collaboratifs, peu de discussions, et notamment avec les PME et les TPE. C’est dommage pour notre société.

Comment feriez-vous pour remédier à cela ?

Quels services, produits ou organisations proposez-vous ?

Bonne chance à tous 😉

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AUTEUR

Jérôme HOARAU

Fondateur de Pourquoi-Entreprendre.fr, co-fondateur de La-Semaine.com et de creapreZent.fr, coach Efficacité Professionnelle et Parler en Public. Je suis l'auteur de plusieurs ouvrages dans le domaine de l'efficacité professionnelle et du leadership que vous pouvez retrouver ici : Livres Efficacité Professionnelle et Leadership.

Tous les articles par : Jérôme HOARAU
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13 commentaires
  • Cedric | Le blog Com’Coach

    Ma réponse :

    Il est évident que le monde de l’éducation est complètement déconnecté des réalités de l’entreprise.

    Ce que je ferais et qui a été mis en place en Angleterre (et est un programme dont j’ai fait partie appelé KTP : Knowledge Transfer Partnership) serait de créer des partenariats entre les universités et les PME et TPE en envoyant un jeune diplomé dans l’entreprise, supervisé par de professeurs pour développer un projet d’avant garde et amener du nouveau savoir et compétences dans l’entreprise pour développer une projet sépcifique.

    Ce programme permettrait de sponsoriser le développement des PME / TPE qui paieraient moins cher le candidat choisi car sponsorisé partiellement par ce programme gouvertnemental.

    En parallèle le candidat peut entamer un travail de recherche sur l’efficacité en conditions réelles des information universitaires dans un cadre d’entreprise bien concret. Il a en plus une première expérience professionnelle avec un emploi a plein temps.

    L’université, elle, gagne de nouveaux diplomés et des thèses et masters de recherche avec application de son enseignement sur le terrain. Tout le monde est gagnant !

    Voila pour ma réponse et bravo pour ce challenge très intéressant !

  • David

    Il existe un outil intéressant pour véhiculer les valeurs de l’entreprise : l’association.

    Pour rapprocher le monde de l’entreprise et les jeunes, je préconiserais la création du réseau JADE (Juniors Associations pour la Découverte de l’Entreprise). Il s’agirait d’un réseau d’associations locales de jeunes (à partir de 16 ans) dont l’objet social serait de façon générale l’assistance aux foyers à revenus modérés. Chaque association aurait pour spécialité l’un des domaines suivants : les petits dépannages, les services à la personne, la fourniture de mobilier, de biens domestiques courants…

    Une entreprise c’est avant tout un réseau de partenaire. Une association JADE fonctionnerait selon le schéma suivant : (…la suite sur cet article ;))

  • Jérôme

    Merci pour votre contribution !
    Pour augmenter vos chances de gagner, n’hésitez pas à faire voter vos amis, à twitter et à liker sur facebook pour faire le plein de points 😉

  • Kloboukoff

    Bonsoir Jérôme,
    Bonsoir tout le monde,

    Je trouve la thématique abordée fort intéressante. Je te fais juste un petit clin d’oeil sur la formulation quelque peu familiale de la dernière partie du thème 😉 « Dommage »

    Les étudiants d’aujourd’hui, tout comme ceux d’hier, sont à la recherche d’échanges avec les Multinationales, Grands groupes, PME, TPE, associations,… Nous sommes d’accord…

    Cependant, je crains que l’on observe un cas général quelque peu dérangeant dans l’actualité de cette problématique :
    La passivité de l’étudiant face aux entreprises
    (l’étudiant reste le principal demandeur de ces relations professionnelles approfondies).

    Je vais donc orienter ma contribution à ton blog en prenant ce constat comme point de départ, tout en dissociant les différentes étapes d’évolution et de maturation d’un étudiant.

    Imaginons pour commencer les premières approches Entreprises / Lycéens par le parrainage d’une classe de 2nde par une PME/TPE Locale.
    Un parrainage établit de manière cohérente.
    (Exemple : 2nde STI avec un cabinet d’ingénierie, 2nde éco avec une entreprise de grande distribution, 2nde STG avec une entreprise industrielle,…).

    Ce parrainage se déroulerait de manière simple et collaborative :
    Valoriser la formation des étudiants par 2 à 3 interventions annuelles sur des sujets d’actualités entrant dans une thématique pédagogique du programme de la classe en question.

    Cette première approche d’échanges serait, pour la plupart des lycéens, un premier contact avec le monde professionnel. De plus, cela serait l’occasion pour les étudiants d’approcher d’une manière plus opérationnelle les métiers auxquels ils se préparent pour demain, et, par là même occasion, cela permettrait d’améliorer les premières orientations professionnelles des futurs acteurs de notre monde.

    Nous pourrions envisager une nouvelle phase d’intervention durant le second trimestre de la classe de terminale. Une manière de ne pas surchargé les lycéens dans leurs périodes de révisions, avec pour objectif principal de rappeler à l’étudiant ce que pourrait être son futur métier et donc bien mettre en évidence le fait qu’une orientation universitaire ne se fait pas simplement sur un coup de tête. Une manière de compléter le travaille fournit par les conseillers d’orientation.

    Si maintenant, nous nous intéressons aux étudiants (à proprement dit Post Bac), je pense sincèrement que ces interactions étudiants/entreprises doivent venir de leur volonté.
    Un étudiant qui entre dans une école supérieure de management, d’ingénieur, ou autres… commence à prendre conscience de son avenir et de sa réussite.
    Une réelle prise en compte de la notion de réseau, d’expériences professionnelles, d’échanges divers et variés… Une volonté de cultiver sa curiosité.

    En étant Directeur de programme, j’inciterais donc les étudiants entrant dans mon parcours à parrainer une entreprise, où plutôt à se proposer comme ambassadeur d’une entreprise de son choix. (Seules les premières années seront difficiles pour l’école, mais cela pourrait très rapidement faire partie intégrante des crédits d’un diplôme).
    On observe rarement des promotions supérieures à 150 étudiants, particulièrement dans les écoles privées.
    Il serait donc très intéressant pour chaque étudiant de représenter une entreprise de son choix, de la promouvoir et de créer des contacts avec les étudiants, les projets d’études, les projets d’entreprise et les entreprises en question.
    Cette promotion d’entreprises serait intéressante sous forme de présentation orale et visuelle d’une vingtaine/trentaine de minutes. Donner les grandes lignes historiques, les projets en cours et les opportunités professionnelles qu’offrent ces entreprises.
    L’interaction parfaite serait même une co-présentation de l’entreprise et ses projets par un étudiant ambassadeur et un cadre d’entreprise.

    Si l’on veut réussir à créer des interactions entre les entreprises et les étudiants, donc avec les écoles, il faut créer et consolider un réseau, le structurer, le fidéliser, étape par étape.

    Pour cela, ne négligeons personne, et certainement pas les ambassadeurs naturels que sont, les alternants. Ils sont dans la quasi-totalité des écoles, et sont pour l’ensemble des étudiants, la principale porte d’entrée à la collaboration, à l’échange et au partage professionnel.

    Dans ce cas précis, l’étudiant est ambassadeur de l’école au sein de son entreprise, et à la fois ambassadeur naturel de l’entreprise au sein de sa promotion et de son école.
    Cette personne est susceptible de pouvoir provoquer des points de rencontres, des discussions sur des sujets, des projets et d’autres travaux collaboratifs autour de son entreprise et de son école.

    Tout cela pour mettre en évidence une chose, LA COLLABORATION. Nous nous rendons compte aujourd’hui (en fin d’études, comme en début d’activité professionnelle) que l’apport des échanges avec le monde professionnel est une richesse. N’oublions pas cette richesse à l’avenir, et apprenons à donner aux futurs étudiants ce que nous recherchions à la même époque. Les écoles d’aujourd’hui sont entrain de mettre en place différents systèmes pour créer des liens Etudiants/Entreprises, il ne reste qu’à nous, futurs acteurs de ces entreprises, de prendre un peu de temps pour partager nos expériences, créer des discussions et découvrir de nouvelle personnalité.

    J’espère que ce post n’aura pas été trop long pour nos lecteurs, et j’espère pouvoir continuer à échanger sur ces différents sujets. J’ai hâte de lire les points de vue de chacun d’entre vous 

    Bonne soirée,

    Alix

    PS : Le système anglo-saxon KTP est une solution parmi tant d’autres, cependant, ce système est budgété sous tutelle du gouvernement. Attention, à ne pas le négliger. De plus,
    – Un étudiant n’est pas autonome, n’est pas formé et coute beaucoup à l’entreprise (temps et argent)
    – Le budget étatique français est déjà catastrophique (Endettement)
    – Le climat social dû aux différents prélèvements pour l’éducation ou encore l’insertion professionnelle est aussi très délicat et le risque de s’exposer à la critique est important
    – …

  • Cedric | Le blog Com’Coach pour trouver des clients

    @Kloboukoff :
    Connaissez vous le KTP ?

    -Les étudiants en question ont terminé l’équivalent de ce qu’était une maîtrise avec un an de stage de en entreprises inclut dans le cursus anglais. Ce n’est pas obligatoire pour tous mais les étudiants qui ont fait un tel stage dans leur cursus sont favorisés.

    Il existe de plus dans le cursus des stages obligatoires visant à rendre l’associé KTP indépendant et il dispose en plus d’un budget de formation pour les besoins spécifiques de sa mission.

    -Pour voir la différence de dette entre la France et le Royaune Uni en Mai 2010 voici un lien avec des chiffres concrets :
    http://www.lemonde.fr/economie/infographie/2010/05/06/la-dette-des-pays-de-l-union-europeenne_1347168_3234.html
    Si les entreprises jouent les jeux, ce type de système vise à rendre les entreprises plus performantes en mettant en place des innovations stratégies qui vont réduire cette dette sur le long terme.

    -Pour votre dernier argument, je le trouve trop abstrait et généraliste pour exprimer quoi que ce soit par rapport au sujet.

    Ayant fait partie du programme KTP, le concept est excellent mais je suis aussi bien placé pour dire que ce n’est pas une solution idéale car les entreprises voient parfois l’opportunité d’avoir de la main d’œuvre qualifié a bon marché et essaye ensuite d’éluder le côté innovation persuadées de tout savoir dans leur domaine et refusant une vision nouvelle. Pourtant le principe est très bon et a largement porté ses fruits pour les entreprises qui jouent le jeux jusqu’au bout.

    Cordialement,

  • Kloboukoff

    @Cédric : Je tenais juste à faire remarquer que je ne dénigrais pas le système anglo-saxon. Je ne peux comparer ma proposition à une solution opérationnelle.
    Mon intervention principale ne portait pas sur le modèle KTP, j’ai simplement voulut faire un zoom sur les difficultés et les freins qu’apporte cette solution dans un modèle économique bien moins dynamique que le modèle anglo-saxo ou allemand…

    Bonne soirée à Cédric et à nos lecteurs qu’on attends toujours un peu plus « auteur » 😉

    Alix

  • Pierre-Yvan

    Salut Jérôme,

    Le monde de l’entreprise n’est pas très ouvert aux étudiants. Pourquoi?
    Je vais donc orienter ma réponse vers l’entrepreneuriat.

    Toutes les entreprises en création se tournent vers les organismes publics afin de solliciter leur aide : OSEO, APCE…
    Les pus ambitieux se tournent eux vers les business angels.
    La réponse apportée par ces deux types d’accompagnateurs est bien souvent de l’argent et peu de l’accompagnement.

    Le service que je mettrais en place serait un système basé sur le fait que les étudiants peuvent appliquer en entreprise directement ce qu’ils apprennent durant leur formation.
    Concrètement, je proposerais aux organismes de soutien aux entreprises un stagiaire qui serait inclut dans tous les prêts accordé par ces organismes. Par exemple : 10 000€ d’aide = embauche d’un stagiaire obligatoire

    En ce qui concerne les business angels, je mettrais en place une bourse gouvernementale indexé sur le montant de fonds apportés, et exclusivement destinée à l’emploi de stagiaires.
    Une prime sera accordée en fonction du caractère innovant et durable de l’entreprise.

    Des partenariats pourront être montés avec les écoles et universités voulant faire partie du dispositif.
    Ce service pourrait également voir naître des vocations.

    Voilà, j’espère que ma solution répond à la problématique.
    Cordialement,

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