« Voler comme un artiste », de Austin Kleon – interview de Stéphanie Cot

En tant que co-fondateur de LesIntelligences.com et du championnat de France de Lecture Rapide (en partenariat avec Tony Buzan), je suis passionné par les livres, et plus précisément par leur impact et comment ils nous aident à devenir de meilleures personnes et de meilleurs entrepreneurs.

Afin de partager avec vous des inspirations en la matière, je vous propose des interviews d’entrepreneurs sur le sujet « du livre qui les a le plus inspirés dans leur aventure entrepreneuriale ».

Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’accueillir Stéphanie Cot, une personne qui grandement contribué à notre ouvrage collectif, Le Livre Blanc de l’Audace

Dans le cadre de cet interview, elle a choisi le livre « Voler comme un artiste » de Austin Kleon. Découvrez ses réponses à mes questions ci-dessous.

Peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Stéphanie Cot, je suis une personne plutôt nature, joyeuse, un peu artiste, idéaliste mais avec les pieds sur terre. J’aime beaucoup m’exprimer, créer, partager, propager des idées même si je suis plutôt discrète.
J’ai fait un parcours très ancré dans les arts et l’image : arts plastiques à Montpellier, arts appliqués à Nîmes, puis à l’école Méliès à près de Paris pour me spécialiser dans le cinéma et l’image de synthèse. J’ai occupé ensuite plusieurs postes dans des longs métrages, courts métrages, publicités et séries à Paris. De quoi toucher à beaucoup de techniques différentes, peinture, sculpture, maquettes, de la création de décors en 3d, de l’animation de personnages et du lip-sync, de la texture (dessiner les matières de décors, personnages, objets), du compositing (empilement de couches d’images pour former l’image définitive), du montage (assemblage de séquences vidéo).
Il ne manquerait plus que la création de musique pour compléter le tableau !
Le plus drôle c’est que j’y pense souvent ^^

Qu’est ce qui t’a amenée à te lancer dans l’entrepreneuriat ?

Je suis encore en reconversion et pas officiellement dans le « statut » au sens administratif du terme.
J’ai quitté l’intermittence car je travaillais dans des productions audiovisuelles au long cours avec grosse équipe, gros planning, mais aux budgets et planning raccourcis. Le fait de devoir aller toujours plus vite et de travailler «à la chaîne » ne m’allumait plus. J’exécutais les projets mais sans véritable créativité puisque c’est le job du réalisateur, puis du directeur artistique, puis du concept artist… En bout de chaîne il ne me restait qu’à appliquer en 3d ce qu’ils avaient planifié en 2d.
Entreprendre c’est avoir une certaine liberté. La liberté à un prix mais c’est quand même la liberté de pouvoir créer son activité de toute pièce sans avoir à se demander si ça « existe déjà » ou non, si c’est «académique» ou non.
Il faut garder à l’esprit que « 85% des emplois pour l’horizon 2030 n’existent pas aujourd’hui. » dixit la Tribune et le Figaro. Et 2030 c’est dans un peu plus de 11 ans.
C’est très très bientôt.
Ça signifie qu’on peut créer une activité dès le moment où l’on a une idée qui tient la route, qu’on y croit fermement et surtout qu’on s’entoure bien. Beaucoup de ceux qui voudront nous ramener à la «raison» à coup de réflexions malhabiles n’ont souvent rien tenté eux-même et projettent leur peur sur nous.
Alors gardez-bien les yeux rivés sur ceux qui vous inspirent, qui pratiquent et qui avancent, même si c’est en dent de scie du moment qu’ils sont en mouvement et en constant progrès!
Mon projet sera toujours lié à l’image puisqu’à terme je vais accompagner et mettre en lumière les acteurs du web et les « changeurs de monde », avec ce que j’ai pu accumuler comme expérience, pour mettre en avant ceux qui œuvrent en cohérence avec leur identité, leur idées et leurs actes, en me concentrant sur la vidéo, la réalisation, le montage et peut-être un peu d’illustration.
Des journées bien remplies s’annoncent !

Si tu devais recommander un livre qui t’a le plus inspirée dans ton parcours, ce serait lequel ? Qu’est ce qu’il t’a apporté ?

Dur de n’en citer qu’un, j’ai donc choisi de citer le « dernier » qui a retenu mon attention et qui touche pas mal à mon univers.
« Voler comme un artiste », de Austin Kleon.
Avant ce livre je n’assumais pas tout à fait mon caractère créatif dans le travail, d’où mon parcours dans l’ exécution », certainement parce que c’était relié à deux vieilles croyances : de « L’artiste forcément pauvre, dans un logement forcément miteux, triste et forcément torturé » et de « Vas te trouver un vrai travail ».
En lisant Austin Kleon je me rends compte qu’être artiste c’est propre à absolument tout le monde, parce que c’est un tempérament et non un statut ou une sorte de pouvoir inné.
C’est à chacun de le « laisser grandir» ou non dans sa vie, son quotidien, son travail, ses relations et surtout sa relation à soi car c’est en soi que tout débute. C’est à chacun de décider s’il va continuer d’arroser et de nourrir ce tempérament pour qu’il devienne grand et fort. Ou s’il va le laisser dépérir au fond du jardin parce que ça ne « cadre pas avec ses croyances ou celles de ses proches». C’est un choix personnel.
En attendant la créativité est absolument partout, pour peu qu’on lui donne de l’espace, un peu de temps d’ennui, une faille temporelle entre deux phases de cerveau « actif ». D’après Austin Kleon, c’est durant ces moments là que viennent nos plus belles idées et inspirations et en passant les inventions que notre monde a connu^^

Qu’as-tu mis en place grâce à cet ouvrage ?

En fait j’avais déjà mis des petites choses en place sans me douter que c’était des rituels pour booster la créativité et l’accomplissement de projets comme fabriquer des tableaux de visions, s’inspirer de modèles dont on s’abreuve en les lisant, en placardant leur portrait et leurs propres créations sur les murs, en écoutant leurs credo, leurs rituels pour s’imprégner avant de tracer son propre chemin. Non, non ça fait pas psychopathe.
Laisser de temps en temps vagabonder son esprit, durant les transports, les files et les salles d’attentes, l’attente de sa lessive, Austin lui, trouve ses idées en repassant lui-même ses chemises car c’est là qu’il s’ennuie le plus profondément.
Toujours s’équiper d’un duo carnet-crayon car le geste de l’écriture et des croquis ancrent les idées sur le moment. Personnellement j’ai des post-it et un crayon à porté de main. Et comme mes idées viennent la nuit, je colle tout sur ma grande tête de lit : la dernière fois c’était pour le projet que je mets en place en ce moment-même. Trente post-it pendaient au-dessus de ma tête au petit matin.
Ne négliger aucune source d’idées : films, livres, expos, vie quotidienne, discussions même si ce n’est pas avec vous^^, sous la douche, au lever, ou juste avant le sommeil, un joyeux repas avec des convives, une promenade à la tombée de la nuit, une rencontre éphémère, des personnages, des caractères, des objets, des ambiances…

Comment fais-tu aujourd’hui pour continuer à apprendre et à te former ?

Je fais des formations « pour se développer sur internet » qui impliquent de se développer personnellement : attitude, posture, éthique, bases techniques, stratégies marketing, ce sont les formations avec Martin Latulippe et Sylvain Carufel. Ajouter à cela des livres, conférences, séminaires live, ainsi qu’une formation sur l’interview avec Laura Massis. Quand je peux je fais aussi des fiches de lecture, ça me permet de synthétiser et les relier pour créer plus tard sur les sujets qui me parlent.
Je poursuis avec des mises à niveau en technique vidéo, développer la photographie, le storytelling, copywriting, le dessin parce que parfois ça laisse à désirer 🙂
Et qui sait peut-être la musique…

As-tu un conseil à partager aux lecteurs qui te lisent ?

Je reprendrai ce que j’ai dit il y a quelques minutes :
Gardez-bien les yeux rivés sur ceux qui pratiquent et qui avancent, même si c’est en dent de scie du moment qu’ils sont en mouvement et progressent constamment.
Abreuvez-vous de ceux qui vous font du bien.
C’est une métaphore bien-sûr !

Il n’y a pas que le financier dans la vie de l’entreprise

« Les deux choses les plus importantes n’apparaissent pas au bilan de l’entreprise: sa réputation et ses hommes. » – Henry Ford

Une entreprise est une initiative capitaliste reposant sur l’économie de marché. De ce point vue, on pourrait penser que la seule raison d’être d’une entreprise est financière. Cependant cela est totalement réducteur car une entreprise repose sur des humains : elle est créée par des humains, composée d’humains et apporte des services ou produits à des humains.

Depuis les scandales liés au mal-être en entreprise, la question de la responsabilité sociale des entreprises (RSE) est devenue centrale : quel est l’impact des entreprises sur les humains et sur l’environnement.

Oui ce dernier point est également à considérer, car une entreprise prenant soin des femmes et des hommes mais détruisant l’environnement aura un effet contre-productif pour l’humanité.

Comment les entreprises peuvent-elles donc mesurer leur impact social et environnemental ? Via un reporting extra-financier.

Le reporting extra-financier

Avant, on parlait de rapport RSE. Aujourd’hui ce document va plus loin dans l’analyse, en intégrant une dimension de stratégie également. Ce qui est intéressant dans cette évolution, c’est que la RSE intègre maintenant la stratégie de l’entreprise, alors qu’avant l’entreprise pouvait voir cela comme une contrainte ou « un bonus » en plus de son business.

Qui est concerné par ce reporting extra-financier ?

Ce reporting est obligatoire pour les entreprises d’une certaine taille, donc pas tous les entrepreneurs sont concernés. La déclaration de performance extra-financière est obligatoire pour les organisations de plus de 500 salariés et 100 millions d’euros de total bilan ou de chiffre d’affaires (sauf pour les SAS, à moins qu’elles soient « consolidées »).

Mais ce n’est pas parce que cela est obligatoire pour ces entreprises que cela ne vous concerne pas. Je pense que c’est important pour tous les entrepreneurs d’être conscients de leur impact social et environnemental, quelque soit la taille de son entreprise. Cela permet d’augmenter le spectre de la responsabilité des entrepreneurs qui ont un rôle important dans la société.

 

Pourquoi est-ce que je m’intéresse aux crypto-monnaies (monnaies digitales) en tant qu’entrepreneur ?

Le succès fulgurant du Bitcoin bouscule les codes de l’économie globale et de l’investissement. Il devient alors incontournable pour un entrepreneur ambitieux de s’intéresser au phénomène des crypto-monnaies (les monnaies virtuelles).

Après avoir vu de plus en plus d’entrepreneurs que je connais comme Rémy Bigot ou Margaux Klein évoluer dans cet univers que je connais peu, j’ai décidé moi aussi de me lancer, mais pas dans le Bitcoin…

Je vais dans les prochaines semaines (voire prochains mois) m’exprimer à travers mes podcasts et mes articles autour de ce sujet. C’est un nouveau challenge pour moi que j’accueille à bras ouverts.

Dans cet article d’introduction, je partage avec vous mes trois motivations principales à me lancer dans ce nouveau défi entrepreneurial.

Nouveau défi entrepreneurial et développement cérébral

L’un des principes les plus importants pour développer son cerveau est celui de la nouveauté. C’est pour cette raison qu’il est fortement recommandé de sortir régulièrement en dehors de sa zone de confort. Comme l’explique un neuroscientifique dans cet article sur le HuffingtonPost (en anglais), le cerveau est construit de telle manière qu’il recherche avant tout de la nouveauté. C’est pour lui une des sources principales de création de dopamine, le neurotransmetteur (ou hormone)  à l’origine du plaisir. Au delà du plaisir, la dopamine envoi un message puissant pour le cerveau : « c’est le moment d’apprendre cette nouvelle chose ». D’où l’augmentation de la facilité de mémorisation dans une situation de plaisir !

Vous noterez aussi que les entrepreneurs qui innovent régulièrement et osent relever de nouveaux défis sont souvent imprégnés d’un grand enthousiasme : ils sont boostés à la dopamine. Si en plus de cela vous faites du sport (booster de dopamine également), alors bingo ! Attention cependant car la dopamine peut devenir addictif et nous rendre dépendant de la nouveauté (en faisant de nous des entrepreneurs totalement dispersés).

Au delà de la dopamine, explorer de nouveaux défis permet au cerveau de construire de nouveaux chemins neuronaux, comme c’est le cas pour l’apprentissage d’une nouvelle langue par exemple. Alors pour moi, me lancer dans la crypto-monnaie, c’est apprendre de nouvelles choses, relever de nouveaux défis et donc booster ma dopamine tout en créant de nouveaux raccourcis neuronaux.

Un jeu d’investissement qui peut rapporter (cf. le Bitcoin)

Miser sur une monnaie virtuelle est un réel investissement. L’histoire le montre comme avec de nombreuses personnes devenues millionnaires en misant sur le Bitcoin (la monnaie virtuelle la plus populaire à l’heure actuelle) très tôt, comme expliqué dans cet article publié chez Forbes France.

Mais qui dit jeu d’investissement, dit potentiel gain et potentielle perte. Comme un entrepreneur qui lance une entreprise, rien ne garantit le succès de son initiative. C’est pourquoi il me semble important d’y aller avec prudence plutôt que de brûler les navires en misant tout sur une monnaie virtuelle. Les business angels l’ont bien compris en investissant dans des entreprises : ils mesurent le risque mais ne peuvent pas le prévoir.

Le jeu d’investissement dans une crypto-monnaie n’est donc pas si différent que le jeu d’investissement plus traditionnel. Mieux vaut donc :

  • être prudent dans sa stratégie d’investissement,
  • diversifier son porte-feuille pour ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier,
  • s’instruire, se documenter et se remettre en question très régulièrement pour augmenter son intelligence stratégique en la matière.

Muscler son intelligence stratégique comme les grands entrepreneurs inspirants

En me cultivant dans les histoires de réussites entrepreneuriales, dans les sciences de l’apprentissage et dans les intelligences multiples, je me rends compte de l’importance de cultiver son intelligence stratégique. C’est à dire :

  • Savoir anticiper les scénarios possibles dans le futur proche (et de plus en plus éloigné).
  • Capacité à identifier des opportunités intéressantes tout en prenant conscience des risques.
  • Capacité à assimiler de nouvelles informations par de la veille et de la recherche (car il s’agit ici d’une discipline nouvelle).

 

Vous l’aurez compris, ce nouveau défi va au-delà de l’aspect financier, il y a une grande dimension motivationnelle et de développement de compétences (voire même de développement cognitif).


Est-ce que cette aventure vous intéresse vous aussi ? Je vous propose de recevoir gratuitement un cours sur les crypto-monnaies ainsi qu’un « échantillon » d’une monnaie virtuelle montante en ce moment en remplissant ce formulaire suivant (ces informations resteront confidentielles, c’est juste pour garder contact avec vous et vous envoyer la formation) : 

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Le mailing papier est-il réellement mort ?

Je vous parlais déjà de l’importance du print et des supports papiers pour votre marketing mix dans cet article, il est maintenant temps de s’intéresser à un autre aspect du papier : le mailing papier. A l’heure où le numérique et le mailing digital sont omniprésents, quelle place reste-t-il pour le mailing papier ?

Un outil efficace s’il est bien utilisé

On pense souvent, à tort, que le courrier publicitaire est une pratique vétuste qui n’a plus sa place dans une bonne stratégie de marketing. Il n’en est pourtant rien ! Comme l’explique cette infographie d’une étude IPSOS-CESP présente sur le site cospirit.com, la publicité papier reste efficace en 2017 !

En effet, les chiffres avancés par cette étude sont même très impressionnant puisque plus de 93% des Français lisent au moins un courrier par semaine et 69% d’entre eux ont même lu un imprimé publicitaire reçu dans leur boîte aux lettres. Si ces chiffres laissent rêveur, ils sont d’autant plus intéressants lorsque l’on voit que 87,5% des 15-34 ans et 96,5% des cadres supérieurs sont concernés.

Le mailing papier a donc un très fort potentiel s’il est bien utilisé et cible les bons prospects, malgré son coût de mise en place plus important que pour le digital. Il permet même d’atteindre des clients potentiels que vous ne pourriez pas joindre via les canaux digitaux. De quoi ne pas laisser le courrier publicitaire au placard. Mais pour que votre imprimé soit lu par vos prospects, vous devez vous démarquer des autres annonceurs. N’hésitez pas à personnaliser vos courriers publicitaires et à utiliser à bon escient la couleur sur vos enveloppes, comme le préconise le site Saxoprint. Votre envoi aura ainsi davantage de chance d’attirer l’œil de vos destinataires.

Vers des solutions multicanal ?

Mais pourquoi choisir entre le papier et le digital lorsque l’on peut rapidement et facilement associer les deux ? En ajoutant un QR code au design de vos supports imprimés, vous pouvez digitaliser facilement votre campagne papier. Ainsi, l’utilisateur n’a qu’à scanner votre code avec son smartphone pour accéder à vos différents contenus en ligne, le tout depuis un simple flyer ! La Poste a d’ailleurs mis en place une solution du même type, le Flash Mailing, afin de faciliter la synchronisation entre votre communication écrite et vos services digitaux.

Le mailing papier trouve donc une place de choix dans une stratégie multicanal puisqu’il ne nous impose plus de choisir entre le support réel et le support digital. Il représente une façon efficace d’interagir avec le client, que ce soit pour l’amener à concrétiser un achat en magasin ou sur Internet. Il doit donc être considéré comme un outil à part entière, au même titre que l’emailing, et non comme un outil du passé. Alors vous savez ce qu’il vous reste à faire pour augmenter vos ventes, arrêtez de négliger le mailing papier et testez-le plutôt vous-même dans votre stratégie. Vous ne serez pas déçu !

Fournisseur de gaz : pros et/ou particuliers, que choisir ?

Choisir son fournisseur de gaz que l’on soit professionnel ou particulier n’est pas chose facile. Tous mes conseils pour bénéficier de la meilleure offre !

Quel fournisseur de gaz choisir pour son entreprise ?

Dix ans après la fin du monopole d’EDF-GDF et l’ouverture du marché de la production et la fourniture énergétique à la concurrence, la question du prestataire à sélectionner se pose.

GDF, fournisseur de gaz officiel depuis des décennies en France est devenu Engie et propose aux particuliers comme aux professionnels une prestation de fourniture énergétique dont les tarifs sont réglementés par le gouvernement.

Une offre privatisée en partie donc, qui permet d’assurer aux consommateurs une politique de prix abordable sur un marché où la concurrence prend logiquement du temps à se positionner.

Car devenir fournisseur en gaz et/ou en électricité ne s’improvise pas du jour au lendemain. La pratique demande une installation d’infrastructures conséquente, ou à défaut, la location d’un réseau déjà existant auprès des acteurs du milieu. La transition du marché s’est donc faite en douceur.

Fournisseur de gaz : faut-il choisir le même prestataire quand on est professionnel ou particulier ?

On trouve désormais une variété de prestataires en ligne pour trouver son fournisseur de gaz. Grâce à leur modèle économique basé sur un site web, leur offre de prestation permet d’être plus compétitif que les géants du marché en la matière. La marque Gazprom propose ainsi un choix d’offres plus intéressantes d’un point de vue économique, au regard de la concurrence.

Ainsi ils vont concentrer leurs efforts dans des services complémentaires qui n’étaient alors pas proposés par les géants du milieu. Désormais, vous pouvez par exemple grâce à l’offre de fournisseur de gaz en ligne, bénéficier d’une application destinée à effectuer vos relevés de compteurs de manière plus simple.

De même pour effectuer vos règlements ou surveiller votre consommation en cours. Toute offre promotionnelle mise à part, d’un point de vue strictement fonctionnel, choisir un fournisseur de gaz pour professionnel revient à faire le même choix que pour un particulier.

Une offre de tarifs réglementée

A noter que l’offre du marché du gaz est réglementée. GDF Suez Energies France, marque du groupe Engie (ancien GDF Suez) commercialise des offres de fourniture de gaz naturel et d’électricité pour les professionnels. Dans le même registre le fournisseur Gazprom fournit également le même type d’offres aux professionnels.

La société compte plus de 370 000 de clients professionnels, parmi lesquels on retrouve : des industriels, des PME ainsi que des collectivités territoriales. L’entité propose des offres de marché à prix fixe. Que votre entreprise exerce en Business ton Business (BtoB) ou Business to Consumer (BtoC), elle est éligible à ces offres pour professionnels.

Parmi ces offres standardisées, on distingue plusieurs familles. Ainsi les clients sont classés par rapport à leur quantité de consommation. Le fournisseur propose ainsi un service destiné aux petites structures tel que les artisans, commerçants, petite entreprise, etc. dont la consommation n’excède pas 300 MWh/an.

Passé ce seuil, l’entité entre dans une autre famille d’offre. Un tableau où se retrouvent grands groupes et industriels dont la consommation est nettement plus élevée. Ils peuvent ainsi bénéficier d’une offre sur mesure adaptée à leur secteur d’activité et leur besoin en énergie en fonction des périodes.

Quant aux offres de gaz naturel, elles sont régies par les lois du marché.

Cas particulier

Le distributeur propose aux gestionnaires (copropriété, bailleur, promoteur, etc.) une offre spécifique qui leur permet un chauffage collectif dans un immeuble tout en garantissant la division des charges et la facturation directe à l’occupant. Plus d’informations sur la législation concernant les copropriétés en cliquant ici.

Le marché français est partagé entre ces deux géants de la fourniture énergétique, que ce soit auprès des professionnels comme des particuliers. Leur ancienneté dans le domaine témoigne de leur expérience et leur permet de bénéficier de services compétents.

Ils proposent également aux professionnels des espaces en ligne qui leur sont dédié.