[PODCAST] Développez un mental de guerrier – pour leader entrepreneur

Comment développer un mental de guerrier au XXIème siècle ? Comment conserver la niaque pour continuer d’avancer malgré les difficultés en tant qu’entrepreneur ?

Force de volonté ? Motivation ? Résilience ? Oui mais pas que : car le guerrier c’est aussi de la bienveillance, de l’authenticité, des prises de conscience, de la vulnérabilité, de l’incarnation, des samouraïs serviteurs, …

https://www.youtube.com/watch?v=gwbdTRlatfk

Pour parler de ce sujet passionnant, j’ai accueilli avec grande joie Sébastien Lim de Cowanted et Thibaud Laroche de Gentleman Warrior Club. Comme vous pourrez l’entendre, développer son côté guerrier n’est pas uniquement être fort, puissant et performant. C’est un subtil équilibre entre le hard et le soft (cf. les soft skills).

Je vous laisse découvrir tout cela dans ce nouveau podcast !

Un podcast de Jérôme Hoarau, coach en soft skills, pour les Leaders Entrepreneurs.

Cultivez cet équilibre pour libérer le guerrier ou la guerrière du XXIème siècle qui est en vous !

PS : Ce serait super si vous pouviez partager un commentaire sur iTunes pour me soutenir. Cela me boostera à mieux vous servir !

 

 

 

 

Un Week-end Co pour réinventer la ville de demain

Envie de développer des compétences entrepreneuriales le temps d’un weekend en co-créant un projet innovant ? Alors participez à la troisième édition de Week-end Co du 24 au 26 mars 2017 sur le thème « Réinventer la Ville ».

Cet évènement pour entrepreneurs (ou entrepreneurs en devenir) aura lieu à à l’espace de coworking Casaco – 6 av. Jean Jaurès à Malakoff. Ce sera l’occasion pour vous également de faire du networking et pourquoi pas, lancer un projet avec une équipe (très stimulant si vous avez toujours été entrepreneur indépendant / solo).

Vous pouvez vous y inscrire via ce lien : http://www.weekend-co.fr/

Afin d’en savoir plus sur ce concept, j’ai interviewé Claire Leroux, coorganisatrice de cet évènement.

1- Qu’est ce qu’un « Weekend Co » ?

 Un Week-end Co est un condensé d’entrepreneuriat : en un jour et demi, étudiants, demandeurs d’emplois, salariés, entrepreneurs toutes compétences et secteurs confondus vont monter des projets en équipe.

2- Quelle est la différence avec un Startup Weekend ?

La différence avec un startup weekend est l’orientation Economie Sociale et Solidaire, l’objectif des projets n’est pas de faire du cash mais bel et bien d’avoir un impact social positif et d’avoir un modèle économique rentable.
Et cette année c’est aussi le format qui change, tout sera condensé sur un jour et demi.

3- Qu’est ce qu’on y gagne à y participer ?

On gagne l’apprentissage d’une méthodologie, un réseau, un week-end utile (plutôt que regarder M6 car il pleut ce week-end), des journées de coworking, des heures d’utilisation de salles de réunion, un accompagnement stratégique, un accompagnement innovation.

4- Un conseil pour les personnes qui s’inscriront ?

 Être prêt à vivre une expérience inoubliable ! Réfléchir à une idée sur le thème de réinventer la ville pour la présenter lors d’un pitch d’une minute vendredi soir.
Alors réservez votre place dès maintenant sur http://www.weekend-co.fr/.

 

 

 

Interview d’Hapsatou Sy sur son parcours inspirant d’entrepreneure – #WED2017

Hapsatou Sy fait partie des entrepreneurs qui m’inspirent depuis mes débuts dans l’entrepreneuriat. Avec son parcours atypique et sa capacité à rebondir, son histoire à de quoi booster sa niaque entrepreneuriale !

Vous pouvez donc imaginer mon enthousiasme à l’idée de publier son interview aujourd’hui. Surtout que, pour l’anecdote, cette interview est issue d’un engagement public que j’ai pris lors du Web Entrepreneur Day 2017, évènement pour lequel Hapsatou Sy et moi-même avons été conférenciers. J’en parlerai dans un prochain article.

Place au retour d’expérience très riche de cette entrepreneure de haut vol ! Merci beaucoup à Hapsatou Sy pour ses réponses et bonne lecture à vous.

JH (Jérôme Hoarau) : Quels sont les ingrédients de la recette qui vous a permis de faire grandir votre belle entreprise ?

Hapsatou SyHapsatou Sy : « La persévérance, la folie et le fait d’apprendre à bien m’entourer.

La persévérance m’a permis de ne rien lâcher et de rester optimiste. La folie, c’est celle qui me permet de créer, de donner vie à toutes mes idées ! C’est une folie créatrice dont je ne peux pas me passer. Et bien sûr, entreprendre c’est l’art de bien s’entourer :  je me suis bien entourée pour avancer, j’ai su reconnaître les forces et les compétences de mes collaborateurs qui m’accompagnent quotidiennement. On est toujours meilleurs à plusieurs ! »

JH : Quels sont les 3 plus grands enseignements que vous retenez des difficultés que vous avez rencontrées par le passé ?

Hapsatou Sy : « J’en ai déduit que l’échec est une expérience qui n’est pas négative, bien au contraire. C’est un moyen de rebondir vers autre chose, de se poser de nouvelles questions et surtout, de se renouveler ! Après un burn out, on a les idées neuves et encore plus de volonté. Il faut savoir transformer toutes nos expériences, bonnes ou mauvaises, en opportunités.

J’ai aussi appris que l’on essaie pas, on ne saura jamais si notre projet peut ou non aboutir ! En bref, « Si tu essaies, tu as une chance de perdre. Si tu n’essaies pas, tu as déjà perdu. »

J’ai également retenu qu’il ne fallait jamais baisser les bras. Qu’il fallait coûte que coûte suivre ses intuitions pour atteindre ses rêves. Il faut croire en soi et ne pas laisser d’autres personnes diminuer nos ambitions.

 En bref, il ne pas avoir peur d’échouer, de recommencer … L’échec est bénéfique !  Cela demande de la volonté, mais la réussite se cache derrière l’effort. »

JH – A quoi ressemble votre journée « type » d’entrepreneure ?

Hapsatou Sy : « Je dois dire que chaque jour ne se ressemble pas, et que mon agenda a bien changé depuis que je suis maman ! Mais voilà quelques unes de mes habitudes : depuis que je suis maman, ma vie est une course folle, mais je me motive quand même chaque matin à faire de l’exercice sur un tapis. Ensuite, je prends du temps pour mes soins et ma mise en beauté, avant de noter mes objectifs du jour dans ma « to do list » adorée !

Et c’est parti pour se plonger dans mails urgents, et commencer à passer mes coups de téléphone prioritaires.  Le reste n’est jamais prédéfini, tout dépend de mon agenda. Je peux avoir plusieurs rendez-vous dans une même journée, un seul le lendemain … etc. Le fait d’être entrepreneure me permet de gérer mon temps comme je le souhaite. »

JH – Quelle est la personne qui vous inspire le plus dans votre quotidien ? Et pour quelle raison ?

Hapsatou Sy :  « Mes parents. Mon père est la personne qui m’a donné envie d’entreprendre, il est entrepreneur de sa propre vie, et il m’a transmis la valeur du travail. Ma mère m’a toujours fascinée par sa capacité de s’occuper de nous, par sa beauté et l’amour qu’elle met dans chacune de ses actions. Je voulais leur faire honneur, leur rendre hommage en créant mon entreprise et en leur montrant qu’ils avaient raison de m’accorder leur confiance. »

JH – Si vous pouviez vous donner un conseil à vous-même pour l’année 2020, quel serait-il ?

Hapsatou Sy : « Reste-toi même, profite de la vie et de ta famille et n’abandonne jamais les projets qui te tiennent à cœur. »

Et pour aller plus loin, sachez qu’Hapsatou Sy publie son prochain ouvrage chez Dunod : « Partie de rien« . J’ai hâte de le lire pour ma part !

Partie de rien Hapsatou Sy

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Réussir la vente de son entreprise : interview de Mathieu Maréchal

La création d’une entreprise n’est que le début d’une aventure entrepreneuriale. La faire grandir, la voir évoluer, voire même, la transmettre à quelqu’un d’autre : c’est là que l’on rentre dans le dur de l’entrepreneuriat. Certains entrepreneurs rêvent de voir leur entreprise devenir leader de leur secteur, d’autres d’avoir une activité stable et agréable pour un bon équilibre de vie. Et bien d’autres aiment entreprendre en série en lançant des entreprises et en les vendant pour passer à un autre projet stimulant.

Aujourd’hui j’ai le plaisir de partager avec vous une très belle histoire entrepreneuriale, celle de Mathieu Maréchal, qui est un véritable serial entrepreneur, et qui a réussi à revendre l’une de ses entreprises.

Bonne lecture à vous et merci à Mathieu pour ses réponses !

Vendre son entreprise, voilà le rêve de beaucoup d’entrepreneurs. Etait-ce le vôtre aussi ?

mathieu-marechalLes rêves évoluent, selon moi, en fonction des périodes de la vie et des expériences.

Mon premier rêve, c’était de quitter un poste salarié dans lequel je m’ennuyais, et je l’ai réalisé fin 2007, en créant Trad Online SARL avec 2 associés, sur base d’une petite activité en freelance que j’avais créée en 2002.

Mon rêve suivant, c’est assez rapidement devenu de pouvoir en vivre décemment, et nous y sommes arrivés au bout de 2 années environ d’efforts importants.

Ensuite, vers 2010-2011, Vincent Rivalle, l’un des associés, a poussé pour que nous embauchions des salariés. Je n’étais pas persuadé de l’utilité à cette période précise, car cela aurait tendu nos finances, mais rétrospectivement il avait raison, car cela a permis de faire grandir l’entreprise beaucoup plus rapidement.

A ce stade, notre CA était d’environ 500kE par an, et mon rêve suivant n’était toujours pas de vendre l’entreprise, mais d’atteindre une taille un peu plus grosse (+ de 1 ME de CA), qui me permette d’être moins impliqué dans les opérations au quotidien (aider à gérer les projets de traduction, faire le commercial, recruter des traducteurs : ce que je venais de faire pendant plusieurs années à haute dose).

L’objectif a été atteint vers 2013 environ et j’ai pu tenter de lancer un autre projet en parallèle, BeWords, une plateforme de mise en relation clients<>traducteurs, qui n’a pas réussi et m’a appris plusieurs leçons sur la création d’entreprise au passage !

L’année suivante, nous avons été approchés par un concurrent (10 fois plus gros) qui était intéressé de nous racheter…Ce n’était pas encore un rêve, mais cela m’a fait prendre conscience que nous avions créé une société qui pourrait intéresser des repreneurs. Nous n’avons pas donné suite car les conditions de reprise étaient trop floues et pas très construites de notre point de vue.

Je me suis aussi rendu compte à ce stade que je commençais à avoir fait le tour de la traduction et qu’à terme, il serait motivant pour moi de pouvoir céder et passer à d’autres projets. Je me disais aussi qu’un des grands groupes de traduction français pourrait faire grandir Trad Online plus efficacement que nous, principalement car la croissance impliquait un investissement financier croissant (on devait investir avant d’en tirer les bénéfices).

Ce n’est donc que lors des 2 dernières années que l’aspiration (le terme rêve me parait trop fort :-)) de céder Trad Online s’est renforcée.

Ainsi, fin 2015, j’ai commencé à approcher des grands groupes de traduction français et nous avons assez rapidement été en relation avec plusieurs PDG, dont Eric Bonnefous de Tradutec. Les échanges ont été bons et nous lui avons cédé l’entreprise en mai 2016.

Quels sont les éléments pouvant donner envie à des repreneurs ou investisseurs à racheter une jeune entreprise ?

Je n’ai jamais repris d’entreprise, mais j’ai été confronté à des échanges avec des repreneurs intéressés d’acheter Trad Online.

Les points principaux qui étaient mis en avant, étaient dans l’ordre :

  • Pour éviter de perdre leur temps, les repreneurs se posaient la question : est-ce que le prix demandé est raisonnable, ou est-il « absurde » ? (j’avais moi-même étudié la possibilité de racheter une autre agence de traduction, lorsque j’étais à la tête de Trad Online pour faire croître l’entreprise, et certains dirigeants de petites agences avaient des ambitions de valorisation très au-delà du raisonnable, qui ne faisaient aucun sens économique)
  • Si le prix est raisonnable, les repreneurs se concentrent lourdement sur l’entreprise elle-même : a-t-elle une clientèle variée et stable, des services recherchés, une équipe compétente, un carnet de commandes rempli, son positionnement tarifaire est-il adapté à la clientèle, et jusque dans les détails : la répartition des clients par secteur d’activité, le taux de perte dans les offres commerciales, la dépendance à un nombre restreint de clients, etc.
  • Et en parallèle, ils étudiaient les synergies et complémentarités avec leur propre entreprise : est-ce que nous avions des logiciels ou outils non encore maîtrisés chez eux, des clients dans des secteurs d’activité non couverts dans leur entreprise, etc.

Tout ceci correspond à la partie intellectuelle et rationnelle, mais je pense que les dirigeants qui ont étudié le dossier Trad Online avaient tous aussi une grosse envie de racheter une boîte spécialisée dans la traduction pour les acteurs du Web, et aussi de faire grossir un peu plus leur groupe. J’ai bien senti cet esprit conquérant et ambitieux chez chacun d’eux.

En tout cas, pour vendre une boîte de services B2B comme Trad Online, je pense qu’il est bon de mettre en ordre l’activité pendant 6 à 12 mois afin que le repreneur ne puisse y voir que des avantages : mettre en place les bons outils informatiques s’il en manque, supprimer les dépenses de « prestige » ou qui n’auraient pas d’intérêt pour un repreneur, embaucher les personnes nécessaires pour que la société dépende moins des gérants fondateurs et ainsi de suite ! Le fait de se dire « la boîte va être reprise » permet de prendre un peu de recul et facilite ce travail d’optimisation de l’activité.

Aujourd’hui vous gérez et développez plusieurs entreprises simultanément. Comment vous organisez-vous pour rester efficace et efficient ?

Je travaille en effet sur plusieurs projets en parallèle.

Cependant, il existe un fil conducteur entre ces différents projets : le marketing digital et l’aide aux entrepreneurs (TPE, PME, startups).

Le projet qui accapare 90% de mon attention est le site dédié au marketing digital #audreytips.

On y propose des articles 3 fois par semaine sur le marketing digital, orienté pour les entrepreneurs : comment se faire connaître, comment développer son SEO, comment trouver des clients via une stratégie de Social Selling, etc. On propose aussi à nos clients, sur ce projet, une offre d’accompagnement innovante : être le « Directeur Marketing Digital externalisé » de l’entreprise, et piloter/coacher/animer/aider l’équipe du client pour atteindre leurs objectifs marketing.

J’ai aussi créé une chaîne des Entrepreneurs sur Youtube, avec une partenaire journaliste : https://www.youtube.com/c/SFCInvest_ChaineDesEntrepreneurs

Et enfin, je propose des sessions de coaching individuelles ou en petits groupes, en vidéoconférence, sur des points spécifiques du marketing digital : Google AdWords, SEO, stratégie de contenus, emailing, etc.

Pour m’organiser, c’est simple, je travaille en équipe, pour commencer. Le projet de chaîne Youtube est aujourd’hui porté aussi par Marion, la partenaire journaliste.

Le projet #audreytips est porté à 50/50 avec mon associé Laurent Vermot-Gauchy.

Et nous pratiquons une optimisation constante des tâches et processus. Que ce soit avec des outils d’automatisation, ou de collaboration (notre CRM HubSpot par exemple nous aide beaucoup à nous organiser). Nous avons aussi des processus très précis, pour plein de choses, que ce soit la rédaction de nos articles, l’accueil de nouveaux clients, la production de l’accompagnement pour les clients, etc.

En fait, je pense qu’il faut essayer de se simplifier la vie, au quotidien et de manière acharnée, tout en dégageant du temps pour les clients et leur apporter de la valeur.

Quelles astuces partagerez-vous à des dirigeants d’entreprises dans la même situation que vous ?

Mon expérience ratée de création d’une plateforme de traduction (BeWords) – que j’ai évoquée plus tôt – m’a apporté la leçon (parmi d’autres) que nous ne sommes pas tous capables de gérer plusieurs gros projets en parallèle : moi pas en tout cas.

Je pense donc que s’il y a plusieurs activités à gérer en parallèle, il faut soit que ces activités aient un axe commun clair (ils font partie d’une offre qui tient bien ensemble, par exemple dans mon cas : la boîte à outils pour faire grandir sa TPE/PME) ou alors qu’il y ait des gérants en charge des activités (il faut donc aussi avoir le don de déléguer efficacement), permettant de se concentrer sur celle qui est la plus importante à nos yeux. Si je prends un exemple, un entrepreneur qui voudrait gérer lui-même une pizzeria, une agence Web et une boîte de BTP, aurait bien du mal à tout faire correctement car je ne vois que peu de liant entre ces activités. Il aurait donc peu de synergies, et ferait 3 journées complètes de boulot par jour.

Il y a des gens d’exception qui ont une énergie qui semble illimitée et peuvent gérer des projets différents et chronophages en parallèle, mais je sais qu’à l’avenir, je vais en ce qui me concerne éviter cette situation 🙂

En termes d’astuces, je dirais toutefois que chercher à simplifier et optimiser les choses est une bonne approche. Si quelque chose vous prend régulièrement 2 ou 3 heures par jour à faire, à moins que ce ne soit le cœur de métier, c’est que c’est fait de manière pas optimisée pour l’activité.

Par exemple, un fleuriste qui n’y connait rien en design Web ne devrait pas passer 3 heures par jour à Photoshoper quelques photos de ses créations pour les mettre sur son site…il devrait sous-traiter cela à un freelance et passer son temps à servir au mieux ses clients. Des échanges que je peux avoir avec des TPE, ce n’est souvent pas encore dans les habitudes de sous-traiter des tâches, alors qu’en termes de budget et de ROI, cela fait du sens, et qu’avec les plateformes de freelancers, on peut trouver des gens de grande qualité à des prix très corrects.

Un dernier conseil à partager avec nous ?

Chaque jour, on peut s’en rappeler : nous n’avons qu’une vie. Se dire que le job dans lequel on se trouve actuellement pourrait être le dernier de notre vie permet de se savoir si on travaille là où on devrait.

Cela ne veut pas dire qu’il faille en changer immédiatement, ce n’est pas toujours possible pour des contraintes matérielles, mais au moins cela permet de se dire « je devrais changer, ceci ne me convient pas et ne me rend pas heureux ». C’est ce que j’ai vécu quand j’étais salarié dans le secteur bancaire et je n’ai jamais regretté mon choix de partir pour la création d’entreprise ! Dans un pays où les conditions sont plutôt orientées vers l’immobilisme (quand on a un CDI, nous dit-on, il faut le garder), je pense qu’on serait plus heureux de nos vies professionnelles si on acceptait davantage de « bouger ». Selon moi, c’est créateur de richesses (économiques et de satisfaction personnelle) que se lancer dans un nouveau projet plutôt que rester sur des acquis. Surtout que nous avons la chance d’avoir un matelas de sécurité exceptionnel en France : allocations chômage, ACCRE, associations type Réseau Entreprendre, banques qui aident tout de même pas mal via des prêts, etc.

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Rejoignez notre équipe éditoriale sur Pourquoi-Entreprendre.fr

Aimeriez-vous publier des articles et des vidéos sur ce site Pourquoi-Entreprendre.fr ? Si c’est le cas, j’ai une proposition à vous faire. Je suis en effet en train de construire une équipe motivée pour réaliser des interviews d’un genre nouveau.

Insuffler l’esprit d’entreprendre, inspirer l’entrepreneur intérieur

C’est l’objectif de ce blog : impulser l’esprit entrepreneurial au maximum de personnes possible. Et plutôt que de le faire seul, j’aimerais partager cette aventure entrepreneuriale avec d’autres personnes partageant cette même intention.

Pour cela j’aimerais tester avec les personnes intéressées une nouvelle initiative : une équipe de personnes interviewant d’autres entrepreneurs sur les thématiques suivantes :

De la visibilité, du coaching, du réseau, du partage, …

Je vous propose un partenariat assez simple :

  • Vous réalisez des interviews d’entrepreneurs de manière écrite ou vidéo publiées sur Pourquoi-Entreprendre.fr
  • En contre partie, vous recevez de la visibilité, l’entrepreneur interviewé aussi.
  • Chaque fin de mois, j’offrirai une séance de coaching chacun (soit deux séances) au duo de l’interview la plus populaire du mois.
  • Vous serez mis en relation avec les différents contributeurs réguliers pour créer un groupe d’entraide entrepreneuriale.
  • Il s’agit ici d’une première initiative, si la collaboration se déroule bien, nous pourrons peut-être aller plus loin pour d’autres partenariats.

Pourquoi un process d’interview ? Parce que j’aimerais que dans le process, du lien se crée et que ce ne soit pas uniquement des articles rédigés en solo. Par expérience, je sais que cette dynamique est beaucoup plus solide que juste créer du contenu seul.

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  1. Pas d’article promotionnel, l’idée est de mettre en avant des astuces, des bonnes pratiques, pas l’entreprise interviewée (un lien vers le site de l’entreprise interviewée et une biographie du contributeur seront intégrés dans l’article de toute manière)
  2. Pas de fautes d’orthographe, je n’aurai pas le temps pour faire de la correction d’article.
  3. Les articles publiés seront relayés sur vos réseaux et ceux de l’entreprise interviewées pour que nous soyons dans du win-win.

Si vous êtes étudiant, cela est une bonne manière de construire votre réseau et votre marque personnelle, c’est ce que j’ai fait avec Pourquoi-Entreprendre.fr à mes débuts.

Alors intéressé ?

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